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07 mai 2010

Réponds, si tu m’entends

Réponds si tu m'entends.jpgRéponds, si tu m’entends de Marian Keyes paru en 2009 chez Pocket.

Anna Walsh, la trentaine, habitant à New York, ayant le « Meilleur Boulot du Monde » pour une agence de pub qui se charge de cosmétique – ça veut dire des produits gratuits à tire-larigot – se retrouve à Dublin, dans la maison de ses parents, dans ce qui fut leur salle à manger, aménagée pour le moment en chambre de malade.

Anna a eu un terrible accident de voiture (bras casé, rotule démise, ongles de la main arrachée, balafre sur le visage). Dans cette pièce où elle est abrutie par les médicaments, elle se remémore les évènements qui l’ont ramenée dans son pays natal, l’Irlande.

Les choses avaient commencées doucement, un emploi de relations publiques à Dublin, l’envie de s’exiler aux États-Unis avec une amie, un appartement riquiqui et hors de prix, un emploi décroché miraculeusement dans une grande agence de pub, des histoires d’amour assez peu satisfaisantes jusqu’à sa rencontre avec Aidan Maddox. Là, les évènements s’accélèrent. Aidan lui propose rapidement de l’épouser et ils emménagent ensemble. Sa vie lui semble parfaite mais l’accident fait tout dérailler.

Dans cette pièce à Dublin, elle essaye en vain de contacter Aidan et décide de retourner à New York pour se lancer à sa recherche. Une fois à New York, elle reprend sa vie d’avant l’accident. Mais le pourra-t-elle seulement ? Car Anna est en plein déni. Aidan est mort. Elle est désormais veuve. Aidée par ses amis, elle réalise peu à peu que son époux est décédé mais ne peux s’empêcher en même temps de chercher à communiquer avec le défunt. Commence alors la traque du bon médium, quelqu’un d’honnête qui communique avec les morts pour avoir la réponse à la grande question : où est Aidan ?

Une chick lit’ à la fois amusante et triste, sur un sujet difficile, le deuil. Marian Keyes a cette particularité de savoir avec brio entremêler des histoires assez dures tout en gardant le ton léger propre à la comédie romantique.

Dans ce roman, j'ai retrouvé avec plaisir les membres de la famille Walsh qui apparaissent dans ses romans précédents. Dans Les Vacances de Rachel, nous suivions la lutte d’une des sœurs aînées de la famille contre ses addictions et dans Chez les anges, Maggie, son aînée, une femme au foyer au profil de « Desperate Housewife », licenciée et trompée par son mari, décide de fuir à Los Angeles et reprend goût à la vie dans la capitale du cinéma et des paillettes.
Queen of pain.jpg
Queen of pain de Camilla Ferrari.

07:02 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature irlandaise, chick lit, marian keyes |

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