Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10 décembre 2016

Lampe en papier découpé

Coup de cœur pour cette boutique Etsy !
 
Sur Trysogodar, on trouve des boîtes lumineuses contenant un décor en papier découpé, le tout à des prix très accessibles… L’auteur de ces boîtes est inspiré par les dessins animés donc cette lampe d’ambiance est parfaite pour une chambre d’enfant ou… pour une personne qui a su conserver son âme d’enfant !
 
Mes préférées :
design,papier
Alice au pays des merveilles
design,papier
Mon voisin Totoro
design,papier
Peter Pan
design,papier
Silhouette de cerfs dans la forêt

22:40 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : design, papier |

29 novembre 2016

Le Monstre de Florence

documentaire,Mario Spezi,douglas prestonLe Monstre de Florence de Douglas Preston et Mario Spezi paru en 2010 chez L’Archipel (existe aussi en poche).
 
Florence… Ses palais Renaissance, ses œuvres des plus grands artistes italiens, sa campagne toscane et… son monstre.
 
De 1974 à 1985, un tueur en série sévit dans les collines autour de Florence. Ses cibles ? Les jeunes couples qui batifolent dans leur voiture la nuit lors des week-ends estivaux. Son mode opératoire ? Il abat l’homme au pistolet puis la femme, il s’acharne ensuite sur le corps de celle-ci. Le coupable ? Jamais arrêté. Par contre, ce ne sont pas les suspects qui ont manqué ! Car en plus de ce drame horrible, cette affaire cache un autre drame, et un autre encore comme les fameuses poupées russes. La justice italienne, tellement pressée de conclure cette affaire, a suivi toutes les pistes même les plus abracadantesques, même celles qui sont infirmés par les maigres preuves récoltées à l’époque. C’est bien simple, tout le monde a été suspecté à un moment ou à un autre à Florence. C’est ce qui est arrivé à Douglas Preston et Mario Spezi…
 
Dans les années 2000, l’auteur à succès, Douglas Preston, décide d’écrire un thriller qui a pour cadre Florence. Il s’y rend donc avec femme et enfants et rencontre Mario Spezi, un journaliste qui a couverts les faits divers pendant longtemps. Celui-ci se met à lui raconter l’histoire du Monstre de Florence qui tué un couple pas loin de là où habite Preston. Douglas Preston est rapidement fasciné par l’affaire et avec Spezi, il décide d’écrire un article pour le New Yorker.
 
Ils reprennent donc tout depuis le début et pensent avoir trouvé le coupable. Sauf, qu’à ce moment-là, l’affaire est toujours en cours et les policiers, les juges d’instruction qui enquêtent sont partis dans une direction complètement opposée à la leur. Au lieu de se baser sur les preuves pour trouver le coupable, ils ont des coupables et tordent les preuves dans tous les sens pour que celles-ci confirment leurs dires. Ils sont également aiguillés dans leur enquête par une illuminée romaine qui voit dans cette histoire un complot satanique qui implique tellement de personne que bientôt Mario Spezi est devenu le principal suspect et est envoyé en préventive. Douglas Preston est, quant à lui, soupçonné de complicité et de faux-témoignage ! Pour se sortir de ce guêpier judiciaire, il leur aura fallu beaucoup d’opiniâtreté et de courage. Ce livre est le récit de leur enquête et de leurs multiples déboires avec la justice italienne.
 
Ce documentaire ce lit comme un roman, il n’y a pas de temps mort ! On commence par l’histoire de Spezi, qui a couvert pour son journal les crimes du Monstre dès le début. Puis on arrive au récit de Preston et leur enquête. C’est passionnant, édifiant et effrayant. Les meurtres sont atroces, pas de doute là-dessus mais l’hystérie judiciaire qui a suivi fait froid dans le dos. Des innocents sont envoyés en prison, des réputations sont salies par les insinuations des uns et des autres. L’histoire du Monstre a inspiré Thomas Harris pour la suite du Silence des agneaux, certains lieux de la ville ont servi de cadre au tournage du film Hannibal de Ridley Scott.
 
