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05 avril 2012

Le Démon des morts

littérature britannique,roman fantastique,graham mastertonLe Démon des morts de Graham Masterton paru en 2010 par Milady.

John Trenton, antiquaire à Salem, est veuf depuis un mois. Sa femme, Jane, est morte dans un accident de voiture alors qu’elle était enceinte de leur premier enfant.

Anéanti par cette perte brutale, John pense perdre pied avec la réalité quand il commence à entendre des bruits et des voix dans sa maison mais l’apparition du fantôme de sa défunte femme ainsi que la confirmation auprès de voisins qui tous ont perdu un être cher qui s’est manifesté après leur décès lui fournit la preuve de ce qu’il soupçonnait, il règne à Granitehead, la bourgade à côté de Salem, une atmosphère maléfique qui atteint les défunts qui tentent alors de tuer ou de pousser au suicide leurs proches.

Bouleversé par cette situation, John va tenter de comprendre ce que cachent ces évènements et, pour cela, il lui faut fouiller dans le passé tragique de Salem grâce à l’aide d’un vieil homme reclu versé dans les sciences occultes qui lèvera le voile de ce mystère : les morts de la région de Salem sont affectés par le pouvoir d’un démon aztèque dont les reliques se trouvent au fond de la mer, au sein d’un bateau coulé au 17ème siècle au large de Granitehead.

Un roman fantastique qui ne verse pas dans l’horreur, facile à lire mais qui ne transporte pas le lecteur – en tout cas, ça n’a pas été mon cas. La raison des hantises, le démon aztèque, étant un peu trop « baroque » pour moi, j’ai un peu décroché en cours de lecture.

Mais bon, cela reste un roman fantastique correct même si j’aurais préféré quelque chose de plus effrayant, quelque chose dans le genre de Shining qui m’avait tellement épouvanté quand je l’ai lu il y a quelques années que j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir pendant plusieurs jours ! La preuve que c’était un très très bon livre fantastique !

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02:23 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, graham masterton |

17 mars 2012

Les Radley

littérature britannique,roman fantastique,Matt HaigLes Radley de Matt Haig paru en 2010 chez Albin Michel.

Dans une banlieue proprette et tout à fait respectable en Angleterre, vit la famille Radley. Peter, le père, est médecin généraliste ; sa femme, Helen, est mère au foyer, membre du club de lecture local ; leurs deux enfants, Rowan et Clara sont adolescents et vont au lycée du coin.

Leur existence est assez morne, très tranquille. Peter et sa femme se sont éloignés l’un de l’autre, il va à son travail en prétendant s’y intéresser ; Helen a l’impression de jouer un rôle ; Rowan est pris par les affres de l’adolescence boutonneuse, écrit des poèmes et aime en secret une camarade de classe pendant qu’il est le souffre-douleur de garçons de son école et Clara a décidé de devenir végétalienne car elle est très investie dans la défense des animaux.

Sauf que les Radley ne sont pas une famille aussi banale qu’on pourrait le penser au premier abord. Car cette famille bien sous tout rapport, névrosée comme n’importe quelle autre, est une famille de vampires, ce que Rowan et Clara ignoraient.

Mais un jour les ados dérapent et pour couvrir le méfait, Peter fait appel à son frère, un vampire pratiquant et sans moral pour les aider à dissimuler l’affaire. Mais l’arrivée de Will et l’arrêt du régime stricte des Radley va bouleverser leur existence.

Une lecture sympathique mais pas transcendante, j’ai eu beaucoup de mal à m’intéresser aux histoires des Radley. Je l’ai lu jusqu’au bout mais sans grand plaisir ni frisson, on reste sur sa faim avec une impression d’univers inachevé.

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14:13 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, matt haig |

11 mars 2012

Ze star

littérature britannique,ben eltonZe star de Ben Elton paru en 2010 chez Belfond.

Ze star est l’émission de téléréalité produite par Calvin Simms qui passionne l’Angleterre. Quelques mois avant le début de l’émission, il propose un pari à sa jeune épouse (ils sont mariés depuis 15 jours) qui souhaite divorcer et le plumer au passage. Elle choisit un candidat et si ce candidat gagne, elle ne touche pas un centime mais s’il perd… elle empoche le jackpot. Calvin Simms aime les défis plus que tout et se fait fort de faire remporter le poulain de sa future ex-femme car il est expert dans l’art de manipuler le téléspectateur.

