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29 décembre 2012

Broderie

Lauren DiCiocco brode des livres comme pour les empêcher de disparaître. Car c’est ce qui est au cœur de son travail, la disparition, en bien ou en mal, d’objets de grande consommation à cause des nouvelles technologies ou grâce à l’écologie.
livre,art
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09:16 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, art |

27 décembre 2012

Nous avons toujours vécu au château

littérature américaine,roman fantastique,Shirley JacksonNous avons toujours vécu au château de Shirley Jackson paru en 2012 chez Rivages.

La narratrice, Mary Katherine Blackwood dite "Merricat" est une jeune femme de 18 ans très attachée à sa routine. Sa semaine obéit à des rituels qui se répètent inlassablement. Elle ne quitte le château, où elle vit avec sa grande sœur, Constance et son oncle Julian, que deux fois par semaine pour aller à la bibliothèque municipale et pour faire les commissions.

Ces sorties sont sources d’angoisses pour Merricat car elle considère que le monde extérieur lui est très hostile. Pour combattre la malveillance extérieure, elle use d’une magie qu’elle a inventé au fil des années. Cette jeune femme, à l’esprit d’une enfant, court toute la journée suivie de son meilleur ami, son chat Jonas. Constance, quant à elle, ne s’éloigne jamais un périmètre bien défini qui comprend la maison et le jardin qu’elle entretient avec amour tout en cuisinant les produits qu’elle récolte. Elle s’occupe également de l’oncle Julian, vieil homme invalide et légèrement gâteux.

Peu à peu, on découvre que l’hostilité des villageois envers la famille de Merricat n’est pas le fruit de son imagination, qu’un drame survenu six ans plus tôt en est la cause. Car six ans auparavant, la famille entière, à l’exception de Constance et de Merricat, a été empoisonné par du cyanure versé dans le sucrier. Constance n’aimant pas les mûres du dessert, n’a pas consommer de poison, l’oncle Julian a très peu sucré son dessert, il a donc survécu et Merricat était punie dans sa chambre, privée de dîner.

À ce dîner fatal, sont décédés le père, la mère, le petit frère de 10 ans de Constance et Merricat ainsi que l’épouse de l’oncle Julian. Les autorités ont soupçonné Constance qui a finalement été acquittée. Mais aux yeux de tout le monde dans le village, c’est elle la meurtrière. Les survivants de cette grande famille implantée depuis des décennies dans la région survivent donc accrochés à leurs habitudes respectives quand Merricat sent qu’un malheur va les frapper car un des fétiches qu’elle a installé dans la propriété pour la protéger est tombé.

L’arrivée de leur cousin Charles confirme ses craintes. Cet homme va peu à peu semer la dissension dans la famille et tenter d’isoler Merricat et de se débarrasser de l’encombrant oncle Julian.

Dans ce roman, le fantastique stricto sensu est presque absent. Pourtant l’atmosphère si particulière arrive à insuffler de la tension et un malaise propre à ce genre. On s’attache aux personnages, notamment à la narratrice, Merricat, dont la folie envahi peu à peu le lecteur, le forçant à voir le monde – son monde – comme elle.

Voilà un roman bien singulier, magnifiquement bien écrit, dont la réédition et surtout la nouvelle traduction est une grande chance pour les lecteurs francophones qui vont enfin pouvoir découvrir l’auteur qui a influencé de grands écrivains du fantastique comme Stephen King, Neil Gaiman et Richard Matheson.

J’espère que les éditions Rivages vont continuer sur leur lancée et j’attends avec impatience la sortie des autres écrits de Shirley Jackson !

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07:56 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, shirley jackson |

25 décembre 2012

Joyeux Noël et bonne année !

Tout le monde fréquente les bibliothèques !
bibliothèque
Ici, on voit le Père Noël profiter de l’accès internet de la Bibliothèque publique de New York…

00:05 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bibliothèque |

23 décembre 2012

Le Livre perdu des sortilèges

littérature américaine,roman fantastique,Deborah HarknessLe Livre perdu des sortilèges Deborah Harkness paru en 2012 chez Livre de Poche.

Diana Bishop est historienne des sciences spécialisée dans l’époque du 15ème au 17ème siècles. Pour une conférence, elle fait des recherches à la Bibliothèque bodléienne d’Oxford quand elle tombe sur un manuscrit très spécial. Ce livre, l’Ashmole 782 (son numéro d’inventaire à la bibliothèque) est un livre d’alchimie, à première vue, mais il est en fait ensorcelé et cache un autre livre à l’intérieur de ses pages, un livre que de nombreuses créatures magiques cherchent à s’approprier depuis des centaines d’années. Si Diana parvient à l’identifier pour ce qu’il est c’est qu’elle descend d’une lignée de sorcières et de sorciers. Après la mort de ses parents quand elle avait 7 ans, elle a refusé que la magie fasse partie de sa vie, au grand dam de sa tante, sorcière également, qui l’a élevé.

Depuis que Diana a touché ce manuscrit la bibliothèque est envahie de créatures. Il y a tout d’abord le très magnétique Matthew Clairmont, un vampire vieux de 1 500 ans pour qui, malgré les mises en garde répétées de la famille de Diana et d’autres sorciers, elle commence à ressentir une inclinaison très forte, inclinaison partagée par le beau Matthew. Si celui-ci est, au départ, tient à découvrir la teneur de ce manuscrit, il succombe au charme de Diana.

