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31 janvier 2012

Pratique de lecture chez les people -76

potins,lecture
Kate Hudson.

potins,lecture
Gregory David Roberts, Shantaram.

Lin est un prisonnier échappé qui, avec un faux passeport, s’échappe d’une prison de haute sécurité en Australie pour disparaître dans les rues de Bombay. Accompagné par son guide et ami, Prabaker, les deux hommes pénètrent dans les bas-fonds de la ville. Alors qu’il se sait recherché, Lin crée une clinique pour les plus pauvres des bidonvilles de Bombay tout en faisant son « apprentissage » dans la mafia indienne. Une grande fresque épique est basée sur la vie de l’auteur.

Ce roman est disponible en français.

15:35 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, kate hudson, pratique de lecture, cinéma |

29 janvier 2012

Celui qui sait lire le sang

littérature française,roman policier,roman historique,Joachim Sebastiano ValdezCelui qui sait lire le sang de Joachim Sebastiano Valdez paru en 2007 chez Folio.

Tupac Hualpa est enquêteur à Cuzco en plein cœur du Tahuanti que l’on appelle aujourd’hui l’Empire Inca, sous le règne du neuvième empereur Pachacuti. Des troubles agitent l’empire. Le Prince héritier est mort, son décès doit rester secret pour ne pas attiser les guerres de succession.

Parallèlement, des conflits opposent les tenants de la nouvelle religion vouée à Viracocha, que vénère l’Empereur, et l’ancienne religion vouée à Inti. L’empire a grandi tellement vite et en si peu de temps que seul la dévotion à l’empereur et à son administration très réglementée permet de tenir un semblant de paix civile.

Mais la disparition d’une potière retrouvée nue dans un temple d’Inti va attiser les haines et mettre Tupac Hualpa sur la piste d’un complot contre l’Empereur.

Je me suis toujours intéressée à la civilisation Inca grâce aux dessins animés Les Cités d’Or (on a les références qu’on peut !) et ce roman policier historique permet d’avoir un aperçu de cette civilisation.

Malheureusement, si l’intrigue est plaisante et la vie quotidienne à cette époque évoquée de façon tout à fait plausible, les maladresses de l’écrivain sont assez crispantes. En effet, il ne peut s’empêcher de répéter des informations déjà données en début de lecture. De plus, on a l’impression que son récit part un peu dans tous les sens et n’a pas la cohérence et la fluidité que l’on attend d’un roman policier.

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littérature française,roman policier,roman historique,joachim sebastiano valdez

27 janvier 2012

Et si on se construisait un fort ?

bibliothèque
Je ne sais pas où cette photo a été prise mais les collègues de cette bibliothèque sont particulièrement bienveillant envers les lecteurs qui se construisent des cachettes comme celui-ci !

18:22 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque |

25 janvier 2012

C’est la dose qui fait le poison

Voici le genre de « livre » que l’on imaginerait bien dans la bibliothèque personnelle de la marquise de Brinvilliers qui s’est trouvée au centre de l’Affaire des Poisons !
art,livre
Boîte à poisons camouflée en livre, 18ème siècle.

11:13 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, livre |

23 janvier 2012

Les Visages

littérature américaine,thriller,Jesse KellermanLes Visages de Jesse Kellerman paru en 2009 chez Sonatine (aussi disponible en poche).

Ethan Muller est un galeriste d’art new yorkais dont la réputation n’est pas encore bien établie dans le milieu de l’art contemporain. Issu d’une famille riche, son père a fait fortune dans l’immobilier, il tombe un jour sur les dessins de Victor Cracke qui lui sont présenté par l’assistant de son père, avec qui Ethan n’a plus de contact.

Cracke, en plus d’avoir quitté son logement sans payer son loyer, a laissé derrière lui une quantité de dessins tous exécutés sur des feuilles A4 ordinaires mais ces dessins s’assemblent pour former une sorte de carte du monde intérieur de l’artiste. Ethan, appelé pour évaluer l’œuvre, est ébahi par le talent et l’originalité dérangeante de ce travail. Il décide d’exposer les dessins en les assemblant pour former de grands panneaux. La presse est rapidement enthousiaste et les œuvres se vendent très bien.

