Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 octobre 2009

Les Tribulations d’une caissière

Les tribulations d'une caissière.jpgLes Tribulations d’une caissière d’Anna Sam paru en 2009 chez LGF « Le Livre de Poche ».

Anna, sortie de l’université diplômée en littérature, trouve un job alimentaire en attendant d’avoir une opportunité dans son domaine de compétence, elle sera caissière dans un hypermarché. Pour faire partager son expérience, elle ouvre un blog et ce livre en est le résultat final.

J’ai découvert le blog d’Anna Sam en rebondissant de blogs en blogs et j’ai été touchée par son histoire, ses petites tranches de vie qu’elle évoque, qui sont aussi la mienne puisque, comme la plupart des gens, je fais mes courses dans des grandes surfaces.

Après cette lecture, on se met à regarder différemment la caissière lorsqu’elle scanne nos achats en espérant n’avoir jamais été un de ces clients au comportement désagréable comme il semble y en avoir tant ! Dans les hypers, j’ai l’impression que tout est fait pour déshumaniser au maximum ce personnel mais ce livre, au contraire, redonne à la caissière son statut d’être humain. La caissière à un visage, un nom, un passé, elle n’est plus seulement l’extension vaguement humanoïde de sa caisse enregistreuse ou le symbole de l’enseigne sur qui on peut déverser son animosité.

Ce livre est écrit dans un style facile à lire, proche du langage oral puisque c’est une édition papier de certains billets de son blog, son principal intérêt est la description de cet univers qu’Anna Sam a fréquenté suffisamment longtemps pour en revenir avec des anecdotes souvent cocasses mais parfois révoltantes.
coldstorage.jpg
coldstorage de Aki Jinn

23:13 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature française, blog, anna sam |

16 octobre 2009

Pratique de lecture chez les people -43

Ellen Pompeo with a book.jpg
Ellen Pompeo, l’héroïne de la série Grey’s Anatomy, jeune maman d’une petite Stella Ivery (1 mois) n’oublie pas de s’accorder un peu de temps pour elle grâce à la lecture d’un roman.
 
Ellen Pompeo_Jessica Bendinger-The Seven Rays.jpg
Jessica Bendinger, The Seven Rays.

Jessica Bendinger est réalisatrice (Stick It), scénariste (American Girls, La Vérité sur Charlie ou encore Des étoiles plein les yeux) et productrice (The Wedding Date). Il s’agit-là de son premier roman, un roman pour adolescent, qui ne sortira que fin novembre en librairie.
 
Quand un jeune fille de 17 ans, étudiante émérite, Beth Michaels, commence a recevoir des enveloppes dorées avec des message du genre « Tu est plus que ce que tu penses être », elle s’imagine être la victime d’un corbeau. Quand elle commence à percevoir les pensées, les sentiments et l’histoire personnelle des gens autour d’elle grâce à leurs champs magnétiques, elle pense glisser lentement mais sûrement vers la folie. Et quand le plus beau garçon de la ville l’embrasse et devient obsédé par elle, elle se doute que quelque chose d’anormal se trame. Mais elle gère tout cela tant bien que mal jusqu’à que sa mère panique devant son comportement imprévisible et décide de la faire interner dans un institut psychiatrique. C’est là que Beth réalise qu’elle est une enfant adopté lors de circonstances étranges et qu’elle possède des pouvoirs paranormaux. Elle décide alors de s’enfuir de l’institut pour aller à New York et cherche à découvrir qui elle est et d’où lui viennent ces pouvoirs.

22:37 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, ellen pompeo, pratique de lecture, série tv |

13 octobre 2009

Les Âmes vagabondes

Les ames vagabondes.jpgLes Âmes vagabondes de Stephenie Meyer paru en 2008 chez Jean-Claude Lattès.

La Terre est envahie par des extraterrestres qui se sont établis de façon insidieuse et presque imperceptible puisque les « âmes », tels qu’ils se nomment, sont insérées dans le corps d’êtres humains dont ils prennent le contrôle, annihilant la personnalité de leur corps hôte. Parfois, l’intégration est complète, parfois la conscience de l’humain reste présente. C’est ce qui arrive à Vagabonde. Vagabonde est une des rares de son espèce à avoir connu presque tous les mondes conquis par ses congénères. Mais cette grande expérience dans le procédé ne l’a pas préparé au désarroi qu’elle éprouve à vivre en ayant la conscience de son hôte, Melanie, toujours très vivace et très combative. Peu à peu, Vagabonde accepte sa double personnalité et avec l’aide de Melanie va tenter de rejoindre un groupe d’humains rebelles.

Un roman de science-fiction qui est avant tout un roman sentimental. Les chapitres sont courts, le livre divertit le lecteur (enfin, la lectrice, car ce roman risque de rebuter les fan de science-fiction de la première heure). Si la lecture est plaisante et sans prétention, elle est entachée par des longueurs et une histoire parfois très très nunuche. Stephenie Meyer fait un boulot honnête avec ce roman mais est à des années lumières de révolutionner le genre !
dual.jpg
dual:// de movimente

09 octobre 2009

Pratique de lecture chez les people -42

Renee Zellweger with a book.jpg
Renee Zellweger fouille dans son sac à la recherche de son billet d’avion et de son passeport. Ah… les grands sacs, c’est pratique pour transporter de la lecture mais beaucoup moins quand on cherche quelque chose de précis.
 
Renee Zellweger_Frank Rich-Ghost Light.jpg
Frank Rich, Ghost Light: A Memoir.
 