En s’aimant, Diana et Matthew vont aller à l’encontre d’un pacte passé il y a des millénaires entre les créatures magiques : un vampire, un sorcier et un démon ne peuvent s’aimer. Chacun doit rester avec son espèce. Mais le harcèlement des sorciers à l’encontre de Diana vont les rapprocher encore plus l’un de l’autre. Par leur amour et par la possibilité qu’à Diana d’accéder au contenu de l’Ashmole 782, des sorciers, des démons mais aussi des vampires vont se lancer à leur poursuite.

Un roman fantastique qui combine roman avec un soupçon d’histoire et de sciences. J’ai eu un peu de mal avec ce roman, je l’ai commencé sans savoir qu’il allait être tant sentimental et ce n’est pas ce que j’avais envie de lire en ce moment. Donc malgré les qualités de l’histoire, je ne suis pas vraiment entrée dedans. Même si certains passage comme le moment où Diana se retrouve dans sa maison d’enfance m’a beaucoup plus.

Au niveau de l’intrigue, l’auteur est clairement qualifié sur le sujet de l’alchimie et des bibliothèques mais elle manque de souffle à mon goût et à moins que ce soit dû à mon inattention, elle évoque des éléments qui arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe.

L’histoire est dense mais à la limite du brouillon, ça c’est peut-être dû au fait que c’est le 1er tome d’une trilogie que les événements seront plus clairs une fois le deuxième tome achevé. Mais en fait je ne suis pas sûre d’avoir envie de lire ce tome 2 car j’ai lu le tome 1 sans passion, avec trop de détachement pour me soucier du sort des personnages.

Donc j’ai un avis mitigé sur ce livre mais que cela ne vous empêche pas de le lire si le résumé et la première page vous ont accroché. Je suis très probablement passée à côté de ce livre : ce n’était pas le moment pour lui et pour moi de nous rencontrer et en m’obstinant à le lire, je me le suis gâché. Ça arrive malheureusement !

Vous voulez en lire un extrait ?
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20:21 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, deborah harkness |

21 décembre 2012

Pratique de lecture chez les people -112

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Dustin Hoffman le sait, un livre n’attend pas que l’on soit dans un fauteuil confortable pour être lu !

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Allen Ginsberg, Spontaneous Mind: Selected Interviews, 1958-1996.

Un recueil d’interviews de Allen Ginsberg, un des membres fondateurs de la Beat Generation avec Jack Kerouac et William S. Burroughs.

08:14 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : potins, people, dustin hoffman, pratique de lecture, cinéma |

19 décembre 2012

Pratique de lecture chez les people -111

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L’actrice Grace Phipps a choisi de lire un livre que j’adore !

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Douglas Adams, The Ultimate Hitchhiker's Guide to the Galaxy.

Premier tome d’une série de 5 romans de science-fiction hilarant et à l’humour complètement absurde ! Dans ce premier tome, le lecteur découvre qu’Arthur Dent, un Anglais lambda qui se réveille un matin et se rend compte que sa maison va être détruite pour construire une voie express. Mais son ami Ford Prefect vient le prévenir qu’il faut qu’ils partent tout de suite en faisant du stop spatial car la Terre va être détruite par les Vogons, une race d’extra-terrestres où la bureaucratie est un mode de vie, pour construire une voie express intersidérale. Ford Prefect s’avère être en fait un extra-terrestre et tous deux vont être récupérés par le Cœur en or, un vaisseau spatial détourné par le président de la galaxie, le très rock n’roll, Zaphod Beeblebrox. Un roman brillamment adapté en 2005 par Garth Jennings, avec Martin Freeman, Mos Def et Zooey Deschanel (j’ai adoré ce film avant même d’avoir lu le livre !).

Ce roman à lire absolument est disponible en français.

15:04 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : potins, people, grace phipps, pratique de lecture, série tv |

17 décembre 2012

Sanctuaire

littérature britannique,roman fantastique,james herbertSanctuaire de James Herbert paru en 2009 chez Milady.

Quand Alice, une petite fille de 11 ans sourde et muette retrouve la parole, le prêtre de la paroisse de Banfield a du mal à croire à un miracle. Mais quand, celle-ci affirme avoir vu une apparition de la Vierge Marie et qu’elle commence à guérir miraculeusement les affligésprésents, les événements s’emballent.

Pour étudier ces cas, un prêtre spécialisé dans les affaires paranormales est envoyé. L’évêque, bien que prudent, espère déjà avoir un lieu de pèlerinage dans son diocèse et les notables de Banfield comptent les billets dans leur tête en imaginant le nombre de pèlerins que cet évènement va drainer.

Cette histoire est suivie de près par Fenn, un journaliste local qui a pu observer le premier « miracle » et qui, depuis, rapporte chaque cas de guérison miraculeuse autour d’Alice. Bientôt, le village est envahi de journalistes, de dévots, de malades et chaque messe à la petite église de Banfield prend des proportions de plus en plus gigantesques. Mais le doute persiste : s’agit-il vraiment de miracles et est-ce bien la Sainte Vierge qui est apparu à la petite Alice ?

Ce roman fantastique démarre doucement pour peu à peu augmenter d’intensité au fur et à mesure que le mystère révèle sa vraie nature. Le lecteur suit l’enquête de Fenn et découvre la vérité lors d’un final explosif. C’est donc un roman de genre comme je les aime, qui laisse le temps au lecteur de bien s’imprégner de l’histoire et de l’atmosphère.

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10:46 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, james herbert |