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27 janvier 2013

Le Cirque des Rêves

littérature américaine,roman fantastique,Erin MorgensternLe Cirque des Rêves de Erin Morgenstern paru en 2012 chez Flammarion.

À la fin du 19ème siècle, le Cirque des Rêves n’est pas un cirque comme les autres, on ne sait jamais quand il arrive, on ne sait jamais quand il part. Il n’est ouvert que la nuit et les spectacles qui y sont joués sont tous tellement uniques et particuliers que les spectateurs ne peuvent que tomber sous le charme de sa magie.

Car c’est bien de cela dont il s’agit, de magie ! Ce cirque pas comme les autres et le lieu d’affrontements de deux magiciens qui rivalisent d’ingéniosité et de savoir-faire pour gagner un challenge lancé dans leur enfance par leurs maîtres respectifs qui les ont formé toute leur vie à cette fin.

Mais malgré cette compétition qui les dépasse, Celia et Marco vont tomber amoureux. Cet amour va mettre le cirque auquel ils tiennent tant en danger… 

Ce roman est vraiment très étonnant et déroutant pour le lecteur. Il y a beaucoup de personnages, on saute d’un lieu à un autre, d’une époque à une autre et au départ, cela procure un sentiment assez désagréable de confusion.

Mais ce sentiment est volontairement induit par l’auteur qui tient vraiment à nous faire découvrir le cirque comme un spectateur et si on se laisse aller et qu’on lâche prise à nos références habituelles des formes de récit classique, on est emporté par ce monde où la magie prédomine, où les sentiments sont exacerbés et où la créativité abolit les lois de la physique.

Une fois la lecture achevée, j’ai eu des paillettes dans les yeux et j’ai regretté d’avoir déjà quitté le monde du cirque. J’ai été prise d’une envie de le relire pour de nouveau retourner dans ce monde enchanteur, pour oublier les difficultés que j’ai eu à y entrer quand je l’ai commencé et je suis bien contente d’avoir repéré ce livre ici !

Ce livre, magnifiquement édité avec une très belle couverture et des tranches colorées d’un très beau rouge, m’a rappelé Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke qui était également un livre sur la magie et qui m’avait beaucoup plu quand je l’ai lu il y a quelques années.

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09:32 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, erin morgenstern |

18 janvier 2013

La Malédiction

littérature américaine,roman fantastique,cinéma,David SeltzerLa Malédiction de David Seltzer paru en 2001 chez J’ai lu.

Robert Thorn et sa jeune épouse Katherine symbolisent l’aristocratie américaine par excellence. Ils sont riches, bien nés, beaux et la carrière professionnelle de Robert Thorn semble le destiner à devenir un jour président des États-Unis. Pourtant, ce tableau idyllique est terni par l’absence de progéniture dans ce couple.

Pour la troisième fois, Katherine est enceinte et Robert espère, pour la santé mentale de sa femme, que l’accouchement se passera bien et qu’il n’y aura plus de fausses couches. Le jour de l’accouchement, Robert arrive à l’hôpital de Rome en Italie, où la famille réside, pour apprendre que son fils est mort suite à un accident absurde (un morceau de pierre du plafond s’est décroché et l’a tué sur le coup) mais le prêtre, dans cet hôpital religieux, lui propose de cacher ce fait à Katherine et d’adopter un enfant en bonne santé dont la mère est décédée en couches. Accablé de chagrin mais redoutant les conséquences de la perte de l’enfant pour Katherine, Robert accepte le marché.

Quelques années plus tard, l’enfant prénommé Damien a 4 ans. Les Thorn vivent en Angleterre où Robert est ambassadeur. Lors de la fête d’anniversaire de l’enfant, la nounou du garçon se suicide devant un parterre d’invités médusés. Un photographe sur place, Jennings, qui couvre l’évènement, découvre plus tard une forme étrange qui apparaît sur les photos où figure la nounou. Ne comprenant pas trop de quoi il s’agit et mettant cela sur le compte d’une exposition de la pellicule à la lumière, il continu son travail de paparazzo et photographie régulièrement les Thorn et ceux qui les approchent.

Un jour, en développant une nouvelle pellicule, il découvre un halo semblable à celui de la nounou au-dessus du visage d’un homme qui s’avèrera être le père Brennan. Celui-ci, pour racheter sa conscience, tient absolument à prévenir Thorn que son fils n’est pas l’enfant charmant quoique taciturne qu’il semble être mais est l’Antéchrist.

Révolté par les propos du prêtre, Thorn, aidé de Jennings, finit par découvrir la vérité et malgré ses réticences, va essayer d’accomplir ce que l’on attend de lui : éliminer le fils du Diable.

