Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30 mai 2013

Appartement 16

littérature britannique,roman fantastique,Adam NevillAppartement 16 de Adam Nevill paru en 2011 chez Bragelonne.

Apryl est une jeune américaine qui débarque pour la première fois à Londres. Mais elle n’est pas là pour faire du tourisme mais pour régler la succession de sa grand-tante qui lui a légué un appartement dans une résidence prestigieuse d’un quartier très chic de Londres.

Apryl découvre l’appartement de sa grand-tante Lillian où rien n’a changé depuis 40 ans. Elle apprend que chaque jour Lillian essayait de quitter le pâté de maison pour être ramenée dans un état de grande confusion par des riverains. De l’avis général, Lillian était démente, une démence d’une profondeur qu’Apryl découvre grâce aux journaux intimes de Lillian. En cherchant à en savoir plus sur cette parente si mystérieuse, Apryl découvre cette folie aurait été causée par un des résidents, Felix Hessen, un peintre qui a habité autrefois dans l’appartement n°16.

La nuit, d’étranges bruits se font entendre provenant de cet appartement. Les bruits sont tels que Seth, le portier de nuit, décide d’en savoir plus et se hasarde dans ce lieu interdit. Seth, également peintre, y découvre des choses qui l’amène au bord de la folie.

Sur le papier, l’intrigue à l’air intéressante mais c’est une illusion. Ce roman est pénible à lire à cause de nombreuses longueurs. De plus, il ne suffit pas d’un fantôme et de bruits qui font sursauter les personnages pour faire un bon roman fantastique, cela demande un grand savoir-faire que l’auteur n’a pas.

Le lecteur ne comprend rien aux manifestations paranormales qui ne sont pas bien décrites ni expliquées. Et si on ne visualise pas la situation même si l’auteur essaie de créer une ambiance propre à l’horreur, on ne finit par voir que les grosses ficelles et le ridicule de l’histoire.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman fantastique,Adam Nevill

20:13 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, adam nevill |

25 mai 2013

Maybe Baby

littérature britannique,ben elton,cinémaMaybe Baby de Ben Elton paru en 2000 chez l’Archipel.

Sam et Lucy sont un couple de Londoniens assez aisés, ils travaillent tous les deux dans le monde du spectacle, Sam à la BBC et Lucy chez un agent. Sam se rêve écrivain et Lucy, maman. Mais malgré leurs nombreux essais, Lucy est stérile physiquement et Sam aussi… intellectuellement. Lucy propose alors à son compagnon de tenir un journal intime.

Ce roman est constitué de ces deux journaux qui se répondent l’un l’autre et qui évoquent le désir très fort de Lucy de devenir mère ainsi que tous les examens auxquels Sam et elle se soumettent pour y parvenir. On découvre aussi les atermoiements de Sam face à la paternité, son désir d’écrire des scénarios pour finalement s’inspirer du journal de Lucy pour écrire la comédie anglaise de l’année.

Ben Elton décrit avec humour les péripéties de ce couple en prise à la stérilité. Il l’a d’ailleurs lui-même adapté au cinéma avec Hugh Laurie et Joely Richardson dans les rôles titres.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,ben elton,cinéma

07:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, ben elton, cinéma |

27 avril 2013

La Mort étrange du major Bagshot

littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuartLa Mort étrange du major Bagshot de Julia Stuart paru en 2012 chez City Éditions.

À Londres à la fin du 19ème siècle, la Princesse Alexandrina, fille du Maharadjah de Brindor et d’une aristocrate anglaise, est effondrée par la mort de son père. Celui-ci, décédé dans des circonstances scabreuses, a laissé derrière lui une montagne de dettes et, ce faisant, le fiancé de la princesse a fui, la laissant seule avec sa camériste, Pooki, dans une grande maison vidée de ses domestiques, d’une partie de ses tableaux et de son mobilier.

Alexandrine, surnommée "Mink" (vison en anglais) car elle avait l’habitude de dormir sur les fourrures de sa mère quand elle était enfant, est obligée de vendre la maison et, dans sa grande bonté, la reine Victoria, qui a spolié les richesses du royaume de son père avant de l’exiler en Angleterre, lui accorde la permission de résider au Hampton Court Palace, un palais royal qu’aucun membre de la famille régnante n’occupe depuis longtemps, ouvert au public et qui permet de loger quelques personnes, surtout des veuves sans le sou mais aristocrates.

littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuart
Une carte postale ancienne du labyrinthe de Hampton Court Palace qui apparait dans le roman.

