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07 septembre 2015

Les Caprices de Miss Bennett

littérature britannique,humour,p-g wodehouseLes Caprices de Miss Bennett de P.G. Wodehouse paru en 2015 chez Les Belles Lettres.
 
Miss Bennett cherche son preux chevalier. Elle pensait l’avoir trouvé en la personne d’Eustache Highnett dont les poésies l’avaient charmée mais celui-ci ne s’est pas présenté le jour du mariage. Pour empêcher cette union, la mère d’Eustache lui avait caché tous ses pantalons. Miss Bennett a donc rompu les fiançailles.
 
Sur le transatlantique qui l’emmène en Angleterre, elle rencontre Sam Marlowe qui se trouve être le cousin d’Eustache. Pour elle, Sam est l’homme idéal car il est si courageux qu’il a plongé du paquebot pour sauver un homme tombé d’une chaloupe dans le port de New York (en fait, Sam a été bousculé…). Alors qu’elle est accompagnée de Bream Mortimer qui l’aime en silence depuis l’enfance, Miss Bennett se fiance une nouvelle fois, avec Sam cette fois-ci.
 
Mais cette demoiselle a une idée très précise de la personnalité qu’elle désire chez un fiancé et la traversée de l’Atlantique est suffisamment longue pour qu’elle change d’avis à nouveau !
 
Avec ce vaudeville écrit en 1922, on retrouve tout l’humour de P.G. Wodehouse qui pétille comme une coupe de champagne. C’est léger, un peu frivole mais tellement drôle. L’auteur qui est aussi le narrateur agit dans le récit et regarde ses personnages d’un œil malicieux.
 
Pour moi, P.G. Wodehouse est la quintessence de l’humour anglais, une référence en la matière !
 
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10:04 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, humour, p-g wodehouse |

20 juillet 2008

Toujours prêt, Jeeves ?

Toujours prêt Jeeves.jpgToujours prêt, Jeeves ? de P-G Wodehouse paru en 2007 chez 10/18 « Domaine étranger ».

Résumé de l’éditeur :

« Mais quelle mouche a donc piqué Bertram Wooster ? Profitant de l'absence de Jeeves, il s'est laissé pousser une fine moustache comme en portent les acteurs à la mode. Comment lui, l'arbitre des élégances de la bonne société britannique, a-t-il pu se laisser aller à un tel faux pas ? Personne dans son entourage ne saurait en effet soutenir sans un haut-le-cœur la vision de cet écoeurant filet de poils. Personne, sauf Florence Craye, une ancienne fiancée, dont ce nouvel attribut viril va inopportunément ranimer la flamme. Et voilà Bertie dans une position bien délicate au moment même où sa tante Dahlia aurait le plus grand besoin de son aide... »

J’aime : le côté désuet des histoires et de l’écriture car publié dans les années 50 mais se passant entre les deux guerres. Les rapports de Bertie et de Jeeves car Jeeves – le majordome – sait tout, a réponse à tout et arrive toujours à sortir Bertie des embrouilles dans lesquelles il plonge la tête la première. L’humour typiquement britannique et bien sûr les aventures abracadabrantes de Bertie, de ses relations compliquées avec les femmes (c’est un indécrottable célibataire qui fait tout pour éviter de se marier mais se trouve souvent fiancé à « l’insu de son plein gré »… c’est vraiment pas de bol !) mais aussi les complets excentriques qui forment sa parenté et que l’on retrouve souvent de roman en roman.

J’aime pas : rien du tout ! C’est P.G. Wodehouse, bon sang de bois !!! et c’est toujours un plaisir de le lire…

17:24 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, humour, p-g wodehouse |