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09 septembre 2012

Confidentialité assurée

littérature américaine,chick lit,Jessica BrodyConfidentialité assurée de Jessica Brody paru en 2009 chez Fleuve Noir (aussi disponible en poche).

Jennifer Hunter a deux vies qu’elle veut à tout prix garder séparées. D’un côté, elle est une jeune femme très occupée, avec un travail dans une banque d’affaires, tellement occupée qu’elle n’a pas le temps d’avoir une vie sentimentale au grand dam de ses amis et de sa mère.

Mais c’est sa couverture car en vérité, son travail est « inspectrice de fidélité ». Dans ce métier, elle s’appelle Ashlyn et des femmes l’engagent pour tester la fidélité de leurs maris ou de leurs fiancés. Comment procède-t-elle ? L’épouse ou la fiancée lui procure tous les éléments nécessaires et elle se transforme en la femme de leurs rêves mais elle ne fait jamais le premier pas et elle ne couche jamais avec ses cibles.

Elle ne cherche à démontrer qu’une chose, que ces hommes, si on leur en donne l’opportunité, tromperont leurs épouses. Mais ses affaires se compliquent particulièrement, quand, au moment où elle tombe enfin amoureuse, acceptant de surmonter ses craintes et ses doutes, une ancienne cible, un homme d’affaires puissant, n’accepte pas d’avoir été confondu pour ce qu’il est, un menteur et un adultère. Alors, il utilise ses ressources pour pourrir la vie d’Ashlyn/Jennifer qui va devoir faire un choix entre révéler la nature de ses activités ou continuer de mentir à son entourage.

Une chick lit’ originale par son sujet et vraiment sympa à lire ! L’auteur nous fait découvrir dans ce premier roman, un personnage principal fragile qui s’est construit un alter égo, une sorte de superhéroïne, qui au lieu de combattre le crime, combat l’infidélité !

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21:55 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, chick lit, jessica brody |

20 mai 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver


Sophie est libraire à Vancouver, Canada. Quand Doug, son petit-ami, la quitte après 6 ans de vie commune, elle va tout faire pour le reconquérir, n’acceptant pas d’avoir investi autant de temps dans une relation qui se termine alors qu’elle ne s’y attendait absolument pas !

Elle va donc essayer de le convaincre qu’elle est la femme de sa vie. Alors qu’elle est dans la buanderie de l’immeuble où habite Doug lui volant une chaussette de chacune de ses paires, elle surprend en train de charmer une jeune femme qui lui avoue consulter fréquemment des voyants.

Illumination pour Sophie ! Au lieu de voler des chaussettes et de déplacer subrepticement la voiture de Doug dans l’espoir que celui-ci se rende compte que sans Sophie, sa vie fout le camp, elle va se faire passer pour une voyante auprès de Melanie afin de la persuader de rompre avec Doug car le fréquenter est mauvais pour son karma ! Mais ayant eu une « prédiction » qui tombe juste, on la considère désormais comme la voyante à consulter absolument à Vancouver…

Il y a beaucoup de quiproquos très drôles dans cette chick lit’. L’héroïne est tellement attachante et maladroite qu’on se reconnait forcément en elle. Normalement, je trouve les chick lit’ américaine un peu trop « bling bling » à mon goût mais ici, agréable surprise, l’histoire est aussi cocasse que la meilleure des chick lit’ britanniques de nos chères Sophie Kinsella ou de Isabel Wolf.

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12:24 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, chick lit, eileen cook |

29 novembre 2011

Love masala

littérature indienne,chick litLove masala de Advaita Kala paru en 2009 chez Marabout.

À presque 30 ans Aisha Bhatia est célibataire et travaille comme réceptionniste dans un palace. Elle aime bien sortir avec ses copines dans des bars, aller en discothèque, se retrouver entre amis. Elle aime la mode, en particulier les chaussures même si physiquement, elle se trouve trop enveloppée, ce qu’elle essaye de combattre à coup de régimes et de visites sporadiques à la gym espérant trouver le grand amour un jour.

