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09 septembre 2012

Confidentialité assurée

littérature américaine,chick lit,Jessica BrodyConfidentialité assurée de Jessica Brody paru en 2009 chez Fleuve Noir (aussi disponible en poche).

Jennifer Hunter a deux vies qu’elle veut à tout prix garder séparées. D’un côté, elle est une jeune femme très occupée, avec un travail dans une banque d’affaires, tellement occupée qu’elle n’a pas le temps d’avoir une vie sentimentale au grand dam de ses amis et de sa mère.

Mais c’est sa couverture car en vérité, son travail est « inspectrice de fidélité ». Dans ce métier, elle s’appelle Ashlyn et des femmes l’engagent pour tester la fidélité de leurs maris ou de leurs fiancés. Comment procède-t-elle ? L’épouse ou la fiancée lui procure tous les éléments nécessaires et elle se transforme en la femme de leurs rêves mais elle ne fait jamais le premier pas et elle ne couche jamais avec ses cibles.

Elle ne cherche à démontrer qu’une chose, que ces hommes, si on leur en donne l’opportunité, tromperont leurs épouses. Mais ses affaires se compliquent particulièrement, quand, au moment où elle tombe enfin amoureuse, acceptant de surmonter ses craintes et ses doutes, une ancienne cible, un homme d’affaires puissant, n’accepte pas d’avoir été confondu pour ce qu’il est, un menteur et un adultère. Alors, il utilise ses ressources pour pourrir la vie d’Ashlyn/Jennifer qui va devoir faire un choix entre révéler la nature de ses activités ou continuer de mentir à son entourage.

Une chick lit’ originale par son sujet et vraiment sympa à lire ! L’auteur nous fait découvrir dans ce premier roman, un personnage principal fragile qui s’est construit un alter égo, une sorte de superhéroïne, qui au lieu de combattre le crime, combat l’infidélité !

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05 septembre 2012

Le Cercle secret

littérature américaine,littérature jeunesse,roman fantastique,L. J. Smith,série tvlittérature américaine,littérature jeunesse,roman fantastique,L. J. Smith,série tvlittérature américaine,littérature jeunesse,roman fantastique,L. J. Smith,série tvLe Cercle secret de L. J. Smith paru en en 2010 et 2011 chez Black Moon (3 tomes dont le 1er est aussi disponible en poche).

Cassie Blake est une jeune lycéenne de 16 ans en vacances à Cape Cod mais elle n’a qu’une hâte, retourner en Californie car hormis un garçon mystérieux rencontré sur la plage, elle n’apprécie pas du tout les gens de la région. À son grand désespoir, sa mère lui informe qu’elles s’installent dans le Massachussetts, plus au nord de Cape Cod, sur une île baptisée La Nouvelle-Salem. Là, elles emménagent chez sa grand-mère qu’elle ne connaît absolument pas car, avant sa naissance, sa mère a fui la région.

À La Nouvelle-Salem, Cassie découvre le lycée où elle devient vite la tête de turc d’une clique de jeunes garçons et filles qui se comportent comme si la ville leur appartenait. En nouant une solide amitié avec Diana, elle échappe aux brimades de Faye et de ses amis.

Elle découvre alors rapidement que ces onze élèves forment un club dont elle fera bientôt partie. Ce club est en fait un coven, une réunion de sorciers et de sorcières car tous ces jeunes gens sont en réalité des descendants d’une longue lignée d’hommes et de femmes qui ont pratiqué la magie. Mais quand plusieurs personnes du lycée meurent dans des circonstances mystérieuses, le coven va se rendre compte qu’ils vont devoir affronter un ennemi très puissant.

Après avoir vu la série inspirée de ces romans, j’ai décidé de me lancer dans la lecture de cette trilogie.

Voici la bande-annonce de cette série :

Mal m’en a pris ! la série, annulée au bout d’une saison, ne valait pas tripettes (pourtant mes standards de qualité en matière de divertissement sont plutôt bas…) mais les romans ne sont pas mieux, ils sont même pires !

Premier point qui cloche à mes yeux : l’écriture et le manque de vocabulaire. Je sais que le style est censé faire « jeune » mais c’est surtout ridicule. Deuxième point : le bug de la traduction. Les personnages des romans naissent en 1976 et l’histoire devrait se passer en 1990 ou 1991 d’après mes déductions. Pourtant l’héroïne abandonne à regret sa chambre californienne décorée de poster de Twilight (le premier film de la saga est sorti en 2008) et son lecteur mp3 (en 1992, des chercheurs étaient encore en train de travailler dessus). Troisième point : l’héroïne est cruche comme pas permis ! À la lecture du premier tome, j’ai pensé que c’était normal car il faut le temps que l’auteur plante le décor, l’héroïne découvre sa vraie nature, etc… mais non en fait, elle gardera se côté tête à claque jusqu’à la fin qui arrive avec une rapidité fulgurante. Le dénouement étant, quatrième point, particulièrement bâclé à mes yeux.

