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31 mars 2008

Pratique de lecture chez les people -9

Un week-end de Pâques à Nice, un homme et une femme prennent un bain de soleil...

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 Javier Bardem lit :
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Marlon Brando et Robert Lindsey, Songs My Mother Taught Me.

Une autobiographie de cet acteur mythique qu'est Marlon Brando.

Disponible en français.

 

Mais je n'ai aucune idée de ce que lit de Penelope Cruz. C'est un livre relié et je subodore qu'elle a fait comme nombre d'entre nous quand nous bouquinons ce genre d'ouvrage, elle a retiré la jaquette car ça gêne trop la lecture !

29 mars 2008

Le Seigneur de Bombay

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Vikram Chandra, Le Seigneur de Bombay paru en 2008 chez Robert Laffont.

Les premiers mots qui viennent quand on termine ce roman c’est « Ouf ! Enfin… ». Car c’est vraiment un très gros roman, plus de 1 000 pages, ça a de quoi décourager. Mais ça serait dommage car c’est un roman passionnant et très dense.

Deux histoires se déroulent en parallèle tout au long du récit. Il y a d’abord celle de Sartaj Singh, un modeste inspecteur de Bombay. Il est sikh, divorcé et fils de policier. Sa route croise celle de Ganesh Gaitonde, un roi de la pègre. Celui-ci vit caché dans un bunker en plein cœur de Bombay alors qu’il est recherché par la police indienne. Sartaj est prévenu de sa présence par un informateur anonyme. Arrivé sur les lieux, il commence à discuter avec Ganesh par l’interphone en attendant le bulldozer qui permettra à la police d’investir le bunker. Une fois à l’intérieur, Sartaj découvre deux corps. Celui d’une femme et celui de Ganesh. Il a abattu cette femme avant de se suicider. Comme alors la deuxième histoire, celle de Ganesh. C’est le récit de son ascension dans le monde de la mafia de Bombay. Sartaj va enquêter sur les circonstances de la mort de Ganesh et essayer de répondre à cette question : pourquoi Gaitonde s’était-il construit un abri anti-atomique dans Bombay ?

Le roman évoque l’Inde sans faire de concession, on y voit la corruption qui gangrène les institutions, les trafics à tous les niveaux, les tensions religieuses, la pauvreté, la prostitution. On va des taudis de Bangladeshi aux appartements d’acteurs de Bollywood. C’est le portrait de l’Inde moderne mais Chandra revient également sur la partition de l’Inde et sur la conservation de pratiques féodales dans certaines provinces.

La lecture de ce livre est malgré tout ralentie par l’utilisation de nombreux termes en hindi, qui, certes, font « couleur locale » mais oblige à se reporter fréquemment – trop fréquemment – au (très) important glossaire situé en fin d’ouvrage. De plus, j’ai eu l’impression que, parfois, certaines notions étaient assez complexes pour quelqu’un qui ne connaît pas du tout la civilisation indienne et que, aussi captivant soit-il, ce roman embrouille un peu le lecteur.

26 mars 2008

Le blog de la bibliothécaire

Vous ne trouverez plus de chroniques sur mon expérience de bibliothécaire tel que je l'ai fait jusqu'à présent.
 
Il semblerait que quelques-uns de mes billets ont déchaîné des réactions assez négatives chez mes collègues biblioblogueurs. Mes propos ont pu parfois sembler excessifs mais j'ai voulu montrer la vie en bibliothèque telle qu'elle est réellement, en tout cas, comme elle est dans ma bib.
 
Certaines de mes collègues à qui j'ai fait mon "blogging out" ne m'ont jamais reprochée d'être aller trop loin ou d'en avoir trop dit. C'était aussi pour elles que je bloguais : pour faire connaître des situations amusantes mais aussi choquantes que nous vivions au quotidien. On m'a rappelé que je suis soumise, comme tout fonctionnaire, au devoir de réserve. Il est des choses que l'on ne doit pas dire, des situations que l'on ne doit pas décrire...
 