Bref, elle vit la vie qu’une jeune fille moderne, urbaine. Sauf qu’elle vit en Inde, à New Dehli et être une jeune femme célibataire est quelque chose de nouveau dans ce pays où les traditions séculaires dirigent la vie des habitants et où le mariage est une affaire très sérieuse.

Une chick lit’ où l’on retrouve une héroïne à la Bridget Jones mais avec cette touche en plus qu’est l’Inde. On voit alors que ces jeunes filles urbaines se trouvent prises entre deux opposés, la vie à « l’occidentale » et le respect des usages coutumiers.

Difficile de concilier ce que l’on attend de vous et  qu'on espère trouver l’Amour quand on s’unit habituellement grâce à des marieurs professionnels, ces mariages arrangés étant considérés plus stables que ceux fondés uniquement sur l’inclinaison et tant pis si les époux ne se connaissent ni s’apprécient mutuellement, bref, un pays où le divorce est presque inexistant et où l’on considère que les jeunes femmes libérées ont forcément des mœurs dissipées.

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11:58 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature indienne, chick lit, advaita kala |

19 novembre 2011

Ma vie privée sur Internet

littérature britannique,chick litMa vie privée sur Internet de Carole Matthews paru en 2009 chez Marabout.

Emily Miller se sent trahie, elle est en colère, bouleversée, quand elle découvre que son petit-ami, Declan O’Donnell, a mis une photo d’elle où elle est pratiquement nue, les fesses tournées vers le photographe, en costume coquin de Mère Noël libertine avec écrit sur son postérieur au marqueur : « Oh-Oh-Oh ! ». Cette photo prise dans l’intimité du couple n’aurait jamais dû se retrouver sur le net si Declan, qui travaille dans l’informatique, ne cherchait pas la fortune en créant différents sites malgré l’éclatement de la bulle Internet.

Mais la découverte fortuite de cette photo par Emily n’est que la première étape d’un grand bouleversement dans la vie d’Emily car en quittant Declan, elle se retrouve sans foyer et demande asile à son amie Cara, journaliste dans un journal local londonien où, manque de bol puissance 10, un de ses collègues est un fan de sites érotiques et tombe sur la photo et apprenant l’histoire d’Emily de la bouche de Cara, décide qu’il y a matière à écrire un article. Cara ne peut empêcher la machine de s’emballer et Emily se retrouve à la une du journal local puis bientôt des journaux nationaux, l’histoire étant reprise en boucle jusqu’à ce qu’Emily perde son travail de professeur dans une école privée huppée.

Aux abois, Emily va essayer de convaincre Declan de vendre leur maison qu’ils ont acheté ensemble sauf que Declan n’en est pas à sa première trahison : la maison est ultra hypothéquée, sur le point d’être saisie et pour couronner le tout, ce salopard a fait des emprunts à son nom. Pour Emily, la chute est rude et sans fin. Heureusement qu’elle peut compter sur l’amitié de la farfelue Cara pour l’aider à surmonter ses déboires et qui sait, retrouver confiance dans la gente masculine ?

Une vraie et authentique chick lit’ très amusante où l’on suit avec effarement la descente aux enfers de l’héroïne qui arrive à garder son humour malgré tout.

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10:16 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, chick lit, carole matthews |

29 octobre 2011

Envies de fraises

littérature américaine,chick litEnvies de fraises de Jennifer Weiner paru en 2009 chez Pocket.

Onze mois dans la vie de quatre femmes à Philadelphie. Becky, Ayinde et Kelly se sont rencontrées à un cours de yoga prénatal. Toutes les trois sont de milieux très différents mais lorsqu’Ayinde manque d’accoucher sur son tapis de yoga, les trois femmes deviennent inséparables.

Becky est chef dans un restaurant. Si elle est très heureuse en ménage avec son époux médecin et ravie par sa grossesse, elle est un peu complexée par son surpoids et déteste sa belle-mère, une vraie harpie.

Ayinde est une jeune femme brillante, journaliste avant d’épouser un joueur de basket très connu. Ayinde a été élevée dans un cadre très favorisé mais avec des parents absents. Elle a plus de souvenirs de sa nounou que de sa mère, mannequin, une femme assez égocentrique.

