10 avril 2007

30 ans sinon rien

Pourquoi une jeune femme de 30 ans, intelligente, bien éduquée, catégorie CSP + parle de son fiancé/compagnon/petit ami en disant : « Mon chéri ceci… », « Mon chéri cela… » en prenant la voix d’une gamine à peine pubère ? Et pas une fois, deux fois, sur le ton de la plaisanterie entre filles mais régulièrement, quasiment à chaque phrase où il est question de l’homme en question.

Il n’y a que moi que ça énerve ou bien on est plusieurs à ronger notre frein devant ce genre de fille, pas méchante pour un sou pourtant, mais qui minaude de façon écoeurante, avec l’envie de la secouer et lui hurler dans les oreilles « Mais putain de bordel ! Tu vas arrêter tes manières de lolita à 10 balles ! »

Je sais bien ce que ces filles (et d’autres) me répondraient : « De toute façon, toi, t’es jalouse !!! » sur l’air du « Bouh qu’elle est méchante ! ». Mais merdalors ! Il est pas question d’envier ou de jalouser ces filles : c’est pas tellement le fond qui m’agace mais la forme.

Y’a pas une façon moins immature de parler de l’amour de sa vie ? Il a pas de prénom cet homme ? Ou chuis trop conne pour pas comprendre le lien d’intimité entre eux ?

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01 mars 2007

La Bibliothèque nationale de France

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Dans Marianne de cette semaine (n°514 du 24 février au 2 mars 2007, p. 70-72), je suis tombée sur un article de l’écrivain et critique Pierre Jourde qui m’a bien fait rigolé. Il s’intitule « Histoire d’un naufrage architectural » et évoque les difficultés que peut rencontrer un chercheur lambda à travailler à la BnF.

Je sais bien que ça ne se fait pas de tirer sur une ambulance mais il faut quand même reconnaître que cette bibliothèque à certains inconvénients que l’on ne peut décemment pas occulter ! Voici donc quelques extraits de cet article qui rappelleront pleins de trucs à tous ceux qui ont eu affaire avec la BnF…

« Neuf heures. Il vente et il pleut, journée parisienne ordinaire. Aucune station de métro à proximité, mais il vaut mieux prendre Quai-de-la-Gare que Grande-Bibliothèque. D’autant que Quai-de-la-Gare permet, en prenant par les petites rues, d’éviter de monter un trop grand nombre de marches perraultiques [de Perrault, architecte de la BnF], mal dimensionnées pour le pied humain ordinaire. »

Ayant eu la bêtise de descendre à l’arrêt Grande-Bibliothèque un jour de neige et de verglas, je confirme que ça fait une sacrée trotte pour arriver jusqu’à la bibliothèque !

« On connaît le gag originel : les livres à la lumière, les chercheurs à l’ombre, au fond du trou. Un architecte qui dessine une bibliothèque en forme de livre ne peut quand même pas penser à tout, notamment que les livres, à la lumière, ça s’abîme. »

Ça, c’est un truc que j’ai jamais compris… Pourquoi les bibliothèques ont autant de surfaces vitrées alors que les livres sont brûlés par la lumière directe. On a ce problème, plus modestement, à la bibliothèque où il a fallu installé des rideaux pour essayer d’éviter le pire. Cela dit, l’efficacité est plus que limitée, il arrive que les rideaux ne soient pas fermés le samedi donc 2 jours entiers de soleil qui cuiront les livres. Résultat, nos livres sont jaunis prématurément et ça fait un peu désordre quand même. En plus qui dit grande surface vitrée dit soleil qui tape dit chaleur saharienne. C’est le problème en jeunesse où l’été, les filles doivent travailler par 40° s’il fait 30° dehors…

« Neuf heures quinze. Il pleut et il vente toujours, avec plus d’enthousiasme encore sur les hauteurs glaciales du quai de la Gare. Les lattes de bois qui recouvrent la dalle sont glissantes. Nouveau gag : on a dû ajouter des patins antidérapants ici ou là. »

Habitant à Paris lors de l’ouverture de la BnF, je m’y suis inscrite très rapidement et c’est vrai que quand il pleuvait, j’ai souvent failli me casser la binette. Cela dit, je me souviens d’une dame moins chanceuse qui s’est gaufrée comme une merde juste devant moi… J’ai remarqué ces patins la dernière fois que j’y suis allée, cela dit ça fonctionne pas bien, mieux vaut s’équiper de chaussures à crampons et éviter tout ce qui de près ou de loin a des talons ou des semelles en cuir !