Malgré la réputation du palais qui serait soi-disant hanté, Alexandrine et sa bonne indienne Pooki emménagent. Là, elles rencontrent les divers résidents et, parmi eux, figure le major Bagshot, un homme grossier, très entreprenant avec la gente féminine, détesté de tout le monde.

Le major meurt peu de temps après d’un empoisonnement à l’arsenic. Pour Mink, c’est une catastrophe car les soupçons se portent immédiatement sur Pooki qui a cuisiné une tourte aux pigeons dont l’homme s’est goinfré peu de temps avant sa mort. Ayant perdu sa mère enfant, ainsi que sa petite-sœur qui n’a pas eu le temps de vivre plus d’un jour, Alexandrina refuse de perdre le dernier membre de sa famille, Pooki. La princesse va se transformer en détective amateur pour résoudre cette énigme : qui a tué le major Bagshot ?

Voici un roman délicieux et loufoque avec une héroïne aussi sarcastique qu’attachante. La petite communauté du Hampton Court Palace est rendue de façon très vivante par l’auteur qui a également soigné son style pour le faire coller à l’époque.

L’univers de cette auteur anglaise m’a tellement plu que je vais acheter sans tarder son premier roman qui a eu des critiques dithyrambiques dans la presse anglo-saxonne et je souhaite que ce ne soit pas la première et la dernière fois que Julia Stuart nous contera les aventures de la princesse Alexandrina et de Pooki car en laissant une fin ouverte, elle m’a fait espérer une suite !

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuart

22:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman historique, roman policier, julia stuart |

31 mars 2013

Katie Maguire

littérature britannique,roman policier,graham mastertonKatie Maguire de Graham Masterton paru en 2003 chez Fleuve noir.

Une découverte horrible est faite dans une ferme irlandaise. On a retrouvé onze squelettes de femmes. Après analyse des restes humains, ces femmes ont été tuées lors de la Première Guerre mondiale, leurs os portent des traces de dépeçage et une sorte de poupée de tissus était clouée sur chaque fémur.

La commissaire Katie Maguire est chargée de l’enquête. Pourtant, l’ancienneté des faits conduit son supérieur à classer l’affaire. Mais Katie veut savoir la vérité pour que ces femmes ne soient pas oubliées. Quand un squelette mutilé est retrouvé disposé selon un rituel précis dans cette même ferme quelques jours après la première découverte, Katie est autorisée à poursuivre l’investigation des meurtres des années 1915 pour comprendre qui les reproduit aujourd’hui et surtout pourquoi.

Ce roman n’est pas vraiment ce que j’appelle un roman fantastique car la présence du surnaturel est très diffuse. Par contre, c’est un véritable roman policier qui est même très « gore ». Les détails des meurtres sont tellement saisissants que cela rend la lecture assez éprouvante.

C’est le point fort de l’auteur, il sait parfaitement instiller suffisamment d’éléments pour emporter le lecteur dans son histoire. L’intrigue est palpitante et réserve une fin surprenante même si cette intrigue évolue de façon très classique propre au genre du roman policier. L’auteur émaille son récit principal d’intrigues secondaires autour de Katie Maguire qui l’on rendu, à mes yeux, très humaine et réaliste.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman policier,graham masterton

22:57 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman policier, graham masterton |

25 mars 2013

La Dame en noir

littérature britannique,roman fantastique,roman historique,cinéma,Susan HillLa Dame en noir de Susan Hill paru en 2012 chez L’Archipel.

En ce début de 19ème siècle, Arthur Kipps est envoyé de Londres dans un petit village situé entre mer et marais. Arthur est un jeune notaire et il est chargé de récupérer des papiers dans le manoir d’Alice Drablow pour la succession.

Dans le petit village, tout le monde se comporte bizarrement quand il explique le but de sa venue mais il ne découvre vraiment pourquoi qu'après ses rencontres avec une mystérieuse dame en noir et après avoir séjourné quelque temps dans ce manoir. Arthur ne croit pas aux fantômes mais sa confrontation dans ce manoir aussi isolé que lugubre le fera changer d’avis.

Un roman fantastique à l’atmosphère « gothique » à souhait, peu effrayant pour une vieille routarde du roman fantastique comme moi, mais qui rend hommage aux romans de ce genre écrit au 19ème siècle.

