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27 octobre 2007

Pas Super-Bibliothécaire...

Comme pendant d'un précédent billet sur l'image des bibliothécaires dans les illustrés pour la jeunesse, voici un nouvel exemple, beaucoup mois positif, trouvé dans le Spirou n°3511 du 27 juillet 2005 !

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Cliquez sur l'image si vous voulez voir la planche en entier.

15:10 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque, bibliothécaire, usager, bande dessinée |

25 octobre 2007

Polar du Nord

a9a3a781a63ffe44e13b25e17a8f08d7.jpgLa Mémoire fantôme de Franck Thilliez paru en 2007 chez Le Passage « Ligne noire ».

J’ai découvert Franck Thilliez par hasard, en regardant Le magazine de la santé sur France 5. Marina Carrère d’Encausse l’avait adoré et avait insisté pour que le responsable de la chronique littéraire parle de son dernier roman car le sujet sur la mémoire est fascinant tout en étant un très bon roman policier. Elle semblait très très emballée par cet auteur alors je l’ai essayé. Et j’avoue avoir adoré à mon tour puisque j’ai lu les deux que nous avions à la bibliothèque : La Chambre des morts* et La Forêt des ombres et j’ai fait acheté le dernier, La Mémoire fantôme où l’on retrouve l’héroïne de La Chambre des morts mais qui entre-temps est montée en grade, passant de brigadier à lieutenant.

Dans cette nouvelle aventure, elle se retrouve sur les bras avec une amnésique ancienne mathématicienne qui semble avoir été enlevée par un tueur en série qui a défrayé la chronique quelques années auparavant et mis les services de police en échec avant de cesser toute activité.

Manon Moinet est amnésique antérograde depuis une agression lors d’un cambriolage. La particularité de ce type d’amnésie est que le sujet est incapable d’enregistrer des faits nouveaux. Manon se souvient de son passé, de ce qu’elle a fait deux mois avant son agression mais rien depuis. Elle ne sait pas que sa mère est morte, ne reconnaît pas les personnes, a du mal à suivre une conversation qui s’éternise un peu. En bref, elle a ce que l’on appelle prosaïquement une mémoire de poisson rouge. Et si les poissons rouges ont une mémoire de quelques dizaines de secondes, elle n’en a que quatre minutes.

Pour pallier à cela, elle participe à un programme qui la dote un organiseur très sophistiqué où elle peut enregistrer les faits nouveaux de sa vie ou garder des photos des gens qui l’entoure. Et c’est seulement en le consultant régulièrement qu’elle arrive peu à peu à se rappeler des choses, par répétition, un peu comme on apprend des poésies à l’école.

Depuis que sa sœur a été tuée par le tueur en série qui s’appelle lui-même « Le Professeur », elle le traque et malgré son handicap, elle et Lucie Henebelle vont réussir à le coincer car les mathématiques sont au cœur du récit.

Ce que j’aime chez Thilliez, c’est que ses personnages sont très bien construits, avec leurs qualités et leurs défauts. La fascination de Lucie pour les tueurs en série vient d’un traumatisme de l’enfance mais c’est également la maman célibataire de jumelles en bas âge avec toute les complications que cela implique d’être mère célibataire lorsqu’on fait un métier sans horaires avec, pour couronner le tout, une névrose assez incapacitante quand on essaye d’avoir des relations normales avec autrui. Dans son enquête, elle seconde un flic venu de Paris qui a déjà travaillé sur l’affaire du Professeur. Mais cet homme, s’il est un bon flic est aussi un sale pervers d’un point de vue humain. Les personnages sont donc suffisamment réalistes dans leurs complexités pour que l’histoire en devienne encore plus prenante. Thilliez sait aussi créer une ambiance, une atmosphère propice à ses récits qui se passe toujours dans le nord de la France.

Pour moi, actuellement, c’est un des meilleurs écrivains de polars à la française. Il a toutes les qualités des auteurs américains du genre tout en combinant des spécificités bien françaises, notamment dans la psychologie des personnages. Pour les critiques, il fait partie des successeurs de Jean-Christophe Grangé mais personnellement, je ne crois pas que ça soit rendre hommage à Thilliez que de juxtaposer son œuvre à celle de Grangé dont je trouve les romans assez capilotractés et un peu faciles tant au niveau du récit que de l’écriture.

Donc si vous aimez les ambiances bien sombres avec des histoires assez sanglantes et que de devoir resté éveillé toute la nuit car vous ne pouvez pas lâcher votre roman avant d’en connaître le dénouement, je ne peux que vous conseiller de lire les romans de Franck Thilliez !

* La Chambre des morts sortira le 14 novembre 2007 avec Mélanie Laurent, Eric Caravaca, Gilles Lelouche...  et est réalisé par Alfred Lot.

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18:05 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature française, roman policier, franck thilliez |

19 octobre 2007

Barbouillis et gribouillis

Avant de faire bibliothécaire et même avant de faire de l’histoire de l’art, je faisais du dessin.

J’ai même essayé de rentrer à Estienne et Olivier de Serres mais mon dossier n’était pas assez bon… On vous dit pas ça, quand vous vous renseignez au CIDJ, que ces écoles préfèrent des bacs scientifique avec des moyennes de tueurs plutôt qu’une honnête et, avouons-le, moyenne élève de littéraire ! Ben oui, j’avais pas des notes ébouriffantes (même sans travailler j’avais des notes passables), je m’ennuyais un poil en classe alors je dessinais tout le temps. Donc pour moi, faire un de ces écoles c’était CQFD… Vous m’auriez demandé ce que j’avais l’intention de faire dans un de ces écoles, j‘aurais été bien incapable de vous le dire. Enfin, j’aurais juste répondu : « Dessiner » et comme travail ? « Ben, je sais pas ». En fait si je sais, je voulais vaguement être restauratrice de tableau à l’époque mais il faut des connaissances scientifiques et je suis, je le rappelle, une vraie littéraire : les maths, c’est du chinois pour moi !

Tout ça pour dire que grâce à la MJC, je refais du dessin ! Et donc, désolée pour vous si le côté « Ça vous plaît ? C’est moi qui l’ai fait ! » vous gave mais je vais les publier sur ce blog !!!

Autre avantage à refaire du dessin hormis l’apaisement que l’on peut y trouver, les félicitations des collègues et de la famille quand vous leur montrez vos œuvres, c’est que ça permet d’acheter plein de matériel sympa. Quand je travaillais au lycée, une des secrétaires m’avait refilé le catalogue du Géant des Beaux-Arts qu’on recevait sans en avoir l’usage. Depuis, je le feuillette régulièrement, collant des Posts-it sur tous ce que j’avais envie d’acheter. Au final, y’a presque autant de Posts-it que de page ! Alors, c’est avec un plaisir particulier que je suis allée dans le magasin de produits culturel le plus proche et où j’ai allégrement dépensé 300 € ! C’est énorme, hein ! Mais bon, je n’ai pas acheté que du matériel de beaux-arts, y’avait quelques livres avec. Heureusement que ce magasin-ci n’était pas aussi fourni que le catalogue, ma banquière en aurait fait une attaque (et moi aussi).

Ladies and gentlemen… Roulement de tambour… Voici mes œuvres !

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20:30 Publié dans Moi je moi-même | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gribouillage |

13 octobre 2007

Super-Bibliothécaire !

Voici un exemple de bibliothèque mais aussi de bibliothécaire trouvé dans le Spirou n°3385 du 26 février 2003...

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11:55 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bibliothèque, bibliothécaire, usager, bande dessinée |