« On ne voit plus, à la Grande Bibliothèque, les vieux érudits qui hantaient la rue de Richelieu. Antoine de Baecque, dans le magazine Chroniques [le magazine de la BnF], estime qu’un tiers a disparu, englouti par les pièges du monstre perraultien. Éliminés par la froidure et les fractures du col du fémur, les vieux savants ont fait place à la jeunesse. »

C’est vrai qu’il caille à la BnF, faut penser à prendre son Damart !

« Dans la conception de la bibliothèque, autant de place a été accordée aux disciplines scientifiques qu’aux disciplines littéraires. Comme on sait, les physiciens sont des chercheurs en bibliothèque. Le résultat en est que les salles littéraires sont bondées, et les salles scientifiques sous-occupées. »

N’ayant jamais eu l’accréditation chercheur, j’ai toujours fréquenté la BnF au niveau Haut-de-jardin accessible à tous ceux qui ont payé leur entrée. Voulant faire des recherches sur Amélie Nothomb, je me suis donc rendue dans le département Littérature et art, salle H pour être précise, soit Littérature française. Il était tôt, les portes venaient d’ouvrir, les salles pas encore mais y’avais déjà une foule terrible devant cette salle. Il a fallu jouer des coudes, pousser, pester pour pouvoir entrer. Exactement comme un jour de grève dans le RER…

« Il s’avère que certains des volumes demandés "manquent en place", pour des raisons mystérieuses. Le chercheur qui a un peu parlé avec des magasiniers sait que les machines chargées d’acheminer les livres en écrasent ou en perdent en route, plusieurs par jour. »

Dieu merci, j’ai jamais eu à vivre ça ! Je me suis toujours démerdée pour ne pas à avoir à demander de livre en réserve car j’était déjà, à l’époque, au courant de ce petit souci.

« Cette Très Très Grande Bibliothèque, bourrée d’espace, qui accueille des milliers de chercheurs, leur propose, à midi, une Très Très Petite Cafétéria. Inutile d’espérer déjeuner dehors : c’est très loin, une demi-heure aller et retour de zigzags, montées, descentes, contrôles. Après avoir fait la queue dix minutes, le chercheur fait son choix, entre un sandwich cher et un sandwich très cher. Il n’y a rien d’autre. Les architectes anglo-saxons, moins grandioses que les nôtres, proposent à leurs chercheurs des restaurants et des repas chauds. Mais le chercheur français est une abstraction. En mangeant son sandwich, ridiculement perché sur un siège surélevé et prévu pour un inconfort maximal, le chercheur peut contempler les jardins, entre leurs murs vitrés. À la belle saison, il n’ira pas s’y promener et y réfléchir, pour la bonne raison qu’on ne peut pas y accéder. »

Quand j’ai commencé à fréquenter la BnF, cette cafétéria n’était pas ouverte. Il y avait juste un type qui vendait des sandwichs dans une petite guérite. J’ai vite compris que si on ne veut pas que sa bourse d’étude finisse dans son tiroir-caisse, il faut prévoir sa gamelle ! Même si les consignes sont, comme dans toute bibliothèque : pas de nourriture, pas de boisson. Sinon, y’a une autre option, le jeûne ! Mais ça demande de l’entraînement car essayer de bosser sur ses cours avec le ventre qui crie famine, c’est pas évident.