Frank Rich est un critique de théâtre américain mais aussi un écrivain d’éditos politiques pour le New York Times (entre autre).
 
Dans cette autobiographie, Rich évoque ses premiers souvenirs liés au théâtre et aux comédies musicales des années 50 et 60, une époque où aller au théâtre permettait d’échapper à une réalité maussade. Le titre s’explique par une légende qui circule dans le monde théâtrale américain (en France, je ne sais pas si un équivalent existe…). Cette légende dit que si un théâtre est laissé vide dans le noir, toutes lumières éteintes, un fantôme va y élire domicile. C’est pourquoi, on laisse en permanence au centre de la scène une petite lumière, « ghost light », pour faire fuir les fantômes. Frank Rich révèle donc dans ses mémoires comment le théâtre lui-même fut pour lui une petite lumière à faire fuir les fantômes et lui a permis de se construire alors qu’il était un enfant de parents divorcés à une époque où le divorce était encore synonyme de scandale, qu’il changeait très fréquemment d’école stigmatisé par son statut d’enfant issu d’un foyer brisé. Il se sentait alors très seul et a développé une peur pathologique de l’obscurité. Seul le théâtre lui permettait de connaître une joie sans pareil.

14:53 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : potins, people, renee zellweger, pratique de lecture, cinéma |

07 octobre 2009

Thérèse au placard

Thérèse au placard.jpgThérèse au placard de Christine Lorimy paru en 2008 chez Michalon.

Tout est dans le titre. Thérèse a 40 ans, travaille dans une multinationale et se retrouve pour une raison inconnue, promue. Cette promotion au titre aussi alléchant que sibyllin dissimule, en réalité, une mise au placard. C’est l’occasion pour Thérèse de se remémorer ses hauts faits dans cette entreprise à laquelle elle s’est tant dévouée : séminaire de motivation dans la jungle guyanaise façon Koh Lanta, réunion aussi inutiles et incompréhensibles qu’interminables, rapport avec le service informatique conflictuel car leur sabir semble abscons par dessein, négociations avec des responsables d’achat de grandes surfaces véreux et volontiers phallocrates, tentatives de refourguer à ces mêmes responsables des produits invendables conçus par un service marketing azimuté… Bref, les joies du travail dans une grande entreprise !

L’auteur évoque le monde du travail en plusieurs saynètes hilarantes. Si on rit des mésaventures de Thérèse, le fond du roman fait plutôt frémir tant l’atmosphère de cette entreprise est oppressante et aliénante.
Tough Day at the Office.jpg
Tough Day at the Office? de ClickFlashPhotos

08:06 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature française, christine lorimy |

05 octobre 2009

Pratique de lecture chez les people -41

Shia LaBeouf with a book.jpg
Shia LaBeouf prépare son rôle pour Wall Street 2, la suite du fameux film d’Oliver Stone de 1988 avec Michael Douglas et Charlie Sheen sur le monde des « Golden Boys » de la finance américaine des années 80. Oliver Stone en tourne donc la suite avec certains acteurs du premier (Douglas et Sheen) et pour rajouter un peu de sang neuf, Shia LaBeouf jouera le rôle du novice cornaqué par son aîné. Comme le film va prendre en compte le contexte de crise financière qui ébranle le monde, Shia se documente un peu...
 
Shia LaBeouf_David Faber-And Then the Roof Caved In.jpg
David Faber, And Then the Roof Caved In: How Wall Street's Greed and Stupidity Brought Capitalism to Its Knees.
 
Dans cet essai, David Faber, présentateur sur CNBC et spécialiste du monde financier depuis plus de 20 ans, analyse les tenants et les aboutissants de la crise financière actuelle. Pour l’auteur, la crise est en germe depuis 2001, date à laquelle la Réserve Fédérale a redoublé d’efforts pour aider l’économie américaine après le 11 septembre en abaissant les taux directeurs au maximum. La crise a également incubé et s’est répandue à travers le monde à cause de délits d’initiés provenant des banques d’investissement et des établissements de crédit immobilier ainsi que des agences de notation qui ont, sans se douter des conséquences, baisser les critères de sélection des candidats aux emprunts dans le but d’augmenter leurs profits.

08:38 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, shia labeouf, pratique de lecture, cinéma |

02 octobre 2009

Pratique de lecture chez les people -40

Sarah Jessica Parker_27-08-2009.jpg
Sarah Jessica Parker se rendant sur le tournage de la suite du film Sex and The City.

Sarah Jessica Parker_Kathryn Stockett-The Help.jpg
Kathryn Stockett, The Help.
 
Ce roman se passe dans le Mississippi dans les années 60. Eugenia Phelan, que des amis appellent "Skeeter", rentre chez elle diplômée de l’université et sa mère n’attend plus qu’une chose, qu’elle se marie et vive enfin la vie de « Belle du Sud » privilégiée comme toutes ses camarades. Mais Eugenia, constatant la disparition de la bonne Afro-américaine qui l’a élevée et que personne n’en fait grand cas, se penche sur la condition des bonnes de ses amis. Car un détail va la choquer, certaines personnes veulent créer des salles de bains séparées pour les bonnes Afro-américaines dans leurs maisons. Eugenia contacte alors un éditeur à New York pour lui parler de son projet et commence à interviewer clandestinement quelques unes de ces bonnes et recueille leurs histoires pour les publier.

07:03 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, sarah jessica parker, pratique de lecture, cinéma |