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07 janvier 2013

Le Maître du haut château

littérature américaine,science-fiction,Philip K. DickLe Maître du haut château paru en 2012 chez J’ai lu.

Nous sommes à la fin des années 60. Vingt plus tôt, les Alliés ont perdus la Seconde Guerre mondiale et les forces de l’Axe se sont partagées le monde. Aux États-Unis, la côte ouest est sous protectorat japonais, la côte est appartient aux Allemands, le centre étant ce qu’il reste des États-Unis d’autrefois.

Profitant de leurs avancées technologiques, les Nazis, après avoir exterminé les peuples d’Afrique et asséché la Méditerranée pour en faire des champs, se lancent dans la conquête spatiale.

Sous le manteau, un livre est lu avidement, Le Poids de la sauterelle est un roman de science-fiction qui décrit un monde où les Alliés auraient gagné la guerre. Ce livre va relier beaucoup de personnages entre eux sans qu’ils le sachent.

Difficile de résumer plus ce roman atypique. J’étais curieuse de lire cette uchronie considérée comme un classique de la science-fiction et couronné d’un prix prestigieux. Du point de vue de l’intrigue, le roman est plutôt ennuyeux. Il y a juste une vague histoire d’espionnage pour faire bouger un peu les choses.

Ce qui est intéressant par contre, c’est la mise en abyme, le roman dans le roman. Cet ouvrage, best-seller secret, Le Poids de la sauterelle, décrit une situation complètement opposée à celle que vivent les protagonistes du roman. Pourtant ce n’est pas non plus notre histoire car dans le roman, ce sont les Britanniques qui dominent le monde après la victoire des Alliés. Se pose alors la question de la réalité, qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui est faux ? C’est une thématique que l’on retrouve tout au long du roman du Maître du haut château, qui, finalement, n’est pas tant un roman de science-fiction mais plus un récit philosophique.

Comme ça n’est pas du tout la lecture à laquelle je m’attendais, ce roman m’a plutôt déçue. Cela dit, je comprends que Le Maître du haut château est de nombreux fans, il faut être soit prévenu de l’étrangeté de ce roman soit avoir l’esprit très ouvert à l’influence de la pensée asiatique notamment le Yi King dans lequel baigne cet ouvrage pour l’apprécier pleinement je pense.

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littérature américaine,science-fiction,Philip K. Dick

00:43 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, science-fiction, philip k. dick |