Si tout cela vous a amusé, je vous conseille la lecture de cet article dans son intégralité en achetant le Marianne ou en allant l’emprunter dans votre bibliothèque préférée !

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07 février 2007

Tempus edax rerum

*Le temps qui détruit tout (Ovide, Les Métamorphoses).

Comment sait-on quand on vieillit ?

Quand les familles « idéales » des publicités vous semblent jeunes…

 

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22 janvier 2007

Chat

J'ai fait du cat-sitting dimanche... La petite Paro a des manies bien étranges !
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14 novembre 2006

Chick lit'

Je me décide enfin à parler de ce genre que je consomme quand même pas mal depuis quelques années et dont je dresse une liste pour celles et ceux – enfin, vous comprendrez plus loin que c’est surtout « celles » qui s’imposent – qui ne le connaissent pas encore ou qui ont en juste vaguement entendu parlé. Et je tiens à remercier Estelle car sans elle j’aurais laissé ce post en projet !

Le magazine Lire en mai 2006 a consacré quelques articles sur la chick lit’ dans son numéro spécial sur les femmes et la littérature. Dans le monde des bibliothèques, une sorte de colloque va avoir lieu sur ce sujet en décembre : « Les dessus de la littérature populaire : Les témoignages trash, la vie des "peoples", la chick litt [sic]... la littérature populaire connaît un engouement qui ne se dément pas. Quels en sont les ressorts ? Comment les bibliothèques peuvent-elles répondre, aujourd'hui, à cet attrait pour les productions "grand public" ? ». Tout d’abord, je vais essayer de définir ce terme… Chick lit’ est un terme américain pour désigner la « chicken literature », soit, la « littérature de poulette », ce que moi j’appelle la « littérature de gonzesse » quand j’essaye d’en parler à des néophytes. La chick lit’ est écrit par des femmes, pour des femmes, avec une multitude de sous-genre comme la Christian Chick lit’ (chrétienne et donc sans alcool et sans sexe), la Mom lit’ (pour les mères de famille), la Teen lit’ (pour les ados), etc…

L’héroïne a généralement l’âge de ses lectrices, 20-30 ans, elle est majoritairement citadine, travaille dans la pub, la mode, l’édition ou encore la presse (écrite ou TV). Le genre apparaît au milieu des années 90 et est avant tout, anglo-saxon, c'est-à-dire soit américain (la première du genre est Candace Bushnell et les héroïnes sont alors très sexy, friquées et très fashion) soit anglais (Helen Fielding en est l’origine admise et là, les héroïnes pourraient être vos voisines de palier). Mais dans ma liste, vous allez en trouver d’autres pays ainsi que des romans écrits par des hommes ou encore, de la chick lit’ qui louche vers le roman policier (Sparkle Hayter, Lauren Henderson, Linda Howard) ou d’autres, plus sexy (Linda Howard, Linda Jaivin)…

La lectrice de chick lit’ partage les préoccupations des héroïnes : le boulot avec la collègue qui fait chier, les potins autour d’un café ou d’un verre avec les copines, les soucis de kilos en trop, le chocolat anti-déprime, les histoires sentimentales pourries et pourtant avec toujours l’espoir de trouver le Bon. Nous voilà donc au cœur du genre… Oui, dans la chick lit’, les filles cherchent leurs Princes Charmants (et le trouvent car cela doit bien se terminer). Malgré tout, rien à voir avec les romans à l’eau de rose classique du genre Barbara Cartland car dans ces romans, on parle cru, on rigole, on pleure, on fait des gaffes… Bref, tout ce que font des filles quand elles se retrouvent pour parler des – ou de leurs – mecs. Voilà pourquoi même si on ne connaît rien à la mode (Le Diable s’habille en Prada, Blonde attitude), même si on ne sait pas qui est Marc Jacobs, même si on ne sait pas ce que sont des Jimmy Choo ou pourquoi il est si important pour une « Bergdorf Blonde » d’avoir une robe de mariée Vera Wang, qu’on n’ouvre jamais un Elle ou un Cosmo, on peut quand même se plonger dans ce type de roman et apprécier le moment. Car leurs inquiétudes sont les nôtres, que l’on soit célibataire ou mariée avec enfant(s).