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12 juillet 2012

Power Play

littérature américaine,thriller,joseph finderPower Play de Joseph Finder paru en 2008 chez Albin Michel.

Jake Landry travaille comme assistant de direction pour Hammond, une entreprise concurrente d’Airbus ou de Boeing dans la construction d’avions. À son grand étonnement, il est choisi pour remplacer son supérieur, retenu en Inde, à un séminaire de leadership dans un chalet de pêche grand luxe perdu dans la forêt, près d’un lac au Canada.

Ce séminaire est normalement réservé à l’équipe de direction, des gens situés bien au-dessus de Landry dans l’organigramme mais la toute nouvelle PDG, Cheryl Tobin, tient à sa présence. Landry suppose que c’est sa connaissance du dernier modèle de la compagnie qui motive sa présence là-bas.

Dans le jet qui les emmène au Canada, Landry découvre qu’en fait la PDG l’a choisi sur les conseils de son assistante, Ali, l’ancienne petite-amie de Landry, pour espionner les vice-présidents réunis dans le chalet et découvrir lequel ou lesquels d’entre eux pratiquent la corruption à grande échelle afin d’obtenir des marchés.

Landry n’a pas le temps d’accepter cette mission que, dès le premier soir, lors du fastueux dîner d’ouverture, un groupe d’énergumènes, apparemment des chasseurs, font irruption au chalet pour détrousser les participants à ce séminaire. Mais ce qui commence comme un vol à main armée dégénère en prise d’otages avec tentative d’extorsion de fonds. Le chef de ces chasseurs, qui s’avèrent être des anciens militaires, exige qu’on lui transfère 500 millions de dollars sur un compte dans un paradis fiscal, sinon, il commence à tirer dans le tas…

Ce roman, dont la 4ème de couverture avait tout pour être alléchante, est particulièrement décevant. L’intrigue principale, entrecoupée de souvenirs du héros, expliquant pourquoi celui-ci a les capacités pour sauver tout le monde, paraît artificielle et le roman se finit bien trop vite, laissant le lecteur désappointé par une chute aussi prévisible précédée par les péripéties de ce héros pour lequel on ne frissonne pas du tout – un comble pour un thriller !

Car contrairement à Paranoïa où l’auteur avait choisi avec talent et à propos un personnage lambda, ni bon ni mauvais, avec des qualités mais beaucoup de défauts, Jake Landry paraît à même de se sortir de n’importe quelle situation. Tout cela est relativement divertissant mais sans surprise et je doute que ce roman me reste en mémoire longtemps.

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25 mai 2012

Le Cimetière du diable

littérature américaine,roman fantastiqueLe Cimetière du diable paru en 2011 chez Sonatine.

Voici le troisième tome de cet auteur anonyme dont l’identité fait l’objet de nombreuses spéculations (le saurât-on un jour ?). Ce troisième roman de cette tétralogie se situe en fait après les évènements du premier tome.

Cette fois-ci nous ne sommes plus à Santa Mondega, cette ville qui accueille un grand nombre de créatures maléfiques, nous sommes dans le désert, le soir d’Halloween dans un hôtel-casino qui organise pour l’occasion un concours de chant ouvert aux amateurs sur le thème des chanteurs morts.

Le nom de ce concours est « Back from the Dead » et on y retrouve le tueur à gages Elvis qui désire fortement y participer du fait de sa ressemblance avec le King défunt. Sanchez, le barman de Santa Mondega fait partie du voyage ainsi que la Dame Mystique, une voyante plus ou moins douée. Et bien sûr, il y a le Bourbon Kid ! Celui-ci est poursuivi par la police, se réfugie dans l’hôtel après y avoir déposé Jacko, un imitateur de Michael Jackson. Sur place, il est repéré par un des participants au concours qui souhaite éliminer ses concurrents.

Mais le Bourbon Kid n’aura pas à tuer tous les participants, le jeu étant truqué, seul quatre participants sont à abattre pour que celui-ci gagne le prix de 1 millions de dollars, un contrat avec l’hôtel-casino. En plus d’être truqué, le jeu est en fait l’occasion pour Nigel, le patron de l’établissement de fournir une âme à vendre au diable pour que celui-ci lui octroi ses bienfaits.

Cette nuit d’Halloween promet d’être agitée entre le concours, les contrats sur les participants, l’arrivée d’un autre tueur à gages pour le même boulot que celui donné au Bourbon Kid et l’arrivée du diable, prévue à 1h du matin, juste après la fin du concours !

Des situations cocasses, entrecoupées de règlements de compte, ça défouraille à tout va et louche vers La Nuit des morts-vivants. Cet auteur a su créer une atmosphère bien à lui tout au long de ces trois romans et c’est un plaisir que de se replonger dans l’équivalent littéraire d’un film de série B.

