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30 avril 2010

Sheila Levine est morte et vit à New York

Sheila Levine est morte et vit à New York.jpgSheila Levine est morte et vit à New York de paru en 2008 chez Rivages poche.

Sheila Levine a 30 ans, vit à New York, est d’origine juive et considère qu’elle a raté sa vie. Elle décide donc de l’abréger en préparant son suicide méticuleusement. Pourquoi Sheila pense avoir tout échoué dans sa vie ? C’est qu’à 30 ans, elle est toujours célibataire, ce qui est pour sa famille une tare qui leur fait honte, surtout à sa mère, une dame fringante pour son âge qui ne comprend pas pourquoi sa fille ne trouve pas de mari alors qu’elle l’a préparé à son future rôle de mère et d’épouse depuis sa plus tendre enfance – voire même depuis ses premières heures sur cette Terre ! Sa mère lui a donné pourtant tout les conseils qu’il faut : va à la fac, rencontre un gentil juif, marie-toi avec avant que je ne meurs. Il faut dire que Sheila n’est pas très courtisée.

En déménageant de Long Island pour New York, Sheila espère trouver un travail créatif et ne pas devoir se lancer dans une carrière qui ne lui plaît pas trop mais que sa mère recommande : institutrice (parfait pour une mère de famille, les horaires sont peu contraignants et on bénéficie des congés scolaires). Sheila rêve sa vit new-yorkaise : elle va habiter dans un joli appartement dans un quartier à la mode, va trouver LE travail qui fera d’elle une femme respectée et bien évidement va trouver un mari docteur ou avocat mais qui aime l’art.

Mais tout ne se passe pas comme prévu. Elle trouve un travail peu gratifiant grâce au piston familial, déniche un appartement tellement cher qu’elle doit recruter des colocataires, cet appartement, ridiculement petit, est situé dans un quartier miteux bien loin de ses rêves de bohème. Et pour finir malgré une sexualité libérée à défaut d’être épanoui, elle ne trouve pas de mari. Pour Sheila, l’explication est toute trouvée : elle est trop grosse et elle a fait l’erreur de choisir le manteau de fourrure quand ses parents lui ont donné le choix entre une fourrure ou une rhinoplastie lors de sa remise de diplôme.

C’est donc une femme en surpoids, avec son nez d’origine à la Barbra Streisand, à la recherche d’un époux, écumant les soirées et ne tombant que sur des hommes comme Norman, un homme qui la dégoûte un peu, loin de ce qu’elle imaginait mais, en attendant le grand amour, il fera l’affaire. Sauf qu’elle est arrivée à un stade de désespoir intense et de culpabilité filiale, celui-ci ne la demande même pas en mariage ! Et puis, il y a aussi Joshua. Lui est très beau. Mais définitivement homo. Elle lui propose pourtant de l’épouser, lui offrant de lui donner des enfants et lui promettant de le laisser vivre sa vie. Il refuse aussi. Pour finir, il y a Agathe, qui l’aime d’un amour dévorant, qui lui offre des bijoux et la harcèle. Comme Sheila ne répond pas à son affection, Agathe se mariera avec un homme par dépit. Bref, tout le monde se marie, sauf Sheila !

Une chronique douce-amère sur les aventures malheureuses d’une trentenaire des années 60. Ce roman, sorte de proto chick lit’ a été publié en 1972. L’auteur a une liberté de ton qui était sûrement courant à l’époque mais que je trouve très rafraîchissant à lire à la nôtre.

Pour essayer de décrire l’ambiance de ce roman, je dirais que Sheila est un mix entre Bridget Jones et Woody Allen. Bridget Jones pour ses péripéties sentimentales décevantes et Woody Allen pour le ton ironique et l’autodérision. Un roman très drôle qui n’a, pour moi, pas pris une ride malgré son âge.
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Big Yellow Taxi 1 de scottwills

14:43 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, chick lit, gail parent |

28 avril 2010

Pratique de lecture chez les people -54

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Paris Hilton chez son libraire.

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Robert Greene, The 48 Laws of Power.

Un livre de développement personnel, sujet qui intéresse énormément Mlle Hilton au vu de ses pratiques de lecture. Cette fois-ci, elle souhaite, avec ce bouquin, comprendre l’essence du pouvoir en découvrant à travers 3 000 ans d’histoires son utilisation grâce à des philosophes comme Machiavel, Sun Tzu, Carl von Clausewitz, Talleyrand, Casanova ou encore Joseph "Yellow Kid" Weil. L’auteur a ainsi pu en dégager des règles précises comme : « Ne jamais éclipser le maître », « Dissimulez vos intentions », « Laissez les autres faire le travail pour vous et attribuez vous-en le mérite », « Écrasez totalement vos ennemis » et « Découvrez le point faible de chacun ».

Pour ceux que ça intéresse malgré une thématique assez révoltante, ce livre est disponible en français

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Si Paris Hilton a feuilleté le livre précédent, c’est le suivant qu’elle a acheté.
 

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Louis Vuitton: Art, Fashion and Architecture.

Un beau-livre sur les différents collaborateurs (artistes, designers, photographes et architectes) qui ont contribués chacun à leur façon à faire la renommée de cette maison.

