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19 septembre 2009

Une (irrésistible) envie de dire oui

Une (irrésistible) envie de dire oui.jpgUne (irrésistible) envie de dire oui de Meg Cabot paru en 2009 chez Albin Michel « Wiz ».

On retrouve la très sympathique Heather Wells, héroïne d’Une (irrésistible) envie de sucré et d’Une (irrésistible) envie d’aimer.

Heather travaille toujours comme responsable d’un des dortoirs de l’université de New York, ce job lui permettant de reprendre ses études après une courte mais retentissante carrière de chanteuse pop pour adolescentes. Elle s’est même trouvé un petit ami parfait : sportif, attentif à son hygiène alimentaire, végétarien, intello… sauf qu’Heather considère le jogging comme une torture inventé par des sadiques, raffole des beignets bien gras et bien sucrés, ne dit jamais non à une bonne côte de porc grillée à point et regarde avec grand plaisir des émissions bêtifiantes à la télé !

Manque de chance pour Heather, les cadavres ont tendance à s’accumuler autour d’elle et ce qui vaut à son lieu de travail le poétique surnom de « Dortoir de la mort » ! Le dernier macchabée en date est celui de son supérieur hiérarchique, le directeur par intérim de la résidence (intérim justifié par le décès prématuré et violent de la précédente directrice…). Les soupçons se portent rapidement sur un étudiant syndicaliste qui conduit une grève sur le campus afin que les étudiants employés par l’université aient droit à une mutuelle. Feu Owen Veatch était également le médiateur entre le président de l’université et les syndicats pour ce conflit.

Malgré l’interdiction formelle de l’inspecteur en charge du dossier et de Cooper, séduisant détective privé et colocataire d’Heather, la jeune femme va enquêter (juste pour rendre service à une collègue et amie…) sur l’affaire. Entre cet assassinat et sa vie sentimentale, Heather sera bien débordée !

Un roman très distrayant (comme les précédents) même si l’intrigue est assez convenue, Meg Cabot ne les renouvellant pas vraiment et ayant même une petite tendance à se répéter dans le texte. Peut-être est-ce dû au fait que ses lectrices habituelles sont très jeunes (Journal d’une Princesse) et qu’elle pense qu’il faille rappeler le contexte de l’histoire fréquemment, ce qui est assez pénible quand on a pas de problème d’attention majeur ! Hormis ces quelques réserves Heather est toujours aussi intrépide que désopilante, c’est un personnage que l’on suit avec plaisir.
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happiness is a colorful cupcake de bookgrl

17 septembre 2009

Départs anticipés

Départs anticipés.jpgDéparts anticipés de Christopher Buckley paru en 2008 chez Baker Street.

À Washington, Cassandra est conseillère en communication. Elle aide des types louches du genre criminel en col blanc à se racheter une virginité auprès des médias. Mais la nuit, elle est Cassandre, jeune blogueuse de moins de 30 ans, qui en a assez de voir sa génération surtaxée pour que les baby-boomers puissent jouir de leurs pleines retraites en se payant des villas au soleil et en golfant tout leur saoul.

Autrefois, Cassandra était une fille sérieuse et optimiste, elle attendait avec impatience de rentrer dans la prestigieuse université de Yale lorsqu’elle découvrit que son père avait claqué tout l’argent mis de côté pour ses études dans le but de financer son entreprise. N’étant pas assez nécessiteuse pour bénéficier d’une bourse, elle s’engagea dans l’armée où on lui promit de lui payer ses frais de scolarité en échange de quelques années de sa vie. Mais par la faute d’un sénateur imprudent, elle est renvoyée.

C’est donc une jeune femme en colère dont l’appel à la révolte retentit rapidement sur la toile. Des manifestations de jeunes commencent même à se répandre un peu partout dans le pays. Avec son patron et ce sénateur imprudent qu’elle a rencontré en Bosnie, elle met au point un projet de loi sur le « transitionnement volontaire », expression bien alambiquée pour désigner le suicide des plus de 70 ans. Pour Cassandra, les baby-boomers mènent le pays à sa perte et elle espère qu’avec cet absurde et choquant projet, le gouvernement se penchera enfin sur le problème des retraites.