Ce roman fantastique a été écrit par le scénariste du film et est sorti quelques mois avant sa sortie en salle pour créer le « buzz ». Même s’il s’agit d’une novelisation et que l’intrigue est totalement similaire au film (d’après mes maigres souvenirs) sorti en 1976.

Voici la bande-annonce de ce film :
 
Ce roman n’en demeure pas moins vraiment effrayant même-ci certains points manquent d’explications. Par exemple, je n’ai pas compris si le complot pour faire revenir l’Antéchrist sur Terre est le fait de satanistes ou parce que, selon l’Apocalypse selon Saint-Jean, la venue de l’Antéchrist sera suivie du retour du Christ sur Terre.

Donc malgré quelques incohérences somme toutes assez mineures, j’ai bien flippé avec ce roman même si je ne m’explique pas vraiment pourquoi il m’a fait suffisamment d’effet pour devoir dormir plusieurs nuits de suite avec la radio allumée !

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01:35 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, cinéma, david seltzer |

07 janvier 2013

Le Maître du haut château

littérature américaine,science-fiction,Philip K. DickLe Maître du haut château paru en 2012 chez J’ai lu.

Nous sommes à la fin des années 60. Vingt plus tôt, les Alliés ont perdus la Seconde Guerre mondiale et les forces de l’Axe se sont partagées le monde. Aux États-Unis, la côte ouest est sous protectorat japonais, la côte est appartient aux Allemands, le centre étant ce qu’il reste des États-Unis d’autrefois.

Profitant de leurs avancées technologiques, les Nazis, après avoir exterminé les peuples d’Afrique et asséché la Méditerranée pour en faire des champs, se lancent dans la conquête spatiale.

Sous le manteau, un livre est lu avidement, Le Poids de la sauterelle est un roman de science-fiction qui décrit un monde où les Alliés auraient gagné la guerre. Ce livre va relier beaucoup de personnages entre eux sans qu’ils le sachent.

Difficile de résumer plus ce roman atypique. J’étais curieuse de lire cette uchronie considérée comme un classique de la science-fiction et couronné d’un prix prestigieux. Du point de vue de l’intrigue, le roman est plutôt ennuyeux. Il y a juste une vague histoire d’espionnage pour faire bouger un peu les choses.

Ce qui est intéressant par contre, c’est la mise en abyme, le roman dans le roman. Cet ouvrage, best-seller secret, Le Poids de la sauterelle, décrit une situation complètement opposée à celle que vivent les protagonistes du roman. Pourtant ce n’est pas non plus notre histoire car dans le roman, ce sont les Britanniques qui dominent le monde après la victoire des Alliés. Se pose alors la question de la réalité, qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui est faux ? C’est une thématique que l’on retrouve tout au long du roman du Maître du haut château, qui, finalement, n’est pas tant un roman de science-fiction mais plus un récit philosophique.

Comme ça n’est pas du tout la lecture à laquelle je m’attendais, ce roman m’a plutôt déçue. Cela dit, je comprends que Le Maître du haut château est de nombreux fans, il faut être soit prévenu de l’étrangeté de ce roman soit avoir l’esprit très ouvert à l’influence de la pensée asiatique notamment le Yi King dans lequel baigne cet ouvrage pour l’apprécier pleinement je pense.

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00:43 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, science-fiction, philip k. dick |

06 janvier 2013

Le Dieu de New York

littérature américaine,roman policier,roman historique,Lindsay FayeLe Dieu de New York de Lindsay Faye paru en 2012 chez Fleuve Noir.

1845 à New York. La ville se dote enfin d’une police municipale. Cette création est mal vue par les habitants qui y voient un moyen pour le pouvoir de contrôler la population. Pourtant, la ville qui reçoit un afflux d’immigrants quotidiens très importants a vraiment besoin d’une police à même de protéger les citoyens contre les gangs qui s’affrontent entre eux.

Car à cette époque, les immigrants irlandais nouvellement arrivés sont considérés comme des sous-hommes par ceux qui sont nés aux États-Unis ou y ont émigrés depuis plus longtemps. Plus qu’un affrontement entre deux populations différentes parfois aussi pauvres l’une que l’autre, c’est un affrontement entre deux religions : le protestantisme et le catholicisme.

C’est dans ces circonstances explosives que Timothy Wilde intègre malgré lui la police. Après avoir perdu son emploi de barman ainsi que ses économies dans un incendie. Son frère, très influent politiquement et un peu voyou sur les bords, l’engage dans la police. À son grand étonnement, Timothy découvre que ce métier lui sied à merveille grâce à son intelligence et un esprit d’analyse hors pair.