Car Ze star n’est pas vraiment une émission de téléréalité, la réalité en est même totalement absente, tout est scénarisé depuis la conception jusqu’au final. Pour nous, lecteurs français, cette émission est un mélange de Pop Star et de À la recherche de la Nouvelle Star. Plus de 90 000 candidats espèrent devenir la prochaine idole de la chanson.

Le jury, constitué de Calvin lui-même, d’une ancienne rock star anglaise qui a sa propre émission de téléréalité aux États-Unis ainsi que le membre le moins connu d’un ancien duo à succès, l’éternel troisième roue du carrosse.

Parmi tous ces candidats il y en a un qui doit absolument gagner, sinon Calvin Simms peut dire adieu à sa fortune, il s’agit de son Altesse le Prince de Galles rien de moins ! Le candidat le plus improbable de toute l’histoire de la téléréalité, un personnage impopulaire, raillé par le public comme par la presse et qui doit devenir le champion. Une gageure pour n’importe qui mais Simms est le roi des magouilleurs…

Ben Elton s’en prend à nouveau à la téléréalité, c’est cruel, drôle, édifiant même si l’ensemble est moins original que Devine qui vient mourir ce soir qui reste à ce jour mon roman préféré de l’auteur.

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18:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, ben elton |

09 mars 2012

Survivant

littérature britannique,roman fantastique,james herbertSurvivant de James Herbert paru en 2008 chez Milady.

À Eton en Angleterre, un 747 s’écrase dans un champ peu de temps après son décollage d’Heathrow. Les habitants de la ville à proximité, s’élancent vers le lieu du crash pour essayer d’aider les survivants mais le brasier les en empêche. Un homme survivra à la catastrophe.

Dan Keller, le copilote, qui s’en est sorti miraculeusement sans aucune blessure hormis une amnésie totale de l’accident et des évènements qui lui précède. Se sentant coupable d’avoir survécu et craignant que son amnésie ne cache une bien horrible réalité où il serait responsable de l’accident, Keller est étrangement attiré vers Eton.

Car depuis que l’avion s’est écrasé, d'étranges phénomènes se produisent et les morts se multiplient. Aidé par un médium, Keller va chercher à comprendre pourquoi certains esprits des défunts passagers hantent les lieux et réclament vengeance.

L’histoire est bien amenée, la fin est soignée mais l’atmosphère du roman manque de mystère. C’est efficace mais sans subtilité donc pas de frisson. Chez moi, la mayonnaise n’a pas pris…

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13:38 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, james herbert |

13 février 2012

Le Secret de Crickley Hall

littérature britannique,roman fantastique,james herbertLe Secret de Crickley Hall de James Herbert paru en 2011 chez Milady.

Presque un an après la disparition inexpliquée de Cameron, leur fils de 5 ans, Eve et Gabe Caleigh ainsi que leurs deux filles, s’installent dans le Devon. La maison qu’ils louent est à quelques kilomètres de la mer, adossée à une falaise, cette maison est très grande et assez sinistre. Elle a eu une terrible histoire car 60 ans plus tôt, elle servit de refuge à des orphelins que l’on a évacué de Londres pour les protéger du Blitz. Malheureusement, tous sont morts en 1943 lors d’une terrible inondation qui a fait de nombreux dégâts dans la ville située en contrebas de la maison.

La famille, déjà bouleversée par la perte de Cameron, assiste peu à peu à des manifestations étranges dans la maison : des sons ressemblant à la course de petits pieds en chaussettes dans le grenier, des coups sourds donnés dans un placard, la porte donnant sur la cave qui s’ouvre en grand alors qu’elle est systématiquement fermée à clef, des flaques d’eau qui sortent de nulle part dans le hall…

Tous ces éléments persuadent Eve que la maison est hantée mais Gabe, très rationaliste, n’y croit pas. Ils vont pourtant se documenter sur l’histoire de la maison et découvrir que les orphelins vivaient sous la férule d’un frère et d’une sœur qui les ont martyrisés. Mais est-ce l’inondation qui a tué ces enfants ou bien sont-ils morts sous les coups de leurs tuteurs ?