Bizarrement, si le projet à de nombreux détracteurs, notamment chez le lobby pro-vie et les différentes religions, il rencontre une certaine popularité. Popularité suffisante pour pousser Randy, le sénateur, à se présenter aux élections présidentielles en faisant de ce projet le cœur même de son programme politique.

Une satire du milieu politique américain en temps de crise économique avec des personnages tous plus truculents les uns que les autres où l’on découvre un président volontiers grossier en privé et son âme damnée, son principal conseiller, celui qui est le vrai cerveau derrière toutes ses décisions politiques ; un sénateur à l’ego surdimensionné qui semble n’être jamais redescendu de ses trip au LSD dans les années 70 ; un pasteur frustré qui découvre les plaisirs de la chair dans les bras d’une prostituée russe à qui il propose le mariage alors qu’elle le rackette effrontément ; un magnat des nouvelles technologies prêt à tout – surtout à ouvrir largement son portefeuille – pour obtenir le plus de pouvoir possible et ainsi connaître joie et assouvissement auprès de son arriviste d’épouse et des lobbyistes farfelus mais très puissants sur la scène politique.

Un roman hilarant qui cache une critique acerbe de la société américaine. Les situations sont loufoques, les dialogues désopilants et les personnages très réussis. Tout ça me donne bien envie de lire d’autres romans de cet auteur !
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Nice Hats de Tommy Ellis

18:42 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, christopher buckley |

02 juillet 2009

Dans la ville des veuves intrépides

Dans la ville des veuves intrépides.jpgDans la ville des veuves intrépides de James Cañon paru en 2008 chez Belfond.

Colombie, dans les années 90. Au fin fond du pays, se trouve une petite bourgade dont la tranquillité est ravagée par l’arrivée de guérilleros errants. Après avoir demandé aux habitants de leur offrir argent et nourriture pour soutenir leur révolution et constatant que tout le monde se claquemure chez soi, les guérilleros passent à l’action. Ils défoncent les portes de chaque maison du village pour récupérer le maximum de choses, enlèvent tous les hommes de plus de 12 ans et massacrent tous ceux qui se rebellent.

Les femmes se retrouvent alors seules. Hormis les enfants, il ne reste que trois hommes : Julio qui, déguisé en fille par sa mère, échappant de peu au viol, est tellement traumatisé qu’il refusera de parler et ne s’habillera plus qu’en femme ; Santiago dont le grand amour, Pablo, décédera dans ses bras et sera alors surnommé par les femmes « L’Autre Veuve » et le curé.

Les veuves, envahies par leur chagrin, laisseront le village péricliter. Seule Rosalba, la veuve du brigadier, essaye tant bien que mal de réagir en se faisant nommer maire. Peu à peu, le village renaît tout en étant traversé par différentes crises : comment faire pour que la communauté survive sans homme ; que faire quand la seule horloge du village s’arrête et que tout le monde se met à vivre à son propre rythme, chacun ayant son calcul personnel du passage du temps bouleversant ainsi la cohésion sociale des habitants. Rosalba soit aussi gérer la rébellion des femmes les plus aisées, celles qui possèdent du bétail, quand elle décide de promulguer un arrêté pour que toutes les ressources soient mises en commun et que chacun puisse vivre décemment.

La communauté sera aussi mise à rude épreuve lors du retour de certains hommes enlevés par les guérilleros plusieurs années plus tard. Ils découvrent avec stupeur les femmes complètement autonomes et vivant en autarcie, ayant reconstruit une communauté sur de nouvelles bases que les hommes auront du mal à accepter.

