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31 mars 2013

Katie Maguire

littérature britannique,roman policier,graham mastertonKatie Maguire de Graham Masterton paru en 2003 chez Fleuve noir.

Une découverte horrible est faite dans une ferme irlandaise. On a retrouvé onze squelettes de femmes. Après analyse des restes humains, ces femmes ont été tuées lors de la Première Guerre mondiale, leurs os portent des traces de dépeçage et une sorte de poupée de tissus était clouée sur chaque fémur.

La commissaire Katie Maguire est chargée de l’enquête. Pourtant, l’ancienneté des faits conduit son supérieur à classer l’affaire. Mais Katie veut savoir la vérité pour que ces femmes ne soient pas oubliées. Quand un squelette mutilé est retrouvé disposé selon un rituel précis dans cette même ferme quelques jours après la première découverte, Katie est autorisée à poursuivre l’investigation des meurtres des années 1915 pour comprendre qui les reproduit aujourd’hui et surtout pourquoi.

Ce roman n’est pas vraiment ce que j’appelle un roman fantastique car la présence du surnaturel est très diffuse. Par contre, c’est un véritable roman policier qui est même très « gore ». Les détails des meurtres sont tellement saisissants que cela rend la lecture assez éprouvante.

C’est le point fort de l’auteur, il sait parfaitement instiller suffisamment d’éléments pour emporter le lecteur dans son histoire. L’intrigue est palpitante et réserve une fin surprenante même si cette intrigue évolue de façon très classique propre au genre du roman policier. L’auteur émaille son récit principal d’intrigues secondaires autour de Katie Maguire qui l’on rendu, à mes yeux, très humaine et réaliste.

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22:57 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman policier, graham masterton |

29 mars 2013

Pratique de lecture chez les people -120

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L’actrice Jennifer Lawrence rentabilise son temps entre deux scènes en lisant :

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Tim O'Brien, The Things They Carried.

L’auteur, un écrivain américain est un vétéran de la guerre du Vietnam et dans ce recueil de nouvelles, il partage avec le lecteur son expérience dans un peloton lors de cette guerre. Ce recueil a remporté le prix du Meilleur livre étranger en 1993.

Ce livre est disponible en français.

01:51 Publié dans Paillettes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : potins, people, jennifer lawrence, pratique de lecture, cinéma |

27 mars 2013

Pop-up poétique

Un livre pop-up de Jenny Chen dont la simplicité apparente est particulièrement magnifique !
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13:26 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, design, pop-up |

25 mars 2013

La Dame en noir

littérature britannique,roman fantastique,roman historique,cinéma,Susan HillLa Dame en noir de Susan Hill paru en 2012 chez L’Archipel.

En ce début de 19ème siècle, Arthur Kipps est envoyé de Londres dans un petit village situé entre mer et marais. Arthur est un jeune notaire et il est chargé de récupérer des papiers dans le manoir d’Alice Drablow pour la succession.

Dans le petit village, tout le monde se comporte bizarrement quand il explique le but de sa venue mais il ne découvre vraiment pourquoi qu'après ses rencontres avec une mystérieuse dame en noir et après avoir séjourné quelque temps dans ce manoir. Arthur ne croit pas aux fantômes mais sa confrontation dans ce manoir aussi isolé que lugubre le fera changer d’avis.

Un roman fantastique à l’atmosphère « gothique » à souhait, peu effrayant pour une vieille routarde du roman fantastique comme moi, mais qui rend hommage aux romans de ce genre écrit au 19ème siècle.

Ici, pas de gore mais du mystère, des descriptions des lieux qui font que le lecteur suit totalement le récit à la première personne d’Arthur Kipps. Avec, en point d’orgue un fin parfaite pour ce type de récit.

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Le film adapté de ce roman par James Watkins en 2012 avec Daniel Radcliffe (ex-Harry Potter) dans le premier rôle est pas mal mais use et abuse des grosses ficelles pour faire sursauter le spectateur ! À noter que l’intrigue du film est différente de celle du roman et j’ai une préférence pour celle du roman.

Voici la bande-annonce de ce film :

23 mars 2013

Brèves de banque de prêt -6

 

Une dame voulant lire un roman : « Je voudrais le dernier roman d’Agatha Christie, s’il vous plaît. ».

Moi : « Bien sûr ! Suivez-moi je vais vous montrer où c’est… ».

Devant le rayon : « Alors voilà, vous avez dans cette collection les romans d’Agatha Christie et les plus récents datent des années 70. ».

La dame : « Mais… y’a rien de plus récent ? ».

Moi : « Ben non, elle est morte dans les années 70 ! ».

La dame : « Comment ? Elle est morte ? ».

Moi : « Ben oui ! Mais attendez… Ça serait pas Mary Higgins Clark que vous voulez lire ? ».

La dame : « Si ! C’est elle ! ».

21:17 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque, usager |

20 mars 2013

In the Clothes Named Fat

mangaIn the Clothes Named Fat de Moyoco Anno paru en 2006 chez Kana « Made in » (1 volume).

Noko est une jeune femme, employée de bureau, qui est en surpoids. Ses collègues de travail ne manque pas une occasion pour l’humilier à ce propos. Noko s’en accommode tant bien que mal, trouvant refuge dans la nourriture et, surtout, dans les bras de son petit-ami, Saitô.

Un jour, elle surprend Saitô avec une collègue, Mayumi, dans la rue et ils semblent très intimes. Cette découverte la plonge dans un tel désespoir qu’elle engloutit de plus en plus de nourriture et Saitô, écartelé entre sa relation avec Noko qui est assez confortable pour lui puisqu’il se sent supérieur à elle et entre Mayumi qui est une jeune femme autoritaire, au sex appeal agressif, finit par délaisser Noko.

Celle-ci pense que Saitô s’éloigne d’elle car elle le dégoûte, elle se rend alors dans un institut pour consulter une diététicienne et entamer un régime. N’arrivant pas à perdre suffisamment de poids, elle commence à se faire vomir, tombant dans l’engrenage de l’anorexie et de la boulimie.

D’un point de vue professionnel, la situation est au plus mal. Noko a tendance à laisser les autres la maltraiter sans rien dire, elle endosse la responsabilité d’une faute et se retrouve mise au placard. Maigrir devient alors une obsession et elle est persuadé qu’une fois mince, elle pourra reconquérir son petit-ami et retrouver son poste. Mais c’est à l’hôpital qu’elle finira…

Un manga sur un sujet difficile abordé avec beaucoup de sensibilité et de justesse par l’auteur. Noko est un personnage qui souffre énormément de ne pas être dans la norme dans un monde où la différence physique est condamnée par la société. Il faut être dans le moule : ni trop gros, ni trop maigre pour espérer pouvoir échapper aux railleries et aux commentaires désobligeants.
manga
Cliquer sur l’image pour en découvrir un extrait (à lire dans le sens de lecture japonais).

09:08 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manga |

18 mars 2013

Absolument dé-bor-dée !

documentaire,Zoé ShepardAbsolument dé-bor-dée ! de Zoé Shepard paru en 2011 chez Points.

Après de nombreuses années d’études, Zoé Shepard réussit le concours d’administrateur territorial et intègre la fonction publique territoriale. Une fois sur place, elle se rend compte que ses qualités professionnelles ne lui serviront à rien ou pas grand-chose puisqu’elle est en fait entrée dans le monde de la glandouille professionnelle où l’incompétence crasse et la bêtise la plus éhontée sont la norme.

Elle commence donc à raconter des anecdotes sur sa vie de fonctionnaire au milieu d’autres de son espèce qui font semblant d’avoir toujours l’air très occupé.

Vous avez dû comme moi découvrir par le biais des infos qui est réellement Zoé Shepard et où elle travaillait avant sa mise à pied pour manquement au devoir de réserve. Ayant personnellement toujours eu beaucoup de mal avec le concept de devoir de réserve, je comprends sa révolte face à la nullité de certains fonctionnaires et l’impuissance que l’on peut ressentir quand on pense pouvoir faire bouger les choses dans un monde qui ne veux surtout pas changer.

Par contre, plusieurs choses m’ont gênée à la lecture de cet ouvrage. Premièrement, à la croire, Zoé Shepard est la seule personne un peu intelligente dans tout son service voire dans toute sa collectivité, ce que j’ai beaucoup de mal à concevoir. À cause de cette impression (probablement fausse, je suis prête à l’admettre) elle apparaît assez prétentieuse et méprisante.

Mais il faut dire que je partais avec un a priori assez négatif que cette lecture n’a pas éliminé. Le fait que ce livre ait été récupéré par la presse de droite comme l’exemple parfait de l’incurie de la fonction publique et donc en légitiment son démantèlement total ou presque m’a beaucoup ennuyé si ce n’est plus !

Je sais que Zoé Shepard n’a pas écrit ce livre comme un pamphlet contre les fonctionnaires mais malgré elle, c’en est un tout de même et c’est pourquoi je n’ai pas réussi à compatir ou même à sourire à la lecture de ses mésaventures car je n’ai pas pu ôter de mon esprit cette récupération médiatique qui tombait bien à propos pour les plus hautes sphères de l’État légitimant ainsi la « grande purge » pour reprendre les mots de la couverture de Marianne du 8 janvier 2011.

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documentaire,Zoé Shepard

14:09 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : documentaire, zoé shepard |