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12 mars 2013

Le Sombre

littérature britannique,roman fantastique,james herbertLe Sombre de James Herbert paru en 2001 chez J’ai lu.

Six mois plus tôt, un horrible suicide collectif a eu lieu à Beechwood, une maison dans une rue proprette de la banlieue sud de Londres. C’est Chris Bishop, un « chasseur de de fantômes », qui a découvert les corps dans cette maison qu’il croyait vide. Il y avait été envoyé par la propriétaire pour démontrer qu’il n’y avait pas de prétendus fantômes. Bishop est un sceptique qui, pour gagner sa vie, constate à la demande de particuliers que les manifestations des lieux soit disant hantés ont une explication rationnelle.

Lorsque Jacob Kulek, un vieux monsieur qui a consacré sa vie au paranormal, le contacte au travers de sa fille Jessica, pour qu’il finisse le travail qu’il n’avait même pas eu le temps de commencer dans cette maison, Bishop refuse puis se laisse convaincre car, entretemps, des assassinats révoltants ont eu lieu dans le voisinage. Tous ces meurtres ont un point commun, ils se passent la nuit et les meurtriers sont des gens au-dessus de tout soupçon.

Kulek, sa fille, Bishop et une médium, Edith Metlock, se rendent dans la maison où Bishop assiste horrifié à une scène fantomatique : il voit le suicide collectif se produire devant ses yeux. Kulek en est convaincu, Pryslak, un homme dépravé, fasciné par le mal, a réussi à incarner une force sans substance, à rendre physique le mal qui apparaîtrait sous la forme d’un nuage noir qui absorbe les lumières alentours.

Quand les meurtres se propagent à la vitesse de l’éclair chaque nuit dans le reste de Londres, on commence à appeler ce nuage « Le Sombre » et Bishop, accompagné de Kulek et de la médium, vont devoir se battre pour anéantir cette force tout en évitant d’y succomber ou de périr entre les mains de ceux qui ont déjà été contaminés.

Un roman fantastique super « gore » où le Bien affronte la Mal dans un Londres peu à peu transformé en un lieu apocalyptique. Il y a du suspense dans ce roman, des descriptions éprouvantes mais aussi une certaine forme d’humour (noir bien sûr !) qui rendent la lecture palpitante. J’ai été moins convaincu par la fin que j’ai trouvé un peu obscure (sans jeu de mot…) car au final, le lecteur manque de réponses à ses nombreuses questions.

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12:36 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, james herbert |

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