Le problème, c’est qu’en France, on prend ce genre de haut… depuis des années que j’en lis, je n’en parle que depuis peu (et là, je sors enfin du placard !). On n’en trouve un peu en bibliothèque, très peu dans les librairies «sérieuses » (chez Mollat, à Bordeaux, le rayon était caché près des caisses, vers la sortie). Dans ma bib, j’ai demandé à ce qu’on en achète plus car en discutant avec une jeune fille qui tient parfois l’épicerie à côté de chez moi, je me suis rendu compte qu’il y avait une vraie demande et pas que de ma part ! Les jeunes filles que la chick lit’ intéressent peuvent très bien ne lire que ça mais on peux, à travers ce genre, les amener vers de la chick lit’ plus littéraire (Melissa Bank, Lucia Etxebarria) et ensuite vers de la littérature féminine plus classique. D’autres, et c’est mon cas, en lisent de temps en temps, d’une certaine manière, c’est l’équivalent littéraire du pot de glace dévoré devant une comédie romantique à la télé (pour certaines de mes connaissances qui se reconnaîtront : Dirty Dancing !).

Les esprits chagrins trouveront ce genre superficiel et stupide, pour ma part, je le trouve divertissant, amusant et, d’une certaine façon, réconfortant. Je pense aussi qu’il se situe tout à fait dans une veine post-féministe. La femme d’aujourd’hui doit à la fois gérer sa vie professionnelle et personnelle avec ses idéaux romantiques et fleur bleue de petite fille qui a lu beaucoup de contes de fées.

Il existe désormais quelques maisons d’éditions qui se spécialise dans ce genre : Fleuve Noir surtout, un peu chez Belfond et en poche : Pocket et J’ai Lu. Et pour celles qui ont des mères abonnées à France Loisirs (comme la mienne), on en trouve aussi un peu dans la collection Piment. Et pour plus de renseignements sur les différents auteurs de ce genre, voici un site en français

22:55 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, blabla de fille, chick lit |

20 septembre 2006

This is the end

Voilà, c'est fini.

J'ai écrit mon mémoire. Je l'ai rendu. Je l'ai soutenu. J'ai eu mon DUT. Et maintenant ? Ben, je déménage. Je rentre à la maison.

C'est donc une page qui se tourne (j'aime pas trop utiliser des lieux communs mais bon, j'écris pas le prochain Goncourt non plus !). Dans dix jours je ne serais plus une étudiante. Je rentrerais à 100% dans la vie active. Il est temps quand même ! Pourtant, je travaille à mi-temps depuis que j'ai 20 ans. Mais je crois qu'il y a une grande différence entre travailler pour se payer ses études et travailler pour vivre de manière indépendante.

Je suis contente d'avoir fait cette année à Bordeaux. Ce n'était pas facile. Je pars avec quelques regrets pourtant car je vais laisser derrière moi des personnes que j'ai beaucoup appréciées. Mais le monde des bibliothèques est tout petit. On se reverra !

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Enfin, c'est pas tout ça mais j'ai des cartons à finir...

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15 septembre 2006

No comment

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09 août 2006

Devinette...

Savez-vous ce que sont ces objets ?

Le(la) gagnant(e) gagne un des objets ! Non, je rigole, je suis pas la fille à Rockfeller non plus !

Le(la) gagnant(e) gagne... toute mon estime ? Le droit de rejouer ? La satisfaction d'avoir trouvé ?

Réponse dans quelques jours.

Bon, c'est pas tout ça mais j'ai un mémoire à écrire et malgré tous mes voeux, il refuse de s'écrire tout seul... Allez ! Au boulot !

PS : Il y a un indice dans une des photos...

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EDIT : Ce sont des sex toys.

EDIT 2 : Je viens de me rendre compte que j'ai oublié d'indiquer la provenance de ces jouets... Ils viennent tous de chez Secrète Arlette.

