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29 septembre 2012

Credo

littérature américaine,thriller,Douglas PrestonCredo : le dernier secret de Douglas Preston paru en 2009 chez L’Archipel (aussi disponible en poche).

Dans l’Arizona, au cœur de la réserve navajo, se trouve Isabella, un accélérateur de particules. Mais à Washington, on ne comprend pas pourquoi le projet n’est toujours pas lancé. Isabella est un projet que le Président a soutenu de tout son poids et comme il est en campagne en vue de sa réélection, des avancées dans ce programme qui a coûté la bagatelle de 40 milliards de dollars seraient un plus bien appréciable.

Pour comprendre ce qui se passe en Arizona, le conseiller scientifique du Président recrute un homme, un ancien de la CIA qui a deux atouts pour cette mission, le premier, il est anthropologue, familier de la culture navajo et sa couverture serait d’établir un dialogue avec les populations locales hostiles à Isabella. Le deuxième point, c’est qu’il a fréquenté autrefois une des scientifiques du projet et pourra donc savoir ce qui retarde tant le lancement de l’accélérateur. Wyman Ford est donc envoyé sur place et découvre vite que l’équipe cache un grand secret.

Du côté de Washington, un télé-évangéliste s’empare du sujet et profite d’Isabella pour retrouver sa popularité perdue après une sordide affaire de mœurs. Pour cet homme, le projet Isabella va à l’encontre du dogme chrétien puisque les scientifiques veulent découvrir comment est né l’univers.

Entre ce secret qui ronge l’équipe de scientifiques et l’influence de ce télé-évangéliste, la situation devient vite explosive.

L’auteur évoque dans ce roman les peurs des fondamentalistes religieux envers la science, c’est intéressant mais pas suffisamment pour considérer ce roman comme une réussite. Plusieurs points négatifs ont gâché cette lecture, notamment un plan mal construit qui conduit Preston à se répéter, la psychologie des personnages est à peine esquissée et le tout baigne dans un prêchi-prêcha métaphysico-religieux  à deux balles.

J’ai grandement préféré l’auteur quand il travaille avec son comparse, Lee Child dans La Chambre des curiosités et je ne retiendrais pas grand-chose de Credo, hormis qu’il se lit très rapidement…

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littérature américaine,thriller,Douglas Preston

06:51 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, thriller, douglas preston |

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