Mais près de 50 ans après les meurtres, cette affaire hante toujours les habitants de Florence et il est fort probable que, contrairement à un roman, on ne sera jamais sûr à 100% si la théorie de Preston et Spezi est exacte même si c’est la plus probable au regard des preuves matériels et du profil établi par la FBI…
 
Mon premier « True Crime », genre littéraire qui n’a pas encore de traduction en français du fait du peu de public en France pour ce type d’ouvrage, c’est très instructif et passionnant. Le sujet est, certes, difficile car on est dans la réalité et plus la fiction et on ne peut s’empêcher de penser avec émotion aux victimes et à leurs proches, mais l’enquête des auteurs tient haleine le lecteur autant que le ferait un bon thriller je pense…
 
Vous voulez en lire un extrait ?
documentaire,Mario Spezi,douglas preston

08:59 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : documentaire, mario spezi, douglas preston |

27 novembre 2016

Pratique de lecture chez les people -174

potins,people,Andrew Lincoln,pratique de lecture,série tv
Le reconnaissez-vous sans sa barbe de survivant d’une apocalypse zombie ? Andrew Lincoln (de The Walking Dead) voyage avec sa lecture :
 
potins,people,Andrew Lincoln,pratique de lecture,série tv
Len Deighton, Ipcress Files.
 
Le premier volume où l’on découvre le héros de l’auteur, un espion bien éloigné de James Bond. Ce roman a été publié à la fin des années 40.
 
Ce roman a été publié en français, je crois d’ailleurs avoir lu plusieurs romans de Len Deighton… Il y a quelques années, on le trouvait encore dans les bibliothèques. Ce sont de très bons romans d’espionnages.

04:52 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, andrew lincoln, pratique de lecture, série tv |

25 novembre 2016

Pratique de lecture chez les people -173

potins,people,rihanna,pratique de lecture,musique
La magnifique chanteuse barbadienne, Rihanna a choisi comme lecture :
 
potins,people,rihanna,pratique de lecture,musique
Diane von Furstenberg, The Woman I Wanted to Be.
 
Une autobiographie de la créatrice de mode Diane von Fürstenberg qui est l’auteur de la robe portefeuille.

22:46 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, rihanna, pratique de lecture, musique |

23 novembre 2016

Pratique de lecture chez les people -172

potins,people,madonna,pratique de lecture,musique
potins,people,madonna,pratique de lecture,musique
Madonna se laisse distancer par sa fille Mercy James qui lit :
 
potins,people,madonna,pratique de lecture,musique
Emmanuel Guibert et Marc Boutavant, Ariol : le maître chien.
 
La série Ariol est traduite en anglais mais Madonna doit tenir à ce que sa fille apprenne le français puisque celle-ci lit l’édition française ! Cette bande dessinée – très populaire chez les enfants – est bien sûr disponible en français.

19:40 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, madonna, pratique de lecture, musique |

21 novembre 2016

Une si jolie petite fille

documentaire,Gitta SerenyUne si jolie petite fille : les crimes de Mary Bell de Gitta Sereny paru en 2014 chez Plein Jour (existe aussi en poche).
 
Gitta Sereny est journaliste. Après avoir fui l’avancée nazie en Autriche, elle arrive en France où elle s’occupe d’enfants réfugiés pendant l’occupation allemande. Prévenue de sa prochaine arrestation, elle fuit à nouveau, vers les États-Unis cette fois. Après la guerre, elle retourne en Europe où elle participe alors à un programme de prise en charge des enfants survivants et orphelins des camps nazis et aussi des enfants séparés de leurs parents pour être « placés » dans des familles « aryennes ». Elle couvre également de nombreux procès de criminels de guerre nazis. Gitta Sereny n’est donc pas étrangère au mal, elle en a vu le résultat de ses propres yeux.
 
1968 à Newcastle, en Angleterre, Gitta Sereny suit pour son journal un procès inédit : celui de deux petites filles de 11 et 13 ans, Mary Bell et Norma Bell (sans lien de parenté), qui sont accusés d’avoir tué deux petits garçons, Martin, 4 ans et Brian, 3 ans. Mary Bell sera jugée coupable. Norma Bell sera acquittée. Mary restera en prison jusqu’à ses 23 ans et vit actuellement sous une nouvelle identité pour la protéger de la vindicte populaire. Ces meurtres ont révolté les commentateurs, la population mais aussi les juges.
 
