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27 octobre 2007

Pas Super-Bibliothécaire...

Comme pendant d'un précédent billet sur l'image des bibliothécaires dans les illustrés pour la jeunesse, voici un nouvel exemple, beaucoup mois positif, trouvé dans le Spirou n°3511 du 27 juillet 2005 !

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Cliquez sur l'image si vous voulez voir la planche en entier.

15:10 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque, bibliothécaire, usager, bande dessinée |

13 octobre 2007

Super-Bibliothécaire !

Voici un exemple de bibliothèque mais aussi de bibliothécaire trouvé dans le Spirou n°3385 du 26 février 2003...

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11:55 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bibliothèque, bibliothécaire, usager, bande dessinée |

01 mars 2007

La Bibliothèque nationale de France

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Dans Marianne de cette semaine (n°514 du 24 février au 2 mars 2007, p. 70-72), je suis tombée sur un article de l’écrivain et critique Pierre Jourde qui m’a bien fait rigolé. Il s’intitule « Histoire d’un naufrage architectural » et évoque les difficultés que peut rencontrer un chercheur lambda à travailler à la BnF.

Je sais bien que ça ne se fait pas de tirer sur une ambulance mais il faut quand même reconnaître que cette bibliothèque a certains inconvénients que l’on ne peut décemment pas occulter ! Voici donc quelques extraits de cet article qui rappelleront pleins de trucs à tous ceux qui ont eu affaire avec la BnF…

« Neuf heures. Il vente et il pleut, journée parisienne ordinaire. Aucune station de métro à proximité, mais il vaut mieux prendre Quai-de-la-Gare que Grande-Bibliothèque. D’autant que Quai-de-la-Gare permet, en prenant par les petites rues, d’éviter de monter un trop grand nombre de marches perraultiques [de Perrault, architecte de la BnF], mal dimensionnées pour le pied humain ordinaire. »

Ayant eu la bêtise de descendre à l’arrêt Grande-Bibliothèque un jour de neige et de verglas, je confirme que ça fait une sacrée trotte pour arriver jusqu’à la bibliothèque !

« On connaît le gag originel : les livres à la lumière, les chercheurs à l’ombre, au fond du trou. Un architecte qui dessine une bibliothèque en forme de livre ne peut quand même pas penser à tout, notamment que les livres, à la lumière, ça s’abîme. »

Ça, c’est un truc que j’ai jamais compris… Pourquoi les bibliothèques ont autant de surfaces vitrées alors que les livres sont brûlés par la lumière directe. On a ce problème, plus modestement, à la bibliothèque où il a fallu installé des rideaux pour essayer d’éviter le pire. Cela dit, l’efficacité est plus que limitée, il arrive que les rideaux ne soient pas fermés le samedi donc 2 jours entiers de soleil qui cuiront les livres. Résultat, nos livres sont jaunis prématurément et ça fait un peu désordre quand même. En plus qui dit grande surface vitrée dit soleil qui tape dit chaleur saharienne. C’est le problème en jeunesse où l’été, les filles doivent travailler par 40° s’il fait 30° dehors…

« Neuf heures quinze. Il pleut et il vente toujours, avec plus d’enthousiasme encore sur les hauteurs glaciales du quai de la Gare. Les lattes de bois qui recouvrent la dalle sont glissantes. Nouveau gag : on a dû ajouter des patins antidérapants ici ou là. »

Habitant à Paris lors de l’ouverture de la BnF, je m’y suis inscrite très rapidement et c’est vrai que quand il pleuvait, j’ai souvent failli me casser la binette. Cela dit, je me souviens d’une dame moins chanceuse qui s’est gaufrée comme une merde juste devant moi… J’ai remarqué ces patins la dernière fois que j’y suis allée, cela dit ça fonctionne pas bien, mieux vaut s’équiper de chaussures à crampons et éviter tout ce qui de près ou de loin a des talons ou des semelles en cuir !

« On ne voit plus, à la Grande Bibliothèque, les vieux érudits qui hantaient la rue de Richelieu. Antoine de Baecque, dans le magazine Chroniques [le magazine de la BnF], estime qu’un tiers a disparu, englouti par les pièges du monstre perraultien. Éliminés par la froidure et les fractures du col du fémur, les vieux savants ont fait place à la jeunesse. »

C’est vrai qu’il caille à la BnF, faut penser à prendre son Damart !