Ce livre est disponible en français.

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Une fois ses achats terminés Mlle Hilton est remontée dans sa Bentley rose que même Barbie lui envierait !

11:36 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, paris hilton, pratique de lecture |

25 avril 2010

L'art du papier découpé

Daniel Mar crée avec talent des tableau-boîte où s'épanouissent ses découpages de papier blanc sur un fond monochrome. C'est beau, c'est poétique, c'est parfois plein d'humour, c'est parfois plus métaphysique, bref, on en veut un chez soi absolument !
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Pour voir plus de ses oeuvres, c'est ici.

16:50 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, papier |

22 avril 2010

Pratique de lecture chez les people -53

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Sarah Jessica Parker sur le tournage de la suite de Sex and the City.

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Mark Helprin, Winter's Tale.

Alors que New York est figée par des vents arctiques, Peter Lake décide de cambrioler une grande demeure protégée comme une forteresse dans les quartiers chics de la ville. Il pensait la maison vide, mais la fille des propriétaires est là. Un amour profond naîtra entre Peter, cambrioleur irlandais d’âge moyen et Beverly Penn, une jeune femme malade et mourante.

13:08 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, sarah jessica parker, pratique de lecture, cinéma |

20 avril 2010

Enterrez-moi sous le carrelage

Enterrez-moi sous le carrelage.jpgEnterrez-moi sous le carrelage de Pavel Sanaïev paru en 2009 chez Les Allusifs Éditions.

Sacha est un petit garçon souffreteux et rachitique qui vit à Moscou chez ses grands-parents. Sa grand-mère s’occupe beaucoup de lui et craint toujours qu’il lui arrive quelque chose. Sacha n’a pas le droit de jouer dehors, doit manger selon un régime spécial, ingurgite des quantités astronomiques de remèdes homéopathiques ou de phytothérapie, passe ses vacances en cure, va très rarement à l’école et les rares fois où il s’y rend, ne peut pas jouer avec ses camarades dans la cour de récréation. La grand-mère couve Sacha d’un amour exclusif et jaloux, l’ayant soustrait à sa mère car elle considère qu’une traînée comme elle ne peut pas le soigner correctement.

Sacha se retrouve donc pris au piège entre sa grand-mère qui lui fait peur mais pour qui il a tout de même de l’affection et sa mère qu’il aime éperdument bien que la grand-mère fasse tout pour rabaisser sa mère à ses yeux. Sacha étouffe dans cet environnement mais cela fait parti de son quotidien. Il s’y est habitué comme il s’est habitué aux propos injurieux et aux grossièretés que tient sa grand-mère à son égard.

Sacha raconte son histoire dans ce roman en une succession de petits récits qui sont comme autant de petits morceaux d’évènements qui ont marqué sa mémoire. On découvre peu à peu pourquoi la grand-mère a un comportement qui passe de la plus complète méchanceté à l’attention presque maternelle en quelques minutes. À l’image de la grand-mère, ce roman oscille entre la comédie et le drame. L’histoire est intense et, par petites touches, le passé soigneusement enfoui des personnages ainsi que leurs relations complexes se révèlent au lecteur.
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Sans titre de vi4kin.

19:38 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature russe, pavel sanaïev |

17 avril 2010

Une sacrée mamie

Une sacrée mamie.jpgUne sacrée mamie de Saburô Ishikawa, adapté du roman autobiographique de Yoshichi Shimada, paru en 2009 chez Delcourt « Ginkgo » (5 volumes à ce jour).

En 1958 à Hiroshima, Akihiro vit avec sa mère et son frère aîné. Ne pouvant élever deux enfants dans une ville encore sous le choc de la bombe atomique de 1945, la mère d’Akihiro l’envoie chez sa grand-mère à la campagne. C’est, pour le petit garçon toujours fourré dans les jupes de sa mère, un vrai coup dur : il quitte brutalement son environnement familier pour habiter dans un lieu qu’il ne connaît pas et chez une personne qui ne l’a vu que bébé. Sa grand-mère vit dans une masure au bord d’une rivière et apparaît tout d’abord peu sympathique. Le petit garçon doit s’adapter à cette vie besogneuse où l’on ne mange pas toujours à sa faim et où participer aux tâches ménagères n’est pas en option. Malgré tout, Akihiro et sa grand-mère développe un lien profond car sir la vie est laborieuse, l’amour et la tendresse y tiennent une grande place.

On découvre dans ce manga attendrissant et drôle qui enchantera les lecteurs de tous âges une grand-mère aussi philosophe que débrouillarde, toujours prête à rendre service à son prochain même si cela signifie avoir à se priver un peu plus.
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Cliquer sur l’image pour en découvrir un extrait (à lire dans le sens de lecture japonais).

08:33 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manga |

14 avril 2010

Beaucoup de livres mais peu de place...

Pour les petits appartements des consommateurs compulsifs de livres, Levitate Architects propose un escalier/bibliothèque. Un sytéme ingénieux qui combine un escalier à pas japonais et un important espace de stockage pour les livres. C'est joli, astucieux mais les marches décalées comme ça me font un peu flipper...
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10:23 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : design, bibliothèque, livre |