Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 septembre 2009

Shoe Addicts

Shoe addicts.jpgShoe Addicts de Beth Harbison paru en 2008 chez Fleuve Noir.

Quatre femmes se rencontrent pour partager une passion commune : les chaussures. Pas n’importe quelle chaussure, pas le genre de « godillots » (dixit ma grand-mère) que je m’obstine à porter alors que je ne travaille pas sur un chantier. Non, on parle là de la Chaussure avec un "C" majuscule, celle qui coûte un rein, un bras et une cornée. Des chaussures tellement belles qu’il est inenvisageable de les porter dans le métro ou dans la rue (oui, les escalators et leurs rainures larges peuvent tuer des stilettos en moins de deux et je ne parle même pas des bouches d’égout dont le diamètre de la clef pour les ouvrir et souvent le même d’un talon aiguille lambda causant à l’imprudente au mieux, une entorse, au pire une fracture et de la cheville et du talon de la chaussure).

Ces quatre femmes sont aussi différentes que les chaussures en présentation dans la vitrine d’un grand faiseur. Il y a l’accro qui dépense tout son salaire sur eBay espérant tomber sur la perle rare, la femme d’un sénateur que celui-ci délaisse au profit de ses administrés, l’hôtesse du téléphone rose agoraphobe et la baby-sitter harcelée moralement par sa patronne qui, si elle n’aime pas forcément les chaussures de luxe, désespère de trouver une échappatoire à son enfer quotidien.

Elles forment donc le club des « Shoe Addicts », elles ont la même pointure et se retrouvent chaque semaine pour procéder à des échanges de chaussures mais aussi d’histoires. Car peu à peu chacune de ces femmes englouties dans leur solitude découvrent le besoin de partager leurs secrets les plus lourds à porter.

Un roman très fille sur la solitude et l’amitié qui peut naître entre des personnes à priori différentes mais qui partagent une même passion. Dans ce roman, on entre dans l’intimité de chacune de ces femmes et l’on découvre la cause de leur isolement. Si l’histoire est assez touchante, malheureusement le style est plat et on sort de cette lecture avec un goût d’inachevé : c’est sympa mais sans plus.
sardine bento(u).jpg
sardine bento(u) de chotda

10:09 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature américaine, chick lit, beth harbison |