Entre les chapitres consacrés à une ou plusieurs personnes du village, on peut lire des interviews d’homme pris par cette guerre qui n’a pas de nom. Ces hommes, qu’ils soient guérilleros, militaires ou paramilitaires, racontent à un journaliste comment ils la vivent, qui ils étaient avant et, surtout, qui ils sont devenus face aux horreurs de cette guerre.

Un roman foisonnant et très dépaysant avec de nombreux personnages et une intrigue très riche qui permet à l'auteur  de développer de nombreux thèmes. L’écriture est très agréable et l’histoire baroque à souhait, souvent violente et dure mais non exempt d’humour. C’est beau, émouvant, coloré et, à mes yeux, mérite son Prix du Premier Roman étranger décerné en 2008
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Guatapé – Antioquia de laloking97

11:34 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature colombienne, james cañon |

01 juillet 2009

L'hiver de Frankie Machine

L'hiver de Frankie Machine.jpgL'hiver de Frankie Machine de Don Winslow paru en 2009 aux Éditions du Masque.

À 62 ans Frank Machianno a suffisamment de maturité pour apprécier les petits plaisirs de la vie. L’existence de cet amateur d’opéra est d’ailleurs réglée comme du papier à musique. Il aime le bon café frais de sa machine à espresso, cuisiner, surfer après sa matinée de travail dans sa boutique d’appâts, démarcher les restaurateurs pour leur vendre ses services en linge de table ou poissons frais. Car Frank est un homme très occupé entre ses différentes activités, son ex-femme, sa fille qui va faire médecine et sa maîtresse.

Mais la routine qu’il apprécie tant déraille le jour où il reçoit la visite inopinée de Peter "Mouse junior" Martini et Travis Renaldi. Mouse junior, le fils du mafioso de San Diego, voudrait que Frank lui rende un service. Autrefois, Frank était Frankie Machine, l’homme de main le plus redoutable de la mafia de la côte ouest. Le « service » demandé par Mouse junior tourne vite au vinaigre pour Frankie et, en état de légitime défense, abat deux hommes venus de Détroit. C’était un piège. Frankie se retrouve alors pourchassé par la mafia locale et par celle à qui elle rend des comptes, la mafia de Détroit et de Chicago.

C’est en égrenant ses souvenirs tout en échappant à divers traquenards que Frankie va essayer de comprendre ce qu’il a bien pu faire pour se retrouver dans la ligne de mire de tant de personnages dangereux.

Une plongée au cœur d’une mafia peu connue, celle de la côte ouest des États-unis, où l’on suit l’ascension de Frankie au sein de cet organisation criminelle des années 60 jusqu’aux années 80 quand il décide de s’écarter de ce milieu. L’écriture de Don Winslow est plaisante et le roman difficile à lâcher tant on s’attache au personnage de Frankie Machine.

Robert de Niro a acheté les droits de ce roman et jouera le rôle de Frankie Machine dans un film dirigé par Michael Mann.
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The day the sky bled de San Diego Shooter

11:17 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, thriller, don winslow |

15 juin 2009

Das Kapital

Das Kapital.jpgDas Kapital de Viken Berberian paru en 2009 chez Gallmeister « Americana ».

En Corse, un homme se retrouve au chômage. Il travaillait dans une exploitation forestière pour une entreprise locale à portée internationale spécialisée dans le papier et ses dérivés. Mais ce travail va à l’encontre de ses valeurs : c'est un écologiste élevé par des parents situationnistes, il est contre la déforestation et se méfie de la mondialisation.

À New York, Wayne est gestionnaire d’un "hedge fund". Cet homme, complètement absorbé par son travail, aime lire – c’est très ironique – des passages du Capital de Karl Marx après avoir consulté ses actifs en Bourse. Son "hedge fund", Empiricus Kapital, a la particularité de jouer sur les marchés en baisse. C'est-à-dire que plus les cours sont bas et l’économie morose, plus il gagne de l’argent.

