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12 juin 2015

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littérature américaine,science-fiction,Peter Clines14 de Peter Clines paru en 2014 chez J’ai Lu.
 
Nate Tucker habite Los Angeles. Il a une trentaine d’années, exerce un métier ennuyeux au possible sous les ordres d’une chefaillon imbuvable pour un salaire de misère quand il doit déménager puisque ses colocataires quittent l’appartement qu’ils louent tous ensemble. Une connaissance lui parle alors d’un immeuble où les appartements ont un loyer très modique, l’immeuble Kavach. Nate est aux anges, son nouvel appartement est plus près de son travail, il a une vue imprenable sur Los Angeles et le loyer est effectivement ridiculement bas.
 
Curieux de nature, Nate commence à fouiner pour découvrir le passé de ce bâtiment classé monument historique et construit au 19ème siècle. Il se rend compte d’abord qu’aucun appartement n’a la même disposition, qu’il y a des cafards de couleur vert vif à 7 pattes dans sa cuisine et une voisine lui montre que l’immeuble n’est pas relié au réseau électrique de la ville… En plus de ces bizarreries, la porte de l’appartement n°14 est constamment verrouillé par de nombreux cadenas, le n°16 est perpétuellement vacant suite à une série de suicide des locataires qui l’habitaient.
 
Peu à peu, autour de Nate, les voisins mettent en commun leurs connaissances sur l’immeuble, à l’insu du concierge Oskar qui ne supporte pas les curieux et cherche à garder les secrets de l’immeuble enfoui très profondément. D’indice en indice, la petite communauté de l’immeuble Kavach découvre qu’ils habitent dans un lieu encore plus surprenant qu’ils ne l’imaginaient au départ.
 
L’auteur est scénariste et cela se sent, le roman se lit très facilement grâce à de nombreux dialogues et aux chapitres assez courts. L’intrigue s’installe au fur et à mesure pour accélérer dans le dernier quart du roman et prend un tournant proprement ébouriffant !
 
Je m’attendais à une histoire classique de maison hanté mais je me suis bien trompée ! Le roman lorgne plutôt vers la science-fiction et l’ombre de Lovecraft est très présente comme le signale la 4ème de couverture. En plus de ce haut patronage de la littérature de genre du 19ème siècle, on trouve de nombreuses références à la culture pop’ et contrairement à ce que l’on peut lire également sur la 4ème de couverture, je rapprocherais plutôt ce roman de la série Fringe que la série Lost.
 
Malgré quelques déceptions du côté de l’édition (oubli ou ajout de mots), l’écriture est soignée, beaucoup plus que je le pensais au départ. Il y a beaucoup de suspense, de l’humour, des personnages attachants qui évoluent au fil de la lecture.
 
Pour moi, ce roman de Peter Clines est une réussite et j’espère que d’autres romans de lui seront traduits à l’avenir !
 
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littérature américaine,science-fiction,Peter Clines

19:46 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, science-fiction, peter clines |

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