En sauvant une petite fille de 10 ans, prostituée, il découvre l’étendue du vice de cette ville. Vingt cadavres éventrés, le signe de croix tracé sur la poitrine sont découvert dans un charnier au nord de la ville grâce aux indications de la petite prostituée. Timothy démarre alors sa première enquête criminelle et se lance à la poursuite de l’homme au capuchon noir qui aurait commis ces crimes atroces.

Les lieux de l’action de ce roman : le Lower East Side.
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Une lithographie de Five Points en 1859.

L’auteur, dans ce roman policier historique, nous fait découvrir le New York du milieu du 19ème siècle. À la suite de Timothy, on découvre une ville dangereuse, sans pitié pour les plus faibles.

L’intrigue du roman est passionnante avec juste ce qu’il faut de suspense pour que le lecteur ne se lasse pas. Les descriptions permettent de se plonger facilement dans cette époque et l’usage de l’argot (un grand bravo à la traductrice Carine Chichereau) alimente cette immersion. Voilà un très bon roman que je recommande vivement tant pour l’intrigue que pour la qualité des personnages.

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L’époque à laquelle se passe le roman a fait l’objet d’un film de Martin Scorsese en 2002, Gangs of New York avec Leonardo DiCaprio, Daniel Day-Lewis, Cameron Diaz…

En voici la bande-annonce :

22:30 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature américaine, roman policier, roman historique, lindsay faye |

27 décembre 2012

Nous avons toujours vécu au château

littérature américaine,roman fantastique,Shirley JacksonNous avons toujours vécu au château de Shirley Jackson paru en 2012 chez Rivages.

La narratrice, Mary Katherine Blackwood dite "Merricat" est une jeune femme de 18 ans très attachée à sa routine. Sa semaine obéit à des rituels qui se répètent inlassablement. Elle ne quitte le château, où elle vit avec sa grande sœur, Constance et son oncle Julian, que deux fois par semaine pour aller à la bibliothèque municipale et pour faire les commissions.

Ces sorties sont sources d’angoisses pour Merricat car elle considère que le monde extérieur lui est très hostile. Pour combattre la malveillance extérieure, elle use d’une magie qu’elle a inventé au fil des années. Cette jeune femme, à l’esprit d’une enfant, court toute la journée suivie de son meilleur ami, son chat Jonas. Constance, quant à elle, ne s’éloigne jamais un périmètre bien défini qui comprend la maison et le jardin qu’elle entretient avec amour tout en cuisinant les produits qu’elle récolte. Elle s’occupe également de l’oncle Julian, vieil homme invalide et légèrement gâteux.

Peu à peu, on découvre que l’hostilité des villageois envers la famille de Merricat n’est pas le fruit de son imagination, qu’un drame survenu six ans plus tôt en est la cause. Car six ans auparavant, la famille entière, à l’exception de Constance et de Merricat, a été empoisonné par du cyanure versé dans le sucrier. Constance n’aimant pas les mûres du dessert, n’a pas consommer de poison, l’oncle Julian a très peu sucré son dessert, il a donc survécu et Merricat était punie dans sa chambre, privée de dîner.

À ce dîner fatal, sont décédés le père, la mère, le petit frère de 10 ans de Constance et Merricat ainsi que l’épouse de l’oncle Julian. Les autorités ont soupçonné Constance qui a finalement été acquittée. Mais aux yeux de tout le monde dans le village, c’est elle la meurtrière. Les survivants de cette grande famille implantée depuis des décennies dans la région survivent donc accrochés à leurs habitudes respectives quand Merricat sent qu’un malheur va les frapper car un des fétiches qu’elle a installé dans la propriété pour la protéger est tombé.

L’arrivée de leur cousin Charles confirme ses craintes. Cet homme va peu à peu semer la dissension dans la famille et tenter d’isoler Merricat et de se débarrasser de l’encombrant oncle Julian.

Dans ce roman, le fantastique stricto sensu est presque absent. Pourtant l’atmosphère si particulière arrive à insuffler de la tension et un malaise propre à ce genre. On s’attache aux personnages, notamment à la narratrice, Merricat, dont la folie envahi peu à peu le lecteur, le forçant à voir le monde – son monde – comme elle.

Voilà un roman bien singulier, magnifiquement bien écrit, dont la réédition et surtout la nouvelle traduction est une grande chance pour les lecteurs francophones qui vont enfin pouvoir découvrir l’auteur qui a influencé de grands écrivains du fantastique comme Stephen King, Neil Gaiman et Richard Matheson.

J’espère que les éditions Rivages vont continuer sur leur lancée et j’attends avec impatience la sortie des autres écrits de Shirley Jackson !

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07:56 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, shirley jackson |

23 décembre 2012

Le Livre perdu des sortilèges

littérature américaine,roman fantastique,Deborah HarknessLe Livre perdu des sortilèges Deborah Harkness paru en 2012 chez Livre de Poche.