Les blogs "tranche de vie" ou encore "mon expérience les deux mains dans le cambouis" sont sûrement appelés à disparaître. On va vers quelque chose de plus lisse, de plus consensuel. Dommage, c'était ces blogs-là que je préférais... Je ne sais pas encore ce que je vais faire avec mon blog. Je ne crois pas pouvoir réécrire des chroniques car je devrais sûrement expurger (ah ça ! Quand un truc m'énerve, c'est pas à moitié !!!) et je n'en ai pas trop envie. Je vais finir par douter de chaque mot, de chaque phrase : « Oui, mais là, est-ce que je ne vais pas froisser quelqu'un ? Un usager ? Un collègue ? Est-ce qu'on ne va pas me reprocher des prises de positions un peu radicales ? ». Donc exit les billets sur  ma bibliothèque, je vais me cantonner à mes critiques de livres et à mes conneries sur les people.  
 
Merci à ceux qui m'ont suivi régulièrement jusqu'ici.

24 mars 2008

Pratique de lecture chez les people -8

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Gwyneth Paltrow.

 

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Greg Foley, Thank You Bear.

Disponible en français.

15 mars 2008

Le Siècle des Chimères

Philippe Cavalier, Les Ogres du Gange, Les Loups de Berlin, Les Anges de Palerme et La Dame de Toscane paru en 2005, 2006 et 2008 aux Éditions Anne Carrière.

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Chaque roman de cette tétralogie a pour héros un personnage précis que l’on suit de près ou de loin tout au long des quatre tomes. Dans le premier, David Tewp débarque à Calcutta juste avant la seconde guerre mondiale comme jeune recrue du MI6. Ce qui démarre comme un pur roman historique se déroulant lors de cette époque très trouble devient vite un roman d’aventures mêlant fiction et paranormal avec la grande Histoire. En Inde, Tewp se retrouve confronté à un couple très étrange, Laüme et Dalibor Galjero, qui nonobstant des sympathies pour les régimes fascistes, pratiquent des sacrifices humains et manipulent les êtres par des actes de sorcellerie.

Dans le deuxième tome, nous suivons Thörun Gärensen, un jeune Norvégien, qui se voit obligé de devenir Nazi par chantage. Il intègre alors l’Ahnenerbe, cette institution nazie chargée de valider les thèses du régime sur la supériorité raciale des Aryens. Il rencontre alors le couple Galjero qui deviennent des familiers d’Hitler car ils sont capables de créer des fétiches pour protéger les plus hauts dignitaires du régime.

Dans le troisième tome, le personnage principal est Lewis Monti qui débarque au États-unis de sa Sicile natale après que sa mère et grand-mère aient été tuées par les villageois car accusées de sorcellerie. À New York, Monti est incorporé dans la mafia dont il monte peu à peu les échelons jusqu’à devenir don, chef de famille et, accessoirement, élu sénateur. C’est à ce moment là que sa route croise celle de Laüme Galjero venue s’assurer du soutien de la mafia au régime fasciste italien.

Tous les trois ont eu à souffrir de ce couple qui a torturé, assassiné leurs proches et c’est pourquoi, sous la houlette d’un lord anglais dont les deux enfants ont été tué par le couple, ils s’associent pour détruire Laüme et Dalibor.

Cela ne va pas sans difficultés tant ils semblent protégé par des forces occultes et le dernier tome nous apprend qui est Dalibor et ce qu’est Laüme.

Il faut reconnaître que cette saga est enthousiasmante et qu’il est très difficile d’en abandonner la lecture. L’auteur a su créer un climat de tension et de mystère autour de ses personnages tout en évitant la facilité. En effet, chaque personnage a ses failles et ses faiblesses. David Tewp est très naïf, à tel point qu’il préfère la compagnie d’enfants à celle d’adultes et cela l’empêchera d’être réceptif à de nombreuses choses. Thörun Gärensen est un opportuniste, s’il se lamente d’être pris au piège par les Nazis, il ne peut s’empêcher d’en admirer certains et de se reconnaître dans leurs thèses. Lewis Monti est ivre de vengeance, pourtant, en tant que mafioso il a pourtant utilisé de la plus extrême violence pour gravir les échelons. Lord Bentham, le financier de l’opération, dit vouloir venger ses enfants mais derrière cette posture de père de famille se cache la culpabilité de les avoir lui-même soumis au couple Galjero. Dalibor a tenté à de nombreuses reprises de se séparer de Laüme mais sa lâcheté l’en a empêché et pour finir, Laüme, celle-ci est prisonnière des besoins propres à ceux de son espèce, elle n’est pas humaine et sa voie est celle du sang.