Ayant perdu son emploi à cause d’Empiricus Kapital qui, en vendant les l’actions de l’entreprise de papier a incité tout le monde à le faire et a obligé les propriétaires à dégraisser la masse salariale, le Corse se rend à New York pour demander à Wayne de l’engager.

Hasard le la vie (en l’occurrence, du récit), une femme se mettra, bien malgré elle, entre les deux hommes. Alix est une jeune étudiante en architecture, pensant son nouvel amant féru d’architecture, elle lui envoie des dessins détaillés de différents bâtiments mondiaux. Wayne envoie ces dessins au Corse car la tâche de cet homme finit par se dessiner peu à peu : Wayne, lassé d’attendre (et d’espérer) voir chuter la Bourse décide d’intervenir en fomentant des attentats un peu partout dans le monde.

C’est un roman surprenant à lire surtout dans le contexte de la crise financière et économique actuel.

L'alliance de ces deux hommes aux valeurs complètement opposées, l’un est ultra capitaliste, l’autre, écologiste radical, apparaît contre-nature et seule Alix, qui aime tant se balader sur les toits des immeubles pour en admirer les structures, semble être un point d’équilibre entre les deux. Mais quand l’un de ces deux hommes comprendra les liens intimes entre Alix et son rival, la balance sera déséquilibrée et la destruction imminente.

Un extrait :
« Pourquoi les dictionnaires étaient-ils de plus en plus gros d’ailleurs ? Des mots nouveaux surgissaient tous les jours pour décrire le même vieux monde. Des mots comme gouvernance, anxiosphère et modalité. Les gens parlaient de bonne gouvernance, de gouvernance à plusieurs niveaux, ou de gouvernance proactive, mais que voulait dire tout ça alors qu’elle n’arrivait pas à trouver un travail à mi-temps, quand ses allocations logement diminuaient chaque année comme s’il existait une mystérieuse corrélation entre les chèques de plus en plus petits qu’elle recevait et les dictionnaires toujours plus épais ? Il y a cinquante ans, à en croire une édition épuisée du Larousse, le monde était constitué de quarante-sept mille mots. Aujourd’hui, il en contenait cinquante mille. Même si certains étaient tombés en désuétude, le taux de rétention demeurait élevé, si bien que les mots s’accumulaient les uns sur les autres, expliquant, définissant, amplifiant, éclairant, élucidant, édifiant et réinventant une réalité en perpétuelle expansion, obsédée par sa propre dilatation. Mais pour Alix, le monde rétrécissait, comme si certaines significations avaient basculé dans le vide entre espace et science. »

23:49 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, viken berberian |

09 juin 2009

Botoxland

Botoxland.jpgBotoxland de Janice Kaplan paru en 2008 chez Calmann-Lévy.

Une vie parfaite. C’est en ces termes que Lacy Fields pourrait décrire son existence. Elle habite une maison magnifique à Pacific Palisades à Los Angeles ; elle a un travail passionnant de décoratrice d’intérieur ; un mari chirurgien esthétique qui préfère pratiquer la chirurgie reconstructrice et réparatrice au remplissage de seins, vidange de graisse de l’arrière-train et autre tirage de peau flapie ; trois enfants (relativement) adorables ; une vie sociale riche et épanouissante.

Mais un soir, c’est le couac. Deux policiers viennent arrêter son mari. Dan est accusé de meurtre, il aurait assassiné Tasha Barlow, une jeune femme venue de son Idaho natal avec l’espoir de devenir une actrice célèbre. Lacy, convaincue de l’innocence de son époux, commence alors à enquêter sur la vie de la jeune starlette. Rapidement, elle se rend compte que Tasha n’est pas aussi ingénue que la police le laisse entendre et que ses fréquentations sont plus que douteuses entre un petit ami ex-taulard accusé de meurtre et un amant animateur télé accro au sadomasochisme et friand de porno amateur dont elle est l’interprète féminine.

Une chick lit’ mâtinée de roman policier où l’on découvre une héroïne amusante et à la personnalité attachante. Elle se lance dans son enquête sans en mesurer les risques, portée par le désir de ressouder sa famille (chamboulée par les accusations portées contre Dan) et par les doutes qui naissent malgré sa foi en son mari et qui commencent à gangrener leur relation.
Les amateurs de roman policier trouveront l’intrigue assez fade mais les fans de chick lit’ devraient y trouver eur compte, certaines situations étant hilarantes.

Même si la lecture de ce roman est plaisante, dans ce genre hybride de chick lit’ policière, je conseillerais plutôt la lecture des aventures de Stéphanie Plum, la plus malchanceuse des chasseuses de primes du New Jersey, écrites par Janet Evanovich ou encore celles de Robin Hudson, une journaliste très gaffeuse, écrites par Sparkle Hayter.
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And Wonderful is True de Thomas Hawk

18:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature américaine, chick lit, roman policier, janice kaplan |

06 juin 2009

Lecteur, on t’a à l’œil…

Après les femmes vues de dos, les armes pointées sur le lecteur voici un nouvel exemple de motif récurrent sur les couvertures de romans : les yeux en gros plan !

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Keith Ablow, Le Psychopathe, Gallimard « Folio policier »

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J.G. Ballard, Sauvagerie, Tristam

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J.G. Ballard, Super Cannes, Le Livre de Poche

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Virginie Brac, Notre-Dame des barjots, Fleuve noir

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Larry Brown, Fay, Gallimard « Folio policier »

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Ken Bruen, R&B Vixen, Gallimard « Série noire »

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Ron Butlin, Appartenance, Stock « La Cosmopolite »

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Jérôme Camut, Prédation, Le Livre de Poche « Thriller »

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Geneviève Chauvel, Aïcha, Télémaque

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Jacques David, Les Jardins d’émeraude, Hugo et Compagnie

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Nicolas d’Estienne d’Orves, Les Orphelins du mal, XO Éditions

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Eshkol Eevo, Quatre maisons et un exil, Gallimard

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Caryl Ferey, Utu, Gallimard « Folio policier »

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Ariane Fornia, Dernière morsure, Robert Laffont

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Anna Funder, Stasiland, Éditions Héloïse d’Ormesson

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Allegra Goodman, Intuition, Seuil

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Aurore Guitry, Les Petites morsures, Calmann-Lévy

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Gilles Haumont, L’Origine du mal, Anne Carrière

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Grégoire Hervier, Zen city, Au Diable Vauvert

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Charlie Huston, Le Vampyre de New York, Seuil « Thriller »

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Peter James, Mort...ou presque, Pocket « Thriller »

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Iris Johansen, Tempête de feu, J’ai lu

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Stuart M. Kaminsky, Passage de minuit, Alvik Éditions

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Michael Koryta, Et que justice soit faite, Seuil « Policiers »

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Pierre Lemaitre, Robe de marié, Calmann-Lévy

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Stephenie Meyer, Les Âmes vagabondes, Jean-Claude Lattès

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Minae Mizumara, Taro, Seuil

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Guillaume Musso, Parce que je t’aime, XO Éditions

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Tove Nilsen, La Rage de voir, Gaïa

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David Peace, Tokyo Année Zéro, Rivages « Thriller »

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Arturo Pérez-Reverte, La Reine du sud, Seuil « Points »

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Christophe de Ponfilly, L’Étoile du soldat, Albin Michel

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Frank Schätzing, Abysses, Presses de la Cité « Sang d’encre »

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Philippe Ségur, Seulement l’amour, Buchet-Chastel

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Helen Simpson, Le Jeu de l'horloge, Christian Bourgois Éditeur

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Herbjorg Wassmo, Un verre de lait, s’il vous plait, Gaïa

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Bernard Werber, Le Mystère des dieux, Le Livre de Poche

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Jincy Willett, Gloire, honneur et mauvais temps, Édition Phébus

08:41 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature, édition |