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Slimming effect

Oyez ! Oyez !

Chez HP, ils ont inventé un « truc » qui va permettre à beaucoup d’entre nous d’accepter enfin de poser pour les photos… L’effet amincissant : en augmentant la taille de ce qu’il y a autour du personnage et en compressant légèrement le personnage, on obtient un effet naturel (enfin je trouve). Donc plus de « Oh non ! Ils sortent les appareils photos… Où est mon paréo ? (pour cacher les fesses) Où est ma tunique ? (pour cacher le haut) Où est mon chapeau de paille ? (avec un peu de chance, ils vont pas me prendre en photo paske là je suis complètement cachée) », plus de « Oh une photo de groupe alors qu’on est à table ! Tiens ? J’ai fait tomber ma serviette ! C’est le moment d’aller la chercher sous la table ! (et d’y rester tant que les appareils ne seront pas rangés à la place qu’ils méritent : dans leur housse !) ». Tout ça, je l’ai fait, et plus encore, je suis une spécialiste pour, opportunément, avoir un mouvement brusque au moment où on prend une photo de moi : « Oups, ratée la photo ! ». Je déteste être prise en photo mais je déteste par-dessus tout me voir en photo. Et comme, on n’a pas toujours ni la patience ni les connaissances techniques pour un Photoshop intégral ni un graphiste à demeure ni un Helmut Newton en pension, j’ai choisi de ne pas y apparaître.

Mais là, plus de souci avec un tel appareil, plus besoin de courir se cacher dans un coin comme une possédée à qui on promet un exorcisme totale (avec balançage d’eau bénie et tout) et ressembler alors à une folle prostrée dans un coin bavant de rage et éructant « Ta mère suce des bites en enfer » dès que quelqu’un a le malheur de sortir un appareil photo de sa poche… Que ne m’offre t’on un tel appareil pour mon anniversaire (le 1er décembre, ceci dit sans aucune intention cachée bien sûr !) ? Et quelle joie de pouvoir rassurer mes consoeurs phobiques des photos : non, vous ne serez pas des cachalots échoués sur un bord de mer si je vous prend en photo à la plage avec ça !

Ce merveilleux effet est disponible sur les HP Photosmart (pour le coup ils portent bien leur nom) R725, R727, R927 et sur les M425, M525 et M527.

Pas grand-chose à voir mais quand même : saviez vous que dans certains magazines féminins, on passe les mannequins à Photoshop ? C’est con ma question… Bien sûr que vous le saviez… Mais on ne fait pas que leurs gommer boutons, points noirs et autres pour leurs donner un visage lisse comme du plastique et qui donnerait des complexes à Barbie. Non, non… On leur ajoute du poids par Photoshop…

La vie est vraiment mal faite !

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08 août 2006

Babytalk

Vous avez sans doute entendu parler de cette couverture d'un magazine américain pour mère de famille qui montre un bébé nourri au sein...

Je ne rentrerais pas dans les histoires sur l'allaitement au sein pour ou contre, je ne vais pas non plus me lancer dans une critique des moeurs américaines qui condamnent des choses qui nous semblent tout à fait naturelles. Je vais juste, en plus de la couverture de ce magazine, vous montrer une photo que j'ai trouvé sur le même sujet : une femme allaitant à la BPI bossant ses cours par dessus le marché, ce qui peut éventuellement nourrir un débat beaucoup plus intéressant sur la difficulté de la maternité quand on travaille, d'autant plus si on suit encore des études...

Cela dit, une lectrice de Babytalk, a déclaré que son mari avait été « mal à l'aise » et qu'une autre a dû déchirer la couverture pour que sa famille ne voie pas la photo. C'est le problème quand on sexualise un acte que l'on trouve « trop, trop meuhgnon » quand ce sont des animaux en photos... Parce que j'ai beau chercher, je vois pas la moindre dose d'érotisme dans la vision d'un bébé au sein...

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