Diana Bishop est historienne des sciences spécialisée dans l’époque du 15ème au 17ème siècles. Pour une conférence, elle fait des recherches à la Bibliothèque bodléienne d’Oxford quand elle tombe sur un manuscrit très spécial. Ce livre, l’Ashmole 782 (son numéro d’inventaire à la bibliothèque) est un livre d’alchimie, à première vue, mais il est en fait ensorcelé et cache un autre livre à l’intérieur de ses pages, un livre que de nombreuses créatures magiques cherchent à s’approprier depuis des centaines d’années. Si Diana parvient à l’identifier pour ce qu’il est c’est qu’elle descend d’une lignée de sorcières et de sorciers. Après la mort de ses parents quand elle avait 7 ans, elle a refusé que la magie fasse partie de sa vie, au grand dam de sa tante, sorcière également, qui l’a élevé.

Depuis que Diana a touché ce manuscrit la bibliothèque est envahie de créatures. Il y a tout d’abord le très magnétique Matthew Clairmont, un vampire vieux de 1 500 ans pour qui, malgré les mises en garde répétées de la famille de Diana et d’autres sorciers, elle commence à ressentir une inclinaison très forte, inclinaison partagée par le beau Matthew. Si celui-ci est, au départ, tient à découvrir la teneur de ce manuscrit, il succombe au charme de Diana.

En s’aimant, Diana et Matthew vont aller à l’encontre d’un pacte passé il y a des millénaires entre les créatures magiques : un vampire, un sorcier et un démon ne peuvent s’aimer. Chacun doit rester avec son espèce. Mais le harcèlement des sorciers à l’encontre de Diana vont les rapprocher encore plus l’un de l’autre. Par leur amour et par la possibilité qu’à Diana d’accéder au contenu de l’Ashmole 782, des sorciers, des démons mais aussi des vampires vont se lancer à leur poursuite.

Un roman fantastique qui combine roman avec un soupçon d’histoire et de sciences. J’ai eu un peu de mal avec ce roman, je l’ai commencé sans savoir qu’il allait être tant sentimental et ce n’est pas ce que j’avais envie de lire en ce moment. Donc malgré les qualités de l’histoire, je ne suis pas vraiment entrée dedans. Même si certains passage comme le moment où Diana se retrouve dans sa maison d’enfance m’a beaucoup plus.

Au niveau de l’intrigue, l’auteur est clairement qualifié sur le sujet de l’alchimie et des bibliothèques mais elle manque de souffle à mon goût et à moins que ce soit dû à mon inattention, elle évoque des éléments qui arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe.

L’histoire est dense mais à la limite du brouillon, ça c’est peut-être dû au fait que c’est le 1er tome d’une trilogie que les événements seront plus clairs une fois le deuxième tome achevé. Mais en fait je ne suis pas sûre d’avoir envie de lire ce tome 2 car j’ai lu le tome 1 sans passion, avec trop de détachement pour me soucier du sort des personnages.

Donc j’ai un avis mitigé sur ce livre mais que cela ne vous empêche pas de le lire si le résumé et la première page vous ont accroché. Je suis très probablement passée à côté de ce livre : ce n’était pas le moment pour lui et pour moi de nous rencontrer et en m’obstinant à le lire, je me le suis gâché. Ça arrive malheureusement !

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20:21 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, deborah harkness |

16 décembre 2012

Le Livre de la mort

littérature américaine,roman fantastiqueLe Livre de la mort paru en 2012 chez Sonatine.

Le lendemain du plus grand massacre de vampires commis à Santa Mondega (ici), alors que Ramsès Gaius est persuadé que les militaires qu’il a engagé pour tuer le Bourbon Kid ont réussi leur mission, il met en place son plan pour conquérir le monde.

Aidé par la magie de l’Œil de la Lune (), il plonge cette ville dans l’obscurité afin que ses troupes puissent massacrer la population qui ignore toujours que les vampires et les loups-garous existent même si les rumeurs vont bon train. Mais le Bourbon Kid n’est pas mort et quand les vampires kidnappent sa petite amie, il va tout entreprendre pour la récupérer, quitte à passer un marché diabolique pour débarrasser la ville de ces êtres surnaturels.

Difficile à croire mais il reste des protagonistes qui ont survécu aux trois précédents romans ! Contrairement à ce que je pensais après avoir lu Le Cimetière du Diable, l’histoire du troisième tome se passe en fait dix ans avant Le Livre de la mort. La tétralogie, une fois complète, forme un tout cohérent où l’auteur conserve son style inimitable qui ne se prend pas au sérieux et qui procurent des heures de lecture palpitantes et enthousiasmantes à qui voudra bien se plonger dedans !

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14:44 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique |