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27 avril 2013

La Mort étrange du major Bagshot

littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuartLa Mort étrange du major Bagshot de Julia Stuart paru en 2012 chez City Éditions.

À Londres à la fin du 19ème siècle, la Princesse Alexandrina, fille du Maharadjah de Brindor et d’une aristocrate anglaise, est effondrée par la mort de son père. Celui-ci, décédé dans des circonstances scabreuses, a laissé derrière lui une montagne de dettes et, ce faisant, le fiancé de la princesse a fui, la laissant seule avec sa camériste, Pooki, dans une grande maison vidée de ses domestiques, d’une partie de ses tableaux et de son mobilier.

Alexandrine, surnommée "Mink" (vison en anglais) car elle avait l’habitude de dormir sur les fourrures de sa mère quand elle était enfant, est obligée de vendre la maison et, dans sa grande bonté, la reine Victoria, qui a spolié les richesses du royaume de son père avant de l’exiler en Angleterre, lui accorde la permission de résider au Hampton Court Palace, un palais royal qu’aucun membre de la famille régnante n’occupe depuis longtemps, ouvert au public et qui permet de loger quelques personnes, surtout des veuves sans le sou mais aristocrates.

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Une carte postale ancienne du labyrinthe de Hampton Court Palace qui apparait dans le roman.

Malgré la réputation du palais qui serait soi-disant hanté, Alexandrine et sa bonne indienne Pooki emménagent. Là, elles rencontrent les divers résidents et, parmi eux, figure le major Bagshot, un homme grossier, très entreprenant avec la gente féminine, détesté de tout le monde.

Le major meurt peu de temps après d’un empoisonnement à l’arsenic. Pour Mink, c’est une catastrophe car les soupçons se portent immédiatement sur Pooki qui a cuisiné une tourte aux pigeons dont l’homme s’est goinfré peu de temps avant sa mort. Ayant perdu sa mère enfant, ainsi que sa petite-sœur qui n’a pas eu le temps de vivre plus d’un jour, Alexandrina refuse de perdre le dernier membre de sa famille, Pooki. La princesse va se transformer en détective amateur pour résoudre cette énigme : qui a tué le major Bagshot ?

Voici un roman délicieux et loufoque avec une héroïne aussi sarcastique qu’attachante. La petite communauté du Hampton Court Palace est rendue de façon très vivante par l’auteur qui a également soigné son style pour le faire coller à l’époque.

L’univers de cette auteur anglaise m’a tellement plu que je vais acheter sans tarder son premier roman qui a eu des critiques dithyrambiques dans la presse anglo-saxonne et je souhaite que ce ne soit pas la première et la dernière fois que Julia Stuart nous contera les aventures de la princesse Alexandrina et de Pooki car en laissant une fin ouverte, elle m’a fait espérer une suite !

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22:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman historique, roman policier, julia stuart |

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