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27 janvier 2008
Pratique de lecture chez les people -3
Jennifer Garner est une maman idéale. Elle emmene sa fille Violet à la bibliothèque pour que celle-ci participe à des activités organisées par la section jeunesse mais elle emprunte également des livres !





13:30 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : potins, people, jennifer garner, livre, lecture, bibliothèque
26 janvier 2008
Noyade interdite
Amy Tan, Noyade interdite paru en 2007 chez Buchet-Chastel
Onze touristes américains, originaires de San Francisco, doivent partir en voyage organisé, accompagnés par Bibi Chen, marchande d’arts asiatiques et mécène. Ce voyage commence en Chine pour suivre la route de Birmanie et s’achever dans ce pays.
Malheureusement, Bibi décède dans des circonstances mystérieuses juste avant le départ. Les touristes décident de partir malgré tout et de trouver un nouvel accompagnateur.
Le roman commence donc comme un « road trip » où nous suivons les péripéties de ces voyageurs. Le narrateur omniscient n’est autre que Bibi elle-même, en tant que fantôme.
Ce qui est amusant, c’est que c’est touristes, pourtant de milieu social aisé, se comportent n’importe quel touriste de bas avec amourettes à la clef, émerveillements bruyants, commisération opportune et jugements à l’emporte-pièce sur les situations politiques des pays traversés (qu’ils seraient incapables de situer sur un planisphère de toute façon). Cela commence en Chine dans un temple excavé, par erreur, Harry urine sur un autel. Le groupe se fait chasser manu militari par les autochtones qui les maudissent jusqu’à la xème génération !
En Birmanie, le même Harry, ne rendant pas hommage aux Nats, des esprits assez vindicatifs, se retrouve abandonné par le car au bord de la route et conduit par la police militaire au poste.
Un jeune homme du groupe, Rupert, adepte des tours de passe-passe avec les cartes est pris pour la réincarnation d’une divinité par les Karens qui décident alors de le kidnapper, lui et son « escorte ».
Voilà comment dix touristes (moins un, resté à l’hôtel pour cause de gueule de bois) et leur accompagnateur se retrouvent dans la jungle, retenus sous de faux prétextes par une tribu attend d’eux d’être sauvé de la répression politique.
J’ai trouvé l’idée assez amusante d’utiliser un fantôme comme narrateur, d’autant plus qu’Amy Tan, dans sa préface, raconte que cette histoire de touristes perdus est véridique. Elle a retrouvé par hasard la transcription de ce voyage fait en écriture automatique par une médium de Californie.
Rien de tout cela n’est vrai, mais Amy Tan a suffisamment de talent pour nous le faire croire (ou alors je suis très crédule dans mon genre, ce qui n’est pas impossible !). Elle arrive également à restituer le pays et sa population alors qu’elle n’a jamais mis ne serait-ce qu’un orteil en Birmanie.
19:25 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature américaine
25 janvier 2008
Tempus fugit










06:25 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : potins, people, nicole kidman, chirurgie esthétique
16 janvier 2008
La Physique des catastrophes
Marisha Pessl, La Physique des catastrophes paru en 2007 chez Gallimard.
Sans faire de mauvais jeux de mots sur le titre de ce roman, je dois reconnaître que je l’ai frôlé, la catastrophe.
J’ai commencé cet ouvrage très enthousiaste, le thème me plaisait (la vie d’une ado américaine) et il était encensé par la critique qui vantait les mérites de cette jeune auteur dont c’est le premier roman. Point positif en plus, le nombre de pages, puisque, quitte à en choquer quelques uns, je ne lis rien en dessous de 250 pages. Alors là, pensez donc, près de 600 pages au compteur, je trouvais ça parfait !
Mais ça c’était avant que je le commence… En résumé je dirais que c’est long, bien trop long. Presque à la limite du verbiage. Certes Marisha Pessl est douée, le style est plutôt innovant et j’ai beaucoup aimé certaines métaphores particulièrement originales et l’ajout dans le roman de dessins de l’héroïne :
« Malgré l’enthousiasme de Hannah, je trouvai ce lieu fade et sans intérêt, surtout après la majesté d’Abram’s Peak. Sugartop Summit se limitait à une clairière ronde flanquée de pins miteux, où trônait un récent feu de camp noir avec quelques bûches consumées, aux extrémités grises et cendreuses comme la truffe d’un vieux chien. Sur la droite, derrière un éboulis, se dressait une saillie rocheuse d’où l’on pouvait observer, comme par une porte entrebâillée, une chaîne de montagnes rougeâtre assoupie sous un couvre-lit de brouillard. Le soleil s’était tari. De l’orange et du jaune bavaient sur l’horizon. »

