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15 avril 2013

L’Âge des miracles

littérature américaine,science-fiction,karen thompson walkerL’Âge des miracles de Karen Thompson Walker paru en 2012 chez Presses de la Cité.

Julia a bientôt 12 ans, elle vit avec ses parents dans un ensemble pavillonnaire propret de Californie. Un jour d’octobre, comme le monde entier, elle apprend que la durée d’un jour dépasse 24h. En fait, la rotation de la Terre a ralenti et au fil des semaines puis des mois, les jours et les nuits vont durer de plus en plus de temps.

Évidemment, un tel évènement bouleverse l’ordre établi : plus personne ne va travailler, les trains ne partent plus, les avions restent au sol, les montres et autres horloges sont remisées car plus personne ne peut s’y fier. Finalement, les états se concertent et décident, pour sauver l’économie, que l’on se tiendra à la durée d’un jour habituel, soit 24h, peu importe qu’il soit 7h du matin à l’horloge alors que resplendit le soleil de midi à l’extérieur !

Bien sûr, cela n’est pas sans conséquences. Des gens tombent malades, leurs organismes sont perturbés par cette nouvelle donnée, d’autres décident de suivre le temps solaire même si celui-ci dure plus de 24h. En même temps que le ralentissement de la rotation de la Terre, un autre phénomène, passé inaperçu au début, est remarqué lorsque les oiseaux tombent littéralement du ciel car la gravité a été modifiée.

C’est dans ces circonstances que Julia entre dans « l’Âge des miracles », l’adolescence. Elle découvre alors que les amitiés enfantines périssent et de nouvelles naissent. Elle s’éveille également à l’amour vivant sa vie de jeune adolescente dans un monde complètement transfiguré.

Quelle déprime que ce roman ! Malgré cela, c’est un très beau roman sur l’adolescence car malgré la catastrophe qui a lieu, la jeune Julia y vit tous les changements propres à son âge. L’évolution de la catastrophe, cette ambiance de fin du monde, met en valeur l’évolution de Julia qui sort de l’enfance pour entrer dans l’adolescence. Le récit qu’elle fait de ces années est très touchant, l’auteur réussit à émouvoir le lecteur sans verser dans le pathos.

C’est un roman sensible à découvrir, l’histoire est prenante et très bien écrite. Je pense que ce roman me restera en mémoire longtemps…

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11:55 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, science-fiction, karen thompson walker |