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25 février 2009

Pratique de lecture chez les people -24

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Pamela Anderson prend un bain de soleil en lisant :
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Anne Elizabeth Moore, Unmarketable: Brandalism, Copyfighting, Mocketing, and the Erosion of Integrity.

Documentaire écrit par une militante de la culture underground qui s’insurge contre la récupération par les grandes entreprises et les publicitaires de ce qui était autrefois l’apanage du punk underground, le « Do-it-yourself » (DIY) qui symbolisait alors le refus de la production de masse et l’uniformité culturel. Elle remet ainsi en question l’intégrité d’artistes qui se « vendent » aux grandes multinationales.
Pour rester dans l’idée du livre :
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Lily Allen, la chanteuse plus ou moins rebelle de Brit-Pop en vogue en ce moment porte ce t-shirt très DIY (tout con à faire soi-même, on dirait bien !) sauf que le sien… eh ben, elle l’a pas fait toute seule… et c’est là, la beauté de la chose, c’est Karl, le grand Karl Lagerfeld qui a sorti son marqueur de sa trousse (siglée bien entendu) pour lui faire ce t-shirt exclusif et par là même, über-fashion.
Oui, parce qu’aujourd’hui, les chanteuses « fuck-the-world » sont accros au luxe et surtout aux sigles des grandes marques comme n’importe quelle héroïne de chick lit’ !
 
Manifestement, personne ne leur a dit que la tendance actuelle était plutôt au No logo pour retrouver le chic du luxe d’antan, celui qui sait se faire discret…

19:26 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, pamela anderson, lily allen, pratique de lecture, série tv, musique |

09 février 2009

L’art du paysage au 21ème siècle

Maya Lin est une artiste et architecte américaine qui, à travers, son œuvre cherche à replacer l’être humain dans un paysage même si celui-ci est idéal.

Cela se retrouve particulièrement dans l’exposition « Systematic Landscapes » où elle fait apparaître des paysages entiers de montagnes, collines, des fleuves, des fonds sous-marins… en travaillant le bois ou le métal dans un esprit topographique.

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La particularité de son œuvre est d’allier son intérêt pour l’environnement et les techniques les plus modernes pour concevoir ces installations. Le spectateur se retrouve alors au cœur d’un paysage repensé, reconstruit mais pourtant si familier quand on le voit à l’extérieur. Le paysage prend ainsi une nouvelle dimension à l’intérieur d’un musée.

Si l’artiste élabore avant tout des œuvres monumentales, elle transpose également sa vision du paysage en transformant des livres, notamment cet atlas mondial de 1981 paru aux éditions Rand McNally dont elle a découpé les pages au cutter.

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Le livre ouvert fait alors apparaître une nouvelle topographie où des pays, des continents éloignés sur un planisphère se rejoignent pour créer un nouveau paysage composé de cratères ou de canyons.

Vidéo du vernissage de l’exposition, entre la foule (venue en masse), on aperçoit certaines œuvres !

10:56 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, art |

05 février 2009

La Madone des enterrements

La Madone des enterrements.jpgLa Madone des enterrements de Madeleine Wickham alias Sophie Kinsella paru en 2008 chez Belfond « Mille Comédies ».

Fleur Daxeny est une arnaqueuse, une belle arnaqueuse de 40 ans. Comme tous les escrocs dans son genre, elle a une spécialité : les notices nécrologiques du Times car c’est dans les enterrements qu’elles dénichent ses futures proies, de riches veufs dont la toute fraîche solitude les rend particulièrement sensible à son charme fantasque. Le but de Fleur ? Se faire offrir une Gold Card dont elle crèvera le plafond avant de disparaître subitement. C’est ainsi qu’elle apparaît dans la vie de Richard Favour, un homme que tout le monde juge réservé et distant. Cette réserve qui ne lui est pas naturelle est le fruit de son mariage avec une femme secrète qui s’avère être détestable sous son vernis de bourgeoise bien comme il faut. L’arrivée de Fleur, puis de sa fille de 13 ans, Zara, va bouleverser la vie de Richard et de sa famille et faire émerger les personnalités que leur femme, mère ou sœur – la défunte Emily – avait annihilé par sa présence. Mais Fleur ne perd pas de vue son objectif : elle a un pigeon à plumer !

J’aime : cette histoire d’une famille repliée sur elle-même qui a très – trop – longtemps vécue sous la domination d’une femme et dont les membres qui ont été constamment rabaissés reprennent peu à peu possession d’eux-mêmes grâce à l’influence positive de l’arnaqueuse.

J’aime pas : le livre est amusant mais un peu trop superficiel. Sur la même trame, j’aurais aimé qu’elle soit plus virulente dans sa description des mœurs de la bourgeoisie anglaise. Mais bon, tout le monde n’a pas le talent de Tom Sharpe !

Une lecture agréable notamment grâce à la personnalité de l’héroïne qui m’a un peu fait penser à ce film avec Sigourney Weaver, Beautés empoisonnées, certes, mineur dans la carrière de l’actrice mais tout aussi amusant. Malgré tout, ce roman est bien meilleur que son premier traduit sous le pseudonyme de Madeleine Wickham, Un week-end entre amis qui s’est avéré être très décevant.

18:44 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, chick lit, sophie kinsella |