Presque 30 ans après son premier livre sur cette affaire, Gitta Sereny a retrouvé Mary Bell pour que celle-ci explique enfin ce qui l’a poussé à tuer deux enfants alors qu’elle n’avait même pas 11 ans. Gitta Sereny se penche également sur l’inadéquation totale du système judiciaire ou pénal concernant les crimes commis par des enfants. De plus, le passé de Mary a été ignoré. La justice préférant l’explication plus facile à admettre : cette enfant est mauvaise, elle porte le mal. Même si cela n’excuse pas ses crimes, l’enfance de Mary Bell aurait dû être révélée et elle aurait dû être protégée par les services sociaux…
 
Car Mary Bell, à 11 ans, avait déjà été victime de quatre tentatives de meurtres de la part de sa mère. Celle-ci, prostituée à Glasgow a utilisé sa fille dans son « commerce » à partir de l’âge de 4 ans. À 8 ans, Mary s’est rebellée mais a continué à se prostituer seule dans son quartier, sa mère la rackettant à l’occasion pour récupérer l’argent des passes. Mary a également subi de nombreux actes de violence physique et psychologique de la part de cette mère ! Comment dans ces conditions, grandir et se développer avec harmonie surtout quand la personne qui est censée vous aimer et vous protéger vous trahit à ce point ?
 
Paradoxalement, c’est dans l’enfermement à la prison avant d’être envoyée dans une sorte de maison de redressement pour garçons délinquants (il n’y avait aucune structure pour accueillir une petite fille si jeune !) que Mary a réussi à trouver une sorte de stabilité et a pu avancer psychologiquement. Pourtant, il lui en a fallu du temps avant d’admettre qu’elle était bien coupable et d’essayer de mettre des mots sur sa souffrance !
 
Ce livre n’est en rien un moyen d’excuser Mary Bell et de la dédouaner de ses crimes. Mais elle met en lumière le raté complet des institutions concernant les enfants criminels mais également, le manque d’attention porté aux enfants en souffrance. Triste répétition de cette affaire, en 1993, James Bulger, 2 ans et 11 mois, a été enlevé, torturé et tué par deux enfants de 10 ans dans la région de Liverpool et en 2009, deux garçons âgés de 9 et 11 ans ont été victimes de viol, torture et tentative de meurtre par deux frères de 10 et 12 ans…
 
Vous voulez en lire un extrait ?
documentaire,Gitta Sereny

19:38 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : documentaire, gitta sereny |

05 novembre 2016

L’Affaire de Road Hill House

documentaire,Kate SummerscaleL’Affaire de Road Hill House de Kate Summerscale paru en 2009 chez 10/18.
 
1860, dans la province anglaise, un enfant de 3 ans est retrouvé assassiné. Qui a tué le petit Saville Kent ? Un des membres de sa famille issue de la bourgeoisie ou un vagabond de passage ?
 
Pour la police locale, il est hors de question de suspecter la famille Kent qui est des plus respectables. Pour l’inspecteur de Scotland Yard envoyé sur place, c’est forcément là que le coupable se trouve. L’enfant a été enlevé de son lit dans la chambre qu’il partageait avec la nurse. La maison était verrouillée de l’intérieur et le corps de l’enfant a été retrouvé à l’extérieur dans les latrines.
 
Saville Kent est issu du second mariage du père. À la mort de sa première femme, il a épousé la nurse. Les enfants du premier mariage vivent dans la maison. C’est vers eux que les soupçons de l’inspecteur se portent.
 
Cette affaire a bien évidemment fait la une des journaux et a inspiré les romanciers de l’époque comme Wilkie Collins avec La Pierre de lune. Charles Dickens lui-même se passionne pour l’affaire. De nombreuses personnes ont écrit à Scotland Yard de toute l’Angleterre pour donner leur avis sur l’enquête et sur les coupables probables. Pour la société bourgeoise de l’époque, l’intrusion de la police et d’un inspecteur issu du peuple dans le foyer, lieu hautement sacré, est révoltant.
 
Mais malgré les efforts de l’inspecteur, il lui faudra attendre de nombreuses années avant que quelqu’un de la famille ne se dénonce, peut-être pour protéger une autre personne.
 
Le sujet de ce documentaire est intéressant mais la lecture est assez laborieuse. Contrairement à Erik Larson, Kate Summerscale a une écriture plus lourde et moins entraînante même si comme Larson, elle ne se base que sur des documents d’époque et ne romance pas son récit.
 
Vous voulez en lire un extrait ?
documentaire,Kate Summerscale

20:33 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : documentaire, kate summerscale |