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30 mars 2009

Pratique de lecture chez les people -25

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Décidément, Selma Blair semble aimer bouquiner à la plage !

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Herman Wouk, Youngblood Hawke.

Réédition d'un roman paru en 1961 qui évoque la vie d'un jeune auteur en devenir qui part à la conquête du monde de l'édition new yorkais pour faire publier son manuscrit volumineux qui s'avérera être un best-seller acclamé par la critique. Le héros se laisse alors griser et emporter par le succès et la popularité...
 
Herman Wouk est lauréat du prix Pulitzer en 1952. Les seuls ouvrages de lui traduits en français et aujourd'hui épuisés sont des évocations de son expérience d'officier sur un destroyer lors de la Seconde Guerre mondiale.

07:46 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, selma blair, pratique de lecture, cinéma |

27 mars 2009

Mon Petit Poney

J'ai adoré jouer avec mes Petits Poneys... Au fil des ans, j'en avais même une sacrée collection !
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Les propriétaires de la marque sont finauds de les avoir ressorti, ça me surprend toujours de voir ma nièce (4 ans) raide dingue des siens. Dommage, que je ne retrouve pas ceux de mon enfance, elle aurait eu des Petits Poneys vintage !

Cet aspect « kro meugnon » « kawai » m'est resté puisque je me suis offert un t-shirt à leur effigie, orange à paillettes dorées, que j'assume... pas du tout ! Cela dit, ce t-shirt ne sert pas de nourriture à mites dans mon armoire puisque ma nièce a décidé que ce serait sa chemise de nuit pour les soirs où elle dort chez moi. Mais elle n'est pas la seule à réclamer ce fameux t-shirt de si bon goût !!! Ma soeur, à 28 ans bientôt 29, n'attend qu'une seule chose, que je lui en fasse don !

C'est pourquoi l'oeuvre de cette jeune artiste finlandaise m'a vraiment tapé dans l'oeil.

Voici quelques sculptures de Mari Kasurinen qui détourne allégrement et avec beaucoup d'humour les Mon Petit Poney en rendant, par l'occasion hommage, à différents films cultes.
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My little Bride (2009)
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My little Chewbacca (2008)
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My little Jack Sparrow (2008)
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My little Edward Scissorhand (2008)
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My little Catwoman (2008)
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My little Joker (2008)

Vous trouverez sur son site d'autres sculptures dont beaucoup sont déjà vendues. Ça fait un cadeau inattendu pour un cinéphile un peu « geek »sur les bords !

03:35 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, jouet, cinéma |

25 mars 2009

Ces lecteurs qu’on assassine…

La découverte de ce blog passionnant : The Book Design Review (via l’excellent blog de Gatsu Gatsu) m’a permis de me souvenir qu’il y a un peu plus d’un an, j’avais été frappée (comme beaucoup, ceux qui sont abonnés à la liste de diffusion Biblio-fr voit de quoi je parle !) par la similarité des couvertures de certains romans. On a vu, en effet, un motif sortir du lot et être dupliqué presque ad nauseam : les femmes vues de dos.

Mais je viens de remarquer qu’une illustration se répète en particulier en ce moment : les armes à feu que l’on pointe sur le lecteur !

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W.R. Burnett, Quand la ville dort, Folio

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Giancarlo De Cataldo, La Saison des massacres, Métailié

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Paul Eddy, La Revanche de Flint, Robert Laffont

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Andrew Groos, Blue zone, Flammarion

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James Patterson, Crise d’otages, L’Archipel

La longue patience du sanglier-christine pedotti et vincent villeminot.jpg

Christine Pedotti et Vincent Villeminot, La Longue patience du sanglier, Plon

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Hubert Selby Jr., Waiting period, 10/18

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Enrique Serna, Quand je serai roi, Métailié

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Olen Steinhauer, Le Touriste, Liana Levi

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Kriss Vilà, Sang futur, Alvik Éditions

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Joseph Wambaugh, Corbeau à Hollywood, Seuil
Mais toute cette démonstration de force à l’encontre de l’innocent lecteur ne donnerait pas grand chose si on oublie les balles :

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Ken Bruen et Jason Starr, Sombres desseins, Seuil

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Cormack McCarthy, Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, Éditions de l’Olivier
Et maintenant que le flingue est chargé, il n’y a plus qu’à s’entraîner au tir :

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Manuel Peyrou, Le Tumulte des roses, Le Serpent à Plumes

20:16 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, édition, blog |

17 mars 2009

L’Homme du lac

L’Homme du lac.jpgL’Homme du lac d’Arnaldur Indridason paru en 2008 chez aux éditions Métailié « Noir ».

Depuis un tremblement de terre, le lac de Kleifarvatn près de Reykjavik se vide rapidement. Un hydrologue chargée d’en trouver la raison découvre alors un crâne manifestement humain affleurant à la surface de ce qui était peu de temps auparavant le fond du lac. La police se rend sur place et dégage le reste du squelette. L’homme a le crâne fendu et son cadavre a été lesté par un émetteur radio de fabrication soviétique avant d’être balancé dans le lac. L’enquête est confiée à Erlendur, Sigurdur Oli et Elinborg qui vont alors chercher l’identité de ce squelette parmi les hommes portés disparus dans les années 60 à l’époque de la guerre froide. Erlendur, obnubilé pour des raisons personnelles par les disparitions, se focalise sur un homme en particulier, Leopold qui s’est volatilisé en 1968. Cet homme était commercial pour une entreprise qui vendait du matériel agricole fabriqué en URSS. Mais il s’est vite avéré que cet homme vivait sous un faux nom. Parallèlement à l’enquête, un homme quelque part se souvient de sa jeunesse lorsqu’il apprend la découverte faite dans le lac. Tomas avait un idéal, le communisme. C’est pourquoi il a décidé de partir étudier à l’université en Allemagne de l’Est pour voir et vivre la concrétisation de cet idéal. C’est à Leipzig qu’il a rencontré l’amour de sa vie, Ilona, une jeune hongroise qui ne supporte plus la pression du communistme et qui souhaite le voir évoluer vers plus d’humanité. Mais Ilona est arrêtée par la Stasi et disparaît à jamais.

J’aime : la psychologie des personnages, les trois policiers ne sont pas des héros parfaits, ils ont une vie en dehors de leur boulot. Pour ce qui est du récit, on comprend assez rapidement à qui appartient le squelette et on devine petit à petit les raisons de son assassinat grâce aux souvenirs de Tomas. Un des points forts du roman est la description de l’Islande contemporaine où apparemment il y a de très nombreuses disparitions qui s’avèrent souvent être des suicides ainsi que l’évocation de l’Allemagne de l’Est communiste vu par de jeunes islandais idéalistes mais dont l’enthousiasme est vite douché par les réalités de la vie dans une société qui encourage les enfants à dénoncer leurs parents dès que ceux-ci émettent le moindre propos en contradiction avec la ligne du parti. Mais au-delà de l’intrigue policière, Indridason révèle les espoirs, les doutes et les failles de ses personnages.

J’aime pas : j’ai l’impression que pour bien comprendre la complexité des protagonistes de ce roman, il faut avoir lu les précédents. Il y a de nombreuses références à des évènements du passé du commissaire Erlendur et de son équipe qui ne sont pas toutes bien expliquées. C’est aussi désagréable que de regarder un film sans en avoir vu le début.

Au final, c'est un roman qui dépasse le strict cadre de son genre, le policier, pour aller toucher du doigt des vérités essentielles sur la nature humaine.

17:46 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature islandaise, roman policier, arnaldur indridason |