Mais le roman ne commence seulement vers la 400ème page. Je comprend bien, qu’avant, elle a souhaité mettre en place le décor et les personnages... or ces derniers sont particulièrement antipathiques. On ne finit par éprouver un chouïa d’empathie pour Bleue van Meer quand celle-ci découvre sa prof pendue dans les bois et quand quelques temps plus tard, son père disparaît.
Je suis donc un peu déçue même si je ne regrette pas de m’être acharnée sur ce roman pour en connaître l’épilogue.
07:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature américaine
15 janvier 2008
De la pure poésie
18:25 Publié dans Moi je moi-même | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo
14 janvier 2008
Panorama de la littérature en 2007
EDIT: Comme, manifestement, je ne suis pas la seule à être étonnée par ces similarités, j'ai poussé mes recherches plus en avant et fais donc remonter ce post. Figurez-vous que j'en ai retrouvé d'autres des couvertures !!! Voici donc le billet d'origine + sa mise à jour.
Je ne vais pas faire un véritable panorama des productions littéraires pour cette année écoulée… Non, y’a juste un truc qui m’a un peu interpellée dans cette production, c’est le choix des couvertures, des sujets de couvertures pour être encore plus précise.
Imaginez que vous êtes bibliothécaire ou libraire (si vous ne l’êtes pas déjà), un usager/client vous demande : « Je cherche le roman de je ne sais plus trop qui mais sur la couverture y’a une femme de dos et c’est sorti en 2007 ! ». Oui… mais encore ? Parce que des romans avec des femmes vues de dos, y’en a eu un paquet. À croire que les créatifs de toutes les maisons d’éditions travaillent ensemble dans un même bureau car une telle ressemblance, parfois flagrante pour certains romans, est particulièrement troublante !
Voici une explication en image…
Tout a commencé avec cette couverture :
Très vite suivi de sa jumelle :
On mettrait ça sur le compte du hasard… s’il n’y avait pas eu :
Et puis celui-ci, qui remporte la palme du copitage :
Et sur le même thème de femme nue de dos :
Mais elle peut aussi être habillée :
Un peu d’originalité dans tout ça, elle est de dos mais on voit son reflet :
Peut-être une référence lointaine à ce tableau :

Une variante avec un homme, ça change un peu :
Je me demande quel sera le thème prédominant en 2008…
17:22 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : littérature
13 janvier 2008
Le moment Wentworth de la semaine

18:03 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : potins, people, wentworth miller
08 janvier 2008
Sur la plage abandonnée...


23:30 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : potins, people, nicolas sarkozy, carla bruni
05 janvier 2008
Next
J’ai pris une bonne résolution pour l’année 2008 ! Je vais essayer de ne plus publier que des « coups de cœur » dans ma rubrique « Livre » mais écrire tout simplement des critiques. C’est un peu plus contraignant mais plus intéressant pour vous et c’est un exercice qui, je l’espère, me sera profitable à long terme. Et puis, ça m’embêtait un poil d’avoir si peu d’articles dans cette rubrique. Je vais donc m’y mettre de ce pas !
Michael Crichton, Next paru en 2007 chez Robert Laffont.
Le sujet est intéressant et manifestement bien documenté puisque ce roman comporte 7 pages de bibliographie descriptive. Le thème de ce roman est la génétique : des entreprises privées cellules donc la clef du génome humain, leur challenge est de le décoder pour pouvoir le manipuler dans tous les sens et ainsi éradiquer les maladies génétiques. C’est tout à fait honorable mais ces manipulations peuvent aussi permettrent de créer des être hybrides comme Dave (moitié humain, moitié chimpanzé) ou comme Gérard (un perroquet qui parle doué de raison). Mais on peut aussi, puisque nous sommes saturés de publicité partout où nous allons, en placer là où il n’y en a pas encore, dans la nature… Imaginez des animaux avec des logos de marques sur la peau ou encore, des nuages formant des slogans publicitaires… Si le sujet est intéressant, il n’en est pas moins effrayant. De quoi donner envie de chausser ses caoutchoucs et d’aller rejoindre les troupes des faucheurs d’OGM !
Mais ce roman est pourtant assez peu palpitant. Il est très mal écrit et comporte de nombreuses répétitions. Les personnages sont secondaires, peu attachants et surtout très mal campés (quoique j’ai bien aimé le perroquet qui à mon sens avait beaucoup d’humour). Et puis il y a trop de monde dans ce roman. J’apprécie énormément le livre choral (ou les films du même genre) mais là c’était une véritable cacophonie. Après 300 pages, je continuais à m’emmêler les pinceaux entre les différents protagonistes.
Je ne garderais pas un grand souvenir de ce roman hormis l’inquiétude que les manipulations génétiques aux mains de groupes privés ne causent encore plus de dégâts que ne le prophétise Michael Crichton.
20:11 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature américaine, thriller








