« Dans la conception de la bibliothèque, autant de place a été accordée aux disciplines scientifiques qu’aux disciplines littéraires. Comme on sait, les physiciens sont des chercheurs en bibliothèque. Le résultat en est que les salles littéraires sont bondées, et les salles scientifiques sous-occupées. »

N’ayant jamais eu l’accréditation chercheur, j’ai toujours fréquenté la BnF au niveau Haut-de-jardin accessible à tous ceux qui ont payé leur entrée. Voulant faire des recherches sur Amélie Nothomb, je me suis donc rendue dans le département Littérature et art, salle H pour être précise, soit Littérature française. Il était tôt, les portes venaient d’ouvrir, les salles pas encore mais y’avait déjà une foule terrible devant cette salle. Il a fallu jouer des coudes, pousser, pester pour pouvoir entrer. Exactement comme un jour de grève dans le RER…

« Il s’avère que certains des volumes demandés "manquent en place", pour des raisons mystérieuses. Le chercheur qui a un peu parlé avec des magasiniers sait que les machines chargées d’acheminer les livres en écrasent ou en perdent en route, plusieurs par jour. »

Dieu merci, j’ai jamais eu à vivre ça ! Je me suis toujours démerdée pour ne pas à avoir à demander de livre en réserve car j’était déjà, à l’époque, au courant de ce petit souci.

« Cette Très Très Grande Bibliothèque, bourrée d’espace, qui accueille des milliers de chercheurs, leur propose, à midi, une Très Très Petite Cafétéria. Inutile d’espérer déjeuner dehors : c’est très loin, une demi-heure aller et retour de zigzags, montées, descentes, contrôles. Après avoir fait la queue dix minutes, le chercheur fait son choix, entre un sandwich cher et un sandwich très cher. Il n’y a rien d’autre. Les architectes anglo-saxons, moins grandioses que les nôtres, proposent à leurs chercheurs des restaurants et des repas chauds. Mais le chercheur français est une abstraction. En mangeant son sandwich, ridiculement perché sur un siège surélevé et prévu pour un inconfort maximal, le chercheur peut contempler les jardins, entre leurs murs vitrés. À la belle saison, il n’ira pas s’y promener et y réfléchir, pour la bonne raison qu’on ne peut pas y accéder. »

Quand j’ai commencé à fréquenter la BnF, cette cafétéria n’était pas ouverte. Il y avait juste un type qui vendait des sandwichs dans une petite guérite. J’ai vite compris que si on ne veut pas que sa bourse d’étude finisse dans son tiroir-caisse, il faut prévoir sa gamelle ! Même si les consignes sont, comme dans toute bibliothèque : pas de nourriture, pas de boisson. Sinon, y’a une autre option, le jeûne ! Mais ça demande de l’entraînement car essayer de bosser sur ses cours avec le ventre qui crie famine, c’est pas évident.

Si tout cela vous a amusé, je vous conseille la lecture de cet article dans son intégralité en achetant le Marianne ou en allant l’emprunter dans votre bibliothèque préférée !

20:00 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque |

16 janvier 2007

Réunion inter-section

Voilà ce que ça donne quand une réunion s'éternise un peu :

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Muriel
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Sophie

19:30 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque, réunion, gribouillage |

29 décembre 2006

Offre d'emploi

S’il y a bien une chose que je répète encore et encore depuis que je suis bibliothécaire (certes, depuis peu…) c’est qu’il y a autant de bibliothécaires que de bibliothèques. Ce métier est multiple, on peut choisir de travailler dans une bibliothèque municipale, de grande ville, de banlieue, rurale, conduire un bibliobus mais aussi dans une bibliothèque d’université, de musée, spécialisée…

Donc voilà, toi, jeune bibliothécaire ou futur(e) bibliothécaire, tu aimes les voyages, rencontrer des gens différents, tu es fan de La Croisière s’amuse, tu chantonnes même le générique sous ta douche ? Alors ce job est pour toi : bibliothécaire sur un paquebot de croisière !

 

 

EDIT : Vous trouverez donc ici, des exemples de navires et de leurs bibliothèques. Il y en a beaucoup (je ne sais pas faire simple !). Il y a le France, L’Angelina Lauro, le Titanic, Le Queen Mary 2, le Queen Victoria qui devrait être inauguré en 2007 et bien d’autres encore. Un seul regret, je n’ai pas réussi à trouver des images du premier Queen Mary, du Normandie et – clin d’œil à La Croisière s’amuse – le premier Pacific Princess que l’on voit dans le générique.

18:35 Publié dans Boulot boulot | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bibliothèque, bibliothécaire |