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19 janvier 2012

Le Club des policiers Yiddish

littérature américaine,roman policier,Michael ChabonLe Club des policiers Yiddish de Michael Chabon paru en 2009 chez Robert Laffont (aussi disponible en poche).

En Alaska, de nos jours. Meyer Landsman est policier pour le compte du district de Sitka. Ce district est peuplé exclusivement de Juifs et la langue locale est le yiddish. Les États-Unis ont autorisé les Juifs à s’installer sur ce territoire dans les années 40, après la guerre et la bombe nucléaire sur Berlin, n’ayant pu s’installer en Palestine pour y fonder l’état d’Israël.

Nous sommes à quelques semaines de la rétrocession, les États-Unis vont récupérer ce district et les habitants doivent obligatoirement avoir trouvé un point de chute ailleurs. C’est dans ces conditions que l’inspecteur Landsman est chargé d’enquêter sur la mort d’un inconnu toxicomane dans l’hôtel miteux où il loge depuis son divorce.

Landsman est alcoolique, plus tôt misanthrope mais il va trouver une forme de salut dans cette enquête que des mains invisibles empêchent d’avoir lieu. Avec ténacité, Landsman découvre que l’inconnu est le fils du rabbin d’une communauté de loubavitch verbovers. Cette communauté vit repliée sur elle-même mais a un fonctionnement similaire à une mafia, le rabbin en étant le parrain. En fourrant son nez partout, au péril de sa vie, Landsman découvre peu à peu le complot qui se cache derrière la mort de Schpilman.

Avec beaucoup de brio et d’inventivité, Michael Chabon écrit une uchronie policière particulièrement brillante par son écriture même si ce roman est un peu long à démarrer. Les images sont très originales et l’auteur imagine ce qu’aurait pu devenir le yiddish s’il était toujours parlé couramment en inventant un argot tout à fait crédible.

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09:42 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature américaine, roman policier, michael chabon |

Commentaires

Dans son livre, Michaêl Chabon parle des verbovers et on pas d'une communauté Loubavitch.

Écrit par : van de poele | 19 janvier 2012

Merci van de poele, je corrige tout de suite mon erreur. Je pense savoir d'où elle vient en plus, les verbovers ne signifiant rien pour moi, je crois que j'ai tout de suite imaginé des loubavitch quand j'ai lu ce roman... L'imagination est limitée par les connaissances de chacun ! ;o)

Écrit par : Callyrhoé | 19 janvier 2012

Les commentaires sont fermés.