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09 mai 2013

Notre vénérée chérie

littérature américaine,roman fantastique,robert marascoNotre vénérée chérie de Robert Marasco paru en 1993 chez Pocket.

C’est bientôt l’été, Marian ne supporte plus son appartement du Queens et la proximité imposée avec ses voisins. Elle arrive à convaincre son mari, Ben, professeur, de quitter la ville pour les deux mois d’été. Pour cela, elle a trouvé une petite annonce très alléchante : « Résidence d’été exceptionnelle. Tranquille, isolée. Parfaite pour une grande famille. Piscine, plage privée, embarcadère. Pour la saison. Très raisonnable pour personnes honorables ».

Marian est emballée, Ben beaucoup moins… Il essaye de refreiner sa femme qui est plutôt dépensière mais celle-ci parvient à le convaincre et tous deux ainsi que leur enfant David, 8 ans, partent visiter cette résidence. Sur place, le couple découvre un manoir effectivement exceptionnel si l’on oublie son grand état de délabrement.

En effet, la maison, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, ne semble plus entretenue depuis de nombreuses années. Les propriétaires sont un frère et une sœur, les Allardyce. Ce sont deux personnes d’un certain âge qui semblent plutôt excentriques au couple de citadins. Ils louent leur maison tous les deux ans environs pour une somme si modique que Ben se méfie immédiatement. Pour lui, il y a forcément un piège.

Mais la seule condition à la location de cette demeure, c’est d’apporter un plateau-repas dans ses appartements à leur mère très âgée trois fois par jour. D’après Mademoiselle Allardyce, leur mère est si timide que le couple ne la verra jamais lors de leur séjour. Si Ben hésite devant cette responsabilité, Marian, elle, est totalement emballée. Elle a eu un coup de cœur pour cette maison et n’a plus qu’une envie, c’est de poser ses bagages pour commencer à se l’approprier et tenter de lui redonner sa gloire d’antan.

Pour la chineuse qu’elle est, cette maison remplie de mobiliers dignes d’un musée est un émerveillement. Finalement, devant l’enthousiasme de son épouse, Ben accepte. Ils loueront la maison pour les deux mois d’été et inviteront la tante de Ben. Les premiers jours sont un enchantement, Ben et David profitent de la plage ; la tante, peintre amateur, installe son chevalet sur le domaine et Marian se lance dans le grand ménage, son occupation favorite.

Mais de façon insidieuse, ce bonheur se ternit. Ben se sent glisser vers la dépression, victime d’hallucinations ; la tante dépérie ; David manque par deux fois de mourir et Marian est de plus en plus obnubilée par la maison et par la vieille Madame Allardyce, qu’elle ne voit jamais mais dont elle devine la présence. Et puis la dégradation s’accélère tandis que la maison, elle, semble renaître de ses cendres…

Ce roman fantastique m’a beaucoup plu ! Il revisite le thème très classique de la maison maléfique et même si on découvre ce qui va arriver aux protagonistes, on se laisse prendre par l’intrigue diabolique.

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18:32 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature américaine, roman fantastique, robert marasco |