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14 novembre 2008

La Princesse des glaces

La Princesse des glaces.jpgLa Princesse des glaces de Camilla Läckberg paru en 2008 chez Actes Sud « Actes Noirs ».

Le corps d’Alexandra Wijkner repose dans une baignoire d’eau gelée. Ses poignets sont tailladés, tout indique un suicide. Erica Falk fait cette macabre découverte qui la bouleverse d’autant plus qu’elle et Alexandra était amie d’enfance quand celle-ci habitait encore à Fjällbacka, petite ville côtière de l’ouest de la Suède, avant de déménager sans crier gare en plein milieu de l’année scolaire. Erica se met alors à enquêter sur le décès de son amie qu’elle n’avait pas revue en ville depuis de nombreuses années et qui ,rapidement, s’avère être un meurtre. Mais avant d’espérer découvrir le meurtrier, c’est les zones d’ombre du passé d’Alexandra qu’il va falloir dévoiler. Les parents d’Alexandra demande à Erica d’écrire sa nécrologie mais petit à petit, celle-ci va délaisser son travail en cours – une biographie sur Selma Lagerlöf – pour écrire un roman policier s’inspirant du meurtre de son amie et ainsi comprendre pourquoi Alexandra a fui la ville quand elles étaient enfants et qui l’a tué quand elle a décidé de revenir.

J’aime : la façon dont l’auteur fait évoluer ses personnages tout au long du roman et leur psychologie que j’ai trouvé très juste. J’ai également apprécié l’enchaînement des paragraphes, très fluides. Pour prendre juste cet exemple, on commence le récit avec un personnage et on le termine avec le même. Cela donne l’impression que chaque personne croisé dans le roman à son importance dans la suite du récit et garde ainsi le suspense intact jusqu’au 30 dernière pages.

J’aime pas : certaines répétitions, la pauvreté des images utilisées par l’auteur et il y a beaucoup trop de descriptions qui ralentissent la lecture. Ça donne un truc du genre :
« Elle se lèvre difficilement car le sommeil lui a fait défaut et se dirige alors vers la cuisine en trébuchant presque. Croisant son reflet dans un miroir, elle se rend compte qu’elle a la tête dans le cul et les yeux en trou de pine. « Un café me fera le plus grand bien », marmonne-t-elle. Le café de la veille stagne dans la cafetière qu’elle attrape et vide d’un geste vif dans l’évier. Elle se traîne vers le placard, sors les filtres à café n°2 et le café moulu colombien pur arabica commerce équitable… blablablabla ».
Je parodie bien sûr mais c’est l’impression que j’ai eu parfois en lisant ce roman.
 
Ayant lu un article, je ne sais plus où, sur ce roman où le traducteur et directeur de la collection « Actes Noirs » chez Actes Sud, Marc de Gouvenain, se montrait très enthousiaste le mettant presque au même niveau que la trilogie Millenium, j’en attendais beaucoup. Trop sûrement. Je suis assez déçue, c’est un roman policier honnête mais que je ne mettrais pas dans mes favoris.

21:51 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature suédoise, roman policier, camilla läckberg |

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