C’est quand les dessins sont reproduits dans un journal qu’Ethan est contacté par Lee McGrath, un policier à la retraite rongé par le cancer, qui reconnait dans les dessins le portrait de cinq enfants tous morts dans les mêmes circonstances dans les années 60. Malgré lui, Ethan est troublé par cette coïncidence et décide d’enquêter pour savoir qui est le mystérieux Victor Cracke et s’il est coupable du viol et du meurtre de ces enfants.

Si l’intrigue policière est, somme toute, assez classique, le personnage d’Ethan Muller est intéressant par sa personnalité désabusée et par le monde dans lequel il évolue, le monde de l’art, et cela influe sur la manière d’écrire de Kellerman qui fait montre de beaucoup d’originalité.

Mais simple n’est pas simpliste et en ajoutant au récit de son héros, celui de sa famille et partant de son ancêtre, le premier à mettre le pied en Amérique, Kellerman complexifie l’histoire pour finalement épater le lecteur avec sa révélation finale. Dans ce roman, j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur et j’ai été prise par l’histoire qui s’imbrique peu à peu pour former un grand tout, un peu comme les dessins de Victor Cracke.

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16:05 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, thriller, jesse kellerman |

21 janvier 2012

Pratique de lecture chez les people -75

potins,people,Jessica Biel,lecture
Jessica Biel que je connais plus pour son nombre d’apparitions dans les magazines people du fait de ses aventures amoureuses que pour sa carrière (j’ai vérifié sa filmographie, certains films dans lesquels elle a joué me sont familiers mais je n’ai aucun souvenir d’elle…).

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Baird T. Spalding, Life and Teaching of the Masters of the Far East.

Dans ce livre, l’auteur raconte l’histoire de 11 scientifiques dont lui-même, partis en 1894 en Inde et au Tibet où ils déclarent avoir rencontré les plus grands maitres spirituels de l’Himalaya qui accomplissent chaque jour des miracles du type : marcher sur l’eau ou la multiplication des pains (ça semble familier non comme histoire, vous trouvez pas ?). Ce livre est depuis devenu un best-seller chez ceux qui s’intéressent aux philosophies orientales même si l’auteur est suspecté de mythomanie car il n’aurait fait qu’un rapide voyage en Inde d’après un de ses biographes, rien à voir avec le voyage qu’il décrit dans son livre.

Ce livre est disponible en français.

14:54 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, jessica biel, pratique de lecture, cinéma |

19 janvier 2012

Le Club des policiers Yiddish

littérature américaine,roman policier,Michael ChabonLe Club des policiers Yiddish de Michael Chabon paru en 2009 chez Robert Laffont (aussi disponible en poche).

En Alaska, de nos jours. Meyer Landsman est policier pour le compte du district de Sitka. Ce district est peuplé exclusivement de Juifs et la langue locale est le yiddish. Les États-Unis ont autorisé les Juifs à s’installer sur ce territoire dans les années 40, après la guerre et la bombe nucléaire sur Berlin, n’ayant pu s’installer en Palestine pour y fonder l’état d’Israël.

Nous sommes à quelques semaines de la rétrocession, les États-Unis vont récupérer ce district et les habitants doivent obligatoirement avoir trouvé un point de chute ailleurs. C’est dans ces conditions que l’inspecteur Landsman est chargé d’enquêter sur la mort d’un inconnu toxicomane dans l’hôtel miteux où il loge depuis son divorce.

Landsman est alcoolique, plus tôt misanthrope mais il va trouver une forme de salut dans cette enquête que des mains invisibles empêchent d’avoir lieu. Avec ténacité, Landsman découvre que l’inconnu est le fils du rabbin d’une communauté de loubavitch verbovers. Cette communauté vit repliée sur elle-même mais a un fonctionnement similaire à une mafia, le rabbin en étant le parrain. En fourrant son nez partout, au péril de sa vie, Landsman découvre peu à peu le complot qui se cache derrière la mort de Schpilman.

Avec beaucoup de brio et d’inventivité, Michael Chabon écrit une uchronie policière particulièrement brillante par son écriture même si ce roman est un peu long à démarrer. Les images sont très originales et l’auteur imagine ce qu’aurait pu devenir le yiddish s’il était toujours parlé couramment en inventant un argot tout à fait crédible.

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09:42 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature américaine, roman policier, michael chabon |