Sous couvert de romans d’aventure très divertissant, il me semble que Cavalier va plus loin et dispose ainsi plusieurs niveaux de lecture.

12 mars 2008

Désherbage

Que faire avec les livres pilonnés ? C'est bien dommage qu'ils finissent à la déchetterie alors qu'ils ont tant donné lors quand ils étaient encore inscrits à l'inventaire !
 
Pourquoi pas, alors, faire comme cet artiste inconnu qui leur donne une seconde vie ! Bon, j'extrapole à mort, je ne sais ni d'où viennent ces photos ni dans quel contexte elles ont été prises, je me dis juste que c'est une idée à creuser pour les bibliothécaires dont le coeur se brise quand ils jettent un bouquin mais qui se sentent capable de faire d'aussi jolies créations.
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 Plus de photos sur ce site.

11 mars 2008

Le Collier sacré de Montezuma

1476447900.jpgJuliette Benzoni, Le Collier sacré de Montezuma paru en 2007 chez Plon.

Voici de nouvelles aventures pour Aldo Morosini, spécialiste et marchand de pierres précieuses anciennes et, accessoirement, prince de Venise.

Il s’agit, cette fois-ci, de retrouver un collier d’émeraudes aztèques. C’est la rançon pour récupérer son ami, l’antiquaire Gilles Vauxbrun, enlevé juste avant son mariage religieux avec une belle Mexicaine. La famille de la mariée semble vite être responsable de cette disparition. Ils emménagent chez l’antiquaire, vendent certains biens, en déménagent d’autres dans un château basque qu’ils se sont fait offrir par Vauxbrun.

Pendant ce temps, Aldo a trois mois pour remettre la main sur ces pierres volées à l’ancêtre de la Mexicaine vers le milieu du 19ème siècle.

Si j’apprécie les pérégrinations joaillières d’Aldo Morosini, je dois reconnaître que depuis quelques temps, les romans dont il est le héros apparaissent un peu fade au regard des quatre premiers tomes.

Celui-ci est un peu mieux que le précédant que j’ai trouvé profondément assommant mais les rebondissements sont téléphonés, les protagonistes de plus en plus falots et si on soustraient les scènes d’action ou les dialogues qui dynamisent un peu le texte, le reste n’est que verbiage.

Vite lu, vite oublié. Tant pis ! Pour me consoler, puisque j’adore tout ce qui a trait aux diamants et autres pierres précieuses, je retourne sur le site de Famous Diamonds (en anglais) qui raconte l’histoire des plus célèbres et plus beaux diamants.

03 mars 2008

Pratique de lecture chez les people -7

La starlette Jessica Simpson a arpenté les rues de New York jeudi avec deux accessoires bien encombrants ! Un livre et un chien...
 
Pour la survie de ma rubrique « Pratique de lecture chez les people », j'aimerais beaucoup que ses consoeurs fassent de même. Malheureusement (pour moi), si le people a souvent les mains pleines, c'est rarement avec un livre.
 
Il est amusant de noter que ce sont les femmes, dans ce milieu aussi, qui lisent le plus ou, tout du moins, s'affichent le plus volontiers avec un livre ! Oui, la nuance est de taille car prenez par exemple Victoria Beckham photographiée dans une librairie tenant un livre alors qu'elle a déclaré n'avoir jamais lu un seul bouquin de toute sa vie, même pas celui qu'elle a écrit (sic) ! Je me demande d'ailleurs si elle a lu son nouveau livre sorti en novembre 2007...
 
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Annamaria Mariotti, World's Greatstest Lighthouses.
 
Un livre d'architecture sur les 50 plus beaux phares du monde.

02 mars 2008

Ukulélé

Vous connaissez le ukulélé mais vous ne connaissez sêrement pas le ukulélé-livre ! Deux artistes de Californie, Peter et Donna Thomas, ont eu l'idée de réunir leur passion pour cet instrument et leur goût pour les livres en créant des livres d'artistes qu'ils exposent dans divers endroits aux Etats-Unis notamment dans des bibliothèques !
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 Cliquez sur l'image pour aller sur leur site.
 
Et en plus, on peut en jouer ! Mais je me demande quel son on peut en tirer...

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