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20 mai 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver


Sophie est libraire à Vancouver, Canada. Quand Doug, son petit-ami, la quitte après 6 ans de vie commune, elle va tout faire pour le reconquérir, n’acceptant pas d’avoir investi autant de temps dans une relation qui se termine alors qu’elle ne s’y attendait absolument pas !

Elle va donc essayer de le convaincre qu’elle est la femme de sa vie. Alors qu’elle est dans la buanderie de l’immeuble où habite Doug lui volant une chaussette de chacune de ses paires, elle surprend en train de charmer une jeune femme qui lui avoue consulter fréquemment des voyants.

Illumination pour Sophie ! Au lieu de voler des chaussettes et de déplacer subrepticement la voiture de Doug dans l’espoir que celui-ci se rende compte que sans Sophie, sa vie fout le camp, elle va se faire passer pour une voyante auprès de Melanie afin de la persuader de rompre avec Doug car le fréquenter est mauvais pour son karma ! Mais ayant eu une « prédiction » qui tombe juste, on la considère désormais comme la voyante à consulter absolument à Vancouver…

Il y a beaucoup de quiproquos très drôles dans cette chick lit’. L’héroïne est tellement attachante et maladroite qu’on se reconnait forcément en elle. Normalement, je trouve les chick lit’ américaine un peu trop « bling bling » à mon goût mais ici, agréable surprise, l’histoire est aussi cocasse que la meilleure des chick lit’ britanniques de nos chères Sophie Kinsella ou de Isabel Wolf.

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01 mai 2012

Hunger Games


L’histoire se passe dans un futur proche ou lointain, après une catastrophe naturelle, sur les ruines des États-Unis. Panem est composé d’une ville-capitale – le Capitole – et de 13 districts qui sont chargés de produire différents biens pour le Capitole.

Après la révolte du 13ème district et son anéantissement, un jeu télévisé est organisé chaque année, les Hunger Games, pour rappeler que les districts n’ont aucune souveraineté et qu’ils sont, en fait, les esclaves des habitants du Capitole qui vivent dans un luxe ostentatoire pendant que la famine fait rage dans la majorité des districts.

Cet année-là, Katniss (16 ans) voit avec effroi sa petite-sœur de 12 ans, Prim, être sélectionnée pour les Hunger Games et, voulant la protéger, se propose de la remplacer. Un garçon, Peeta, est également tiré au sort pour aller au Capitole où s’affronteront dans un combat à mort 12 garçons et 12 filles âgés entre 12 et 18 ans issus des districts.

Mais Katniss a la survie chevillée au corps et possède un atout : son talent pour le tir à l’arc, qu’elle a perfectionné en braconnant dans la forêt interdite en dehors du périmètre de son district. Malgré cela, la jeune fille aura besoin de beaucoup de chance pour affronter les concurrents parfois mieux préparés qu’elle mais tout aussi déterminés à survivre.

Voici trois romans pour ados particulièrement exaltant, c’est une lecture très marquante et émouvante tellement l’auteur excelle à créer ce monde horrible où des enfants s’affrontent pour le plaisir d’une infime partie de la population. Les personnages sont tout en nuance à commencer par l’héroïne et l’auteur évite avec succès de tomber dans le manichéisme.

Ce sont des romans dont la lecture vous hante une fois refermés (j’ai dû faire un cauchemar à propos des Hunger Games deux ou trois fois…) et dont j’attends avec impatience de voir l’adaptation au cinéma.



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17 avril 2012

L’Œil de la lune

littérature américaine,roman fantastiqueL’Œil de la lune paru en 2011 chez Sonatine (aussi disponible en poche).

Nous voici de nouveau à Santa Mondega, un an après la tuerie commise par le Bourbon Kid. Quelques personnes ont été épargnées par le déchainement de violence pendant l’éclipse de lune et on retrouve dans ce volume Peto, le jeune moine, seul survivant de son monastère ; Dante et sa copine et, bien sûr le Bourbon Kid dont on apprendra un peu plus sur son origine si mystérieuse.

La pierre que révèrent les moinesd’Hubal, l’œil de la lune, est au centre de toutes les convoitises. Une momie égyptienne ressuscitée du nom de Ramsès Gaius a pris la poudre d’escampette du musée d’art de la ville et cherche a récupérer la pierre qui lui appartenait autrefois mais le Bourbon Kid est sur sa trace également car cette pierre possède des pouvoirs très puissants.

Et de nouveau, la ville de Santa Mondega va être plongée dans un bain de violence entre les différentes factions en place (les vampires, les loups-garous…). Mais aussi une étrange unité d’élite dont l’objectif est d’éliminer le Bourbon Kid. Y’aura-t-il assez de survivants pour le dernier tome de cette trilogie ?

On retrouve avec délice le style cinématographique et l’humour particulièrement noir de cet auteur toujours inconnu qui raconte, avec beaucoup d’adresse, des histoires aussi palpitante que « gore » tout en conservant une bonne dose d’autodérision.

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07:23 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique |