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20 mai 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver


Sophie est libraire à Vancouver, Canada. Quand Doug, son petit-ami, la quitte après 6 ans de vie commune, elle va tout faire pour le reconquérir, n’acceptant pas d’avoir investi autant de temps dans une relation qui se termine alors qu’elle ne s’y attendait absolument pas !

Elle va donc essayer de le convaincre qu’elle est la femme de sa vie. Alors qu’elle est dans la buanderie de l’immeuble où habite Doug lui volant une chaussette de chacune de ses paires, elle surprend en train de charmer une jeune femme qui lui avoue consulter fréquemment des voyants.

Illumination pour Sophie ! Au lieu de voler des chaussettes et de déplacer subrepticement la voiture de Doug dans l’espoir que celui-ci se rende compte que sans Sophie, sa vie fout le camp, elle va se faire passer pour une voyante auprès de Melanie afin de la persuader de rompre avec Doug car le fréquenter est mauvais pour son karma ! Mais ayant eu une « prédiction » qui tombe juste, on la considère désormais comme la voyante à consulter absolument à Vancouver…

Il y a beaucoup de quiproquos très drôles dans cette chick lit’. L’héroïne est tellement attachante et maladroite qu’on se reconnait forcément en elle. Normalement, je trouve les chick lit’ américaine un peu trop « bling bling » à mon goût mais ici, agréable surprise, l’histoire est aussi cocasse que la meilleure des chick lit’ britanniques de nos chères Sophie Kinsella ou de Isabel Wolf.

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littérature américaine,chick lit,eileen cook

12:24 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, chick lit, eileen cook |

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