Kelly, au contraire, est de condition très modeste. Sa mère étant alcoolique, c’est elle qui s’est occupée de ses nombreux frères et sœurs. Marquée par son enfance, elle est devenue une femme très attachée aux choses matérielles et pour qui la réussite professionnelle n’est pas en option.

Et puis, il y a la quatrième femme, Lia. Peu à peu son histoire se révèle et elle entre dans la vie des trois amies. Lia est une actrice assez connue, mariée à un acteur, qui revient dans sa ville natale après le décès de son nouveau-né. Sa douleur est telle qu’elle ne peut la formuler et commence à suivre Becky lorsque celle-ci est enceinte car elle n’arrive pas à faire le deuil de son enfant.

Ces quatre femmes vont se soutenir, se remonter le moral, partager les bons et les mauvais moments de la grossesse et de la maternité.

Une chick lit’ qui m’a l’air très réaliste, l’auteur traite avec sensibilité et humour le sujet en créant de jolis portraits de femmes. Des femmes fragiles, désorientées, en colère et solidaires, unies malgré leurs différences et leurs épreuves respectives.

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littérature américaine,chick lit
Jennifer Weiner fait partie de ses auteurs de chick lit’ qui abordent des questions graves tout en conservant une dose d’humour et de légèreté propre au genre. À noter que Jennifer Weiner est également l’auteur de Chaussure à son pied, un roman émouvant sur la rivalité entre deux sœurs adapté au cinéma par Curtis Hanson avec Cameron Diaz et la toujours excellente Toni Collette ainsi que Shirley MacLaine.
 
littérature américaine,chick lit

09:28 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, chick lit, jennifer weiner |

31 juillet 2010

Un homme trop charmant

Un homme trop charmant.jpgUn homme trop charmant de Marian Keyes paru en 2010 chez Pocket.

À Dublin, Lola, Grace et sa sœur jumelle Marnie apprennent que Paddy de Courcy va épouser Alicia Thornton.

Le choc est rude pour Lola, styliste à la mode chez les dames de la haute bourgeoisie dublinoise. Elle qui pensait que sa relation avec Paddy était exclusive mais en y repensant, elle se rend compte qu’il a toujours tout fait pour cacher leur liaison.

Marnie est mère de deux enfants, épouse d’un homme charmant, se remémore sa passion intense pour Paddy lors de sa jeunesse.

Grace, journaliste, va tout faire pour étaler au grand jour la vraie personnalité de cet homme.
Mais qui est donc Paddy de Courcy ? C’est un homme politique en vogue, apprécié de la gente féminine qui le trouve irrésistible tellement son charisme est puissant.

Chacune de ces trois femmes va évoquer son quotidien en revenant peu à peu sur leur relation avec Paddy et là, le portrait de cet homme si charmant se fissure jusqu’à l’explosion.

J’ai le chic en ce moment pour tomber sur de la chick lit’ qui n’en ai pas vraiment et là, je dois reconnaître que Marian Keyes s’est surpassée ! Attention, je ne dis pas que je suis déçue, loin de là, mais la couverture de ce roman et, surtout, sa quatrième de couverture sont trompeurs.

Nous ne sommes pas dans une comédie romantique où l’on suit l’histoire d’une fashion victime qui se ruine pour des Manolo Blahnik. Si on trouve de l’humour et du romantisme, le chemin pour y parvenir est plutôt rude. Paddy de Courcy est un personnage exécrable. Bon, là, on pourrait croire que c’est une histoire de trois femmes pour un homme, il y en a une de trop, des répliques hilarantes, un peu de libertinage et tout finit bien…