Ce roman fantastique plante une atmosphère propice aux manifestations surnaturelles, la tension monte en puissance petit à petit sans tomber dans l’horreur pure d’entrée de jeu. Malheureusement, le récit est alourdi par des répétitions et des détails qui n’ont rien à voir avec l’intrigue ce qui nuit à la fluidité de la lecture. Dommage, car ce roman démarrait bien…

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15 janvier 2012

Le Diable danse à Bleeding Heart Square

Littérature britannique,Andrew TaylorLe Diable danse à Bleeding Heart Square par Andrew Taylor paru en 2011 chez Le Cherche Midi.

1934, Lydia Langstone quitte son foyer dans les beaux quartiers de Londres fuyant un mari autoritaire et violent, sympathisant fasciste. Elle se réfugie à Bleeding Heart Square dans un quartier populaire de la ville.

Le changement de milieu est brutal pour cette jeune femme éduquée dans la Haute Société et dont la mère s’est remariée, après son divorce, avec un Lord. À Bleeding Heart Square, elle partage un appartement avec son père, un alcoolique notoire, ancien militaire.

Parallèlement, Rory cherche à découvrir ce qui est arrivé à la tante de sa fiancée, Fenella, qui a disparu en 1920. Certes, Miss Philippa Penhow a envoyé une lettre de New York disant qu’elle avait retrouvé un ancien amoureux et qu’elle allait y refaire sa vie. Mais depuis, plus de nouvelles et si elle était décédée, ses biens dont un immeuble à Bleeding Heart Square reviendraient à sa plus proche parente, Fenella.

Rory essaye donc de s’infiltrer dans cet immeuble car il soupçonne l’homme qui agit en tant que propriétaire, le major Seridge, d’avoir assassiné cette femme. C’est là que Rory rencontre Lydia et qu’à tous les deux, ils vont résoudre le mystère autour de Miss Penhow.

C’est un roman qui a du mal à démarrer, l’enquête que mènent Rory et Lydia étant entrecoupée de passage du journal intime de Miss Penhow. Mais peu à peu, l’histoire s’affirme jusqu’au rebondissement final.

Cela reste plaisant à lire même si je trouve que la couverture est plus réussie que le roman lui-même que je pensais être plus « gothique » dans le sens fantastique avec une atmosphère 19ème siècle.

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08 décembre 2011

La Séance

littérature britannique,roman historiqueLa Séance de John Harwood paru en 2010 chez Le Cherche Midi.

À la fin des années 1880, à Londres, la jeune Constance Langton découvre le monde des cercles de spiritisme très à la mode à l’époque. Elle ne croit pas spécialement aux esprits mais cherche par ce moyen à réconforter sa mère, accablée depuis la mort de sa petite sœur.

Après le décès de sa mère, elle hérite d’un manoir dans le Suffolk. Le notaire chargé de la succession lui confie son journal ainsi que celui d’une jeune femme, l’épouse disparue mystérieusement alors que son mari est mort dans d’étranges circonstances. Curieuse de nature, Constance se plonge dans le récit d'évènements sordides qui ont eu lieu autour de ce manoir à la sinistre réputation 20 ans plus tôt.

John Harwood réussi à merveille à recréer l’ambiance si particulière du roman gothique, tout y est : le mystère, le fantastique, un lieu cauchemardesque, une nature hostile. Le roman est fait de telle façon que je n’ai pas eu d’autre choix que de le lire d’une traite !

Par-delà cette faculté de l’auteur de tenir son lecteur en haleine, on s’attache vraiment aux personnages féminins. À 20 ans d’écart, Eleanor, comme Constance, est une femme unique qui ne se conforme pas aux règles de la société qui l’étouffe, elle aime la lecture, est curieuse quand on n’attend d’elle d’être charmante et un peu mijaurée.

Vraiment, c’est une bonne surprise que ce roman que j’ai choisi au premier coup d’œil sur la couverture, graphiquement si réussie. J’ai un très grand faible pour le théâtre d’ombres et pour la période du 19ème siècle…

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