Ici, pas de gore mais du mystère, des descriptions des lieux qui font que le lecteur suit totalement le récit à la première personne d’Arthur Kipps. Avec, en point d’orgue un fin parfaite pour ce type de récit.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman fantastique,roman historique,cinéma,Susan Hill
Le film adapté de ce roman par James Watkins en 2012 avec Daniel Radcliffe (ex-Harry Potter) dans le premier rôle est pas mal mais use et abuse des grosses ficelles pour faire sursauter le spectateur ! À noter que l’intrigue du film est différente de celle du roman et j’ai une préférence pour celle du roman.

Voici la bande-annonce de ce film :

12 mars 2013

Le Sombre

littérature britannique,roman fantastique,james herbertLe Sombre de James Herbert paru en 2001 chez J’ai lu.

Six mois plus tôt, un horrible suicide collectif a eu lieu à Beechwood, une maison dans une rue proprette de la banlieue sud de Londres. C’est Chris Bishop, un « chasseur de de fantômes », qui a découvert les corps dans cette maison qu’il croyait vide. Il y avait été envoyé par la propriétaire pour démontrer qu’il n’y avait pas de prétendus fantômes. Bishop est un sceptique qui, pour gagner sa vie, constate à la demande de particuliers que les manifestations des lieux soit disant hantés ont une explication rationnelle.

Lorsque Jacob Kulek, un vieux monsieur qui a consacré sa vie au paranormal, le contacte au travers de sa fille Jessica, pour qu’il finisse le travail qu’il n’avait même pas eu le temps de commencer dans cette maison, Bishop refuse puis se laisse convaincre car, entretemps, des assassinats révoltants ont eu lieu dans le voisinage. Tous ces meurtres ont un point commun, ils se passent la nuit et les meurtriers sont des gens au-dessus de tout soupçon.

Kulek, sa fille, Bishop et une médium, Edith Metlock, se rendent dans la maison où Bishop assiste horrifié à une scène fantomatique : il voit le suicide collectif se produire devant ses yeux. Kulek en est convaincu, Pryslak, un homme dépravé, fasciné par le mal, a réussi à incarner une force sans substance, à rendre physique le mal qui apparaîtrait sous la forme d’un nuage noir qui absorbe les lumières alentours.

Quand les meurtres se propagent à la vitesse de l’éclair chaque nuit dans le reste de Londres, on commence à appeler ce nuage « Le Sombre » et Bishop, accompagné de Kulek et de la médium, vont devoir se battre pour anéantir cette force tout en évitant d’y succomber ou de périr entre les mains de ceux qui ont déjà été contaminés.

Un roman fantastique super « gore » où le Bien affronte la Mal dans un Londres peu à peu transformé en un lieu apocalyptique. Il y a du suspense dans ce roman, des descriptions éprouvantes mais aussi une certaine forme d’humour (noir bien sûr !) qui rendent la lecture palpitante. J’ai été moins convaincu par la fin que j’ai trouvé un peu obscure (sans jeu de mot…) car au final, le lecteur manque de réponses à ses nombreuses questions.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman fantastique,james herbert

12:36 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, james herbert |

09 mars 2013

Des enfants silencieux

littérature britannique,thriller,ramsey campbellDes enfants silencieux de Ramsay Campbell paru en 2012 chez SW Télémaque.

Après avoir vécu un temps chez sa mère, Leslie et son fils de 13 ans, Ian, se réinstallent dans leur petite maison de la banlieue londonienne. Ils avaient abandonné les lieux après que l’on y ait retrouvé le corps d’une petite fille coulée dans le béton. Leur entrepreneur, Hector Woolie est responsable de plusieurs assassinats de jeunes enfants dont il a dissimulé les corps dans des maisons où il était responsable du chantier.

Mais en décidant d’habiter à nouveau dans cette maison, Leslie et son fils sont aux prises avec les commérages comme si on leur reprochait la mort de cette petite fille puisque Woolie n’a pas été jugé pour ses crimes ayant été déclaré mort noyé. Mais Woolie n’est pas mort et ses pulsions meurtrières ne l’ont pas quitté…

Ce thriller n’est pas un roman à suspense puisque le lecteur imagine dès le début ce qui va se passer mais cela n’empêche pas la tension d’être bien présente à travers un huis-clos éprouvant. Si le roman est plaisant à lire, je regrette toutefois que le lecteur manque d’information sur les motivations du tueur. J’aurais aimé un épilogue consacré à son passé pour comprendre sa folie même si, en filigrane, on devine des choses, on en est réduit à faire des supputations, c’est un peu frustrant…

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,thriller,ramsey campbell

20:31 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, thriller, ramsey campbell |