Ça c’est ce que laisse supposer le commentaire de la ou du journaliste de Modes et Travaux dont une citation se trouve sur la quatrième de couverture : « Un croustillant marivaudage à l’anglaise ». Cette personne a dû trop sniffer de paillettes car : 1) le roman est irlandais et 2) comment peut-on parler de marivaudage quand le sujet principal du roman est la violence faite aux femmes (violence physique et/ou psychologique). Car Paddy de Courcy est un monstre, un manipulateur sans scrupule qui ne prend son pied que quand il anéanti une femme. Bon là, j’ai sévèrement douché l’enthousiasme de mes consœurs aficionadas de chick lit’…

Malgré tout, n'hésitez pas à lire ce roman, certes, il y a quelques passages difficiles car le sujet est révoltant mais étrangement, j’ai beaucoup rit en lisant certaines parties quand j’ai été émue à d’autres en colère souvent, écœurée parfois mais à la fin, ravie de voir ces femmes se soutenir, se relever et retrouver leur dignité en affrontant leur bourreau.
I Chase Small Miracles.jpg
I Chase Small Miracles. (Listening to Suede) de Alice Swanson

04:49 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature irlandaise, chick lit, marian keyes |

01 juin 2010

Les Deux vies de Charlotte Merryweather

Les deux vies de Charlotte Merryweather.jpgLes Deux vies de Charlotte Merryweather d’Alexandra Potter paru en 2010 chez Calmann-Lévy.

Charlotte, la narratrice, va avoir 32 ans et sa vie frise la perfection. Tout le monde le lui dit donc c’est que ça doit être vrai ! Elle a un travail qui est un défi permanent comme responsable d’une agence de relations publiques, a un très joli appartement divinement bien décoré, après des années de régimes et de sport, elle peut se permettre d’acheter des tenues de créateurs très élégantes et, cerise sur le cupcake, elle a un petit-ami parfait qui réussi dans l’immobilier.

Mais chaque médaille à son revers. Et là, la vie parfaite, l’est déjà beaucoup moins. En vérité, son travail la stresse tellement qu’elle en fait de l’eczéma et des allergies en tout genre. Elle n’a le temps de rien faire à part travailler comme une dingue pour pondre des communiqués de presse sur des shampoings antipelliculaire alors qu’elle rêvait d’être écrivain. Son appartement est, certes, parfait en apparence mais il est aussi accueillant qu’un bloc opératoire. Elle a un corps bien fait mais c’est en s’affamant continuellement. Elle a les moyens d’acheter des habits magnifiques mais n’a pas le temps de le faire. Et pour finir, son petit-ami si parfait en apparence est juste profondément ennuyeux.

Quelque chose cloche dans la vie de Charlotte mais c’est seulement en tombant par hasard sur une version plus jeune d’elle-même qu’elle va s’en rendre compte. La Charlotte de 32 ans décide alors de donner des conseils à la Charlotte de 22 : s’épiler les sourcils, arrêter de boire autant car cela fausse le jugement et on se retrouve au lit après avec des types odieux, manger équilibré, mettre de l’argent de côté, arrêter de faire des expériences vestimentaires hasardeuses, changer de coiffure et surtout ne pas user tout son capital solaire en se brûlant comme une tartine restée trop longtemps dans le grille-pain seulement protégée par de l’huile solaire pour peau mat alors qu’on a naturellement une peau aussi blanche qu’un lavabo.

Mais la Charlotte de 32 ans réalise alors que la Charlotte de 22 n’écoute absolument pas ses conseils, après tout, quand on a 22 ans, 32 ans, c’est presque grabataire ! La Charlotte de 22 ans semble être bien heureuse dans son appartement cradingue qu’elle partage avec des amis et que les kilos en trop emballés dans des tenues improbables n’entame en rien sa joie de vivre.

Une leçon de vie pour notre trentenaire stressée et sous-alimentée qui aura plus de répercussions sur son existence que ses nombreuses lectures de guides de développement personnel dont elle faisait une grande consommation jusque là !

Un roman vraiment très amusant où la chick lit’ se mâtine de science-fiction. C’est une vraie bouffée d’air frais que de renouer avec le ton si particulier de la chick lit’ anglaise.
Birthday Cake Cupcake.jpg
Birthday Cake Cupcake de clevercupcakes

13:49 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : littérature britannique, chick lit, alexandra potter |