Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21 août 2015

Les Yeux plus grands que le ventre

Littérature brésilienne,roman historique,roman policier,Jô Soares Les Yeux plus grands que le ventre de Jô Soares paru en 2013 chez Les Deux Terres (existe aussi en poche).
 
À Rio de Janeiro dans les années 30, quatre femmes sont retrouvées assassinées et leurs corps nus ont été mis en scène d’une façon très caractéristique : chacune tient un instrument d’un quatuor à cordes et devant elles, les témoins remarquent une nappe avec un panier de pique-nique. Elles ont toutes étaient énucléées et un morceau de papier est enfoncé dans leur bouche. Ces quatre femmes s’avèrent avoir toute un point commun, elles sont toutes très grosses.
 
Branle-bas de combat au commissariat car ces femmes faisaient parties de la haute société, proche du régime fascisant en place. Le commissaire Mello Noronha doit répondre à ses supérieurs et résoudre cette étrange affaire très rapidement. Malheureusement, il est complètement perdu devant la bizarrerie de ces crimes. Ces femmes ont en effet été étouffées par des desserts dont chacune avait la recette froissée dans la bouche.
 
Intervient alors Tobias Esteves, un ex-policier portugais, qui se trouve être propriétaire de plusieurs pâtisseries portugaises au Brésil. Il met son talent au service de Noronha aidé peu après par une reporter intrépide. À eux trois, secondé par l’adjoint du commissaire, Calixto, un homme bien bâti mais plutôt trouillard, ils ne seront pas de trop pour résoudre ce mystère car bientôt, d’autres grosses femmes sont découvertes mortes dans Rio…
 
Ici l’intrigue policière est complètement anecdotique car dès le début, le lecteur connaît le tueur et ses motivations mais la galerie de personnages croqués par Soares vaut le détour ! L’histoire est loufoque de bout en bout et l’auteur donne sans vergogne dans l’humour noir. C’est un régal à lire ! Car oui, les meurtres sont atroces mais leur exagération les font tomber dans le comique et plusieurs réflexions des personnages ou certaines situations sont à éclater de rire.
 
Jô Soares est un auteur à découvrir. J’avais lu par le passé Élémentaire, ma chère Sarah où là aussi, l’intrigue policière est l’occasion pour l’auteur de développer son talent humoristique mais aussi de faire voyager le lecteur dans le temps car ses reconstitutions sont parfaites !
 
Vous voulez en lire un extrait ? 
lLittérature brésilienne,roman historique,roman policier,Jô Soares

06:49 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : llittérature brésilienne, roman historique, roman policier, jô soares |

07 mai 2015

Le Mystère de la Maison Aranda

littérature espagnole,roman policier,roman historique,Jerónimo TrístanteLe Mystère de la Maison Aranda de Jerónimo Trístante paru en 2009 chez Phébus (existe aussi en poche).
 
Victor Ros est un jeune sous-inspecteur à Madrid où il revient après un coup d’éclat qui lui a valu les honneurs de la presse et les félicitations de ses supérieurs. Malheureusement, son arrivée coïncide avec l’enterrement de son mentor, un homme qui est à l’origine de son choix de carrière.
 
Victor a déménagé enfant avec sa mère à Madrid. Le foyer est pauvre et Victor traine avec des voyous et débute comme pickpocket. Don Armando Martinez, un sergent de police remarque que ce jeune garçon, qui aime lire et dispose d’une intelligence et de capacités de déduction peu communes, ferait un très bon policier. Et c’est pour cela, que Victor et son collègue, l’inspecteur don Alfredo sont envoyé enquêter sur une affaire très étrange. Une jeune épouse a, dans une sorte de transe, tenté d’assassiner son époux, reproduisant un évènement qui a eu lieu il y a dix ans dans les mêmes circonstances, dans la même maison. Encore plus bizarre, une femme a tué son mari cinquante ans auparavant avec le même mode opératoire. Déconcertant et effrayant… La Maison Aranda serait-elle hantée ?
 
Pour Victor, ce sont des sornettes ! Il y a forcément une explication logique à cet évènement et il se fait fort de la démontrer. Mais le milieu dans lequel il intervient est un milieu très aisé, proche du pouvoir. Difficile pour lui, jeune inspecteur aux idées libérales d’obtenir des réponses à ses questions de la part de gens qui gardent tout pour eux par peur du scandale. Parallèlement à cela et à l’opposé pourrait-on dire, Victor enquête à ses heures perdues sur les meurtres de plusieurs prostituées. Il est choqué que leur sort n’intéresse pas les autorités mais lui-même ne s’investit dans cette affaire que parce que la prostituée qu’il fréquente lui a demandé d’intervenir. Les deux affaires sont complexes : d’un côté ce qu’une personne cherche à faire passer pour une possession chez des aristocrates à des fins inconnus et de l’autre, un tueur en série qui s’acharnent sur des femmes mise au banc de la société.
 
L’auteur décrit à merveille le Madrid de la fin du 19ème siècle ainsi que l’effervescence intellectuelle de cette époque. Par contre, j’ai trouvé que les personnages étaient trop tranchés et que, fatalement, les qualités du héros sonnent faux et ses méthodes pour résoudre l’enquête sont un peu trop en avance sur leur temps pour que l’ensemble n’apparaisse pas bancal.
 
De plus, Jerónimo Trístante a tendance à répéter les motivations de ses personnages. Par peur qu’on ait oublié les traits de caractères décrits vingt pages avant peut-être ? C’est assez pénible… Donc, globalement, je dirais que sur la base très classique d’un whodunit, l’auteur ne tente rien de nouveau et triture tellement ses intrigues pour arriver à leurs conclusions avec des rebondissements, je le concède, qu’il flirte avec les anachronismes.
 
Le roman policier est une horlogerie fine et là, on est vraiment dans un travail très grossier mais ça se laisse lire quand même !
 
Vous voulez en lire un extrait ?
littérature espagnole,roman policier,roman historique,Jerónimo Trístante

18 décembre 2013

Tortuga

littérature italienne,roman historique,Valerio EvangelistiTortuga de Valerio Evangelisti paru en 2011 chez Rivages (existe aussi en poche).

1685, dans la mer des Caraïbes, Rogério de Campos est maître d’équipage sur un navire de la marine espagnole lorsque celui-ci est attaqué par des flibustiers. Il est alors enrôlé de force sur le bateau de Laurens De Graaf en attendant d’être cédé à un autre flibustier, le capitaine de Grammont. Ces hommes munis de lettres de cachet pratiquant la piraterie au service de la Couronne de France. Mais la flibuste n’est plus acceptée par Louis XIV et l’île de la Tortue qui était leur repère, leur est désormais hostile par la présence d’un nouveau gouverneur.

C’est dans ce contexte que Rogério, un homme idéaliste et pieux mais au passé sombre et ancien jésuite, va découvrir une société certes démocratique puisque le capitaine est élu, le butin, s’il y en a, est partagé équitablement entre les marins et des règles régissent les rapports entre eux. Mais c’est avant tout une société ultra-violente où les actes de tortures, la barbarie sont courants et où la miséricorde n’a pas sa place. Confronté à cela, Rogério est dégoûté mais plonge dans cette vie poussé par la passion à sens unique qu’il voue à une belle esclave très convoitée tant par sa beauté que par sa valeur marchande.

littérature italienne,roman historique,Valerio Evangelisti
Howard Pyle, L’attaque du galion, 1905.

Sur une base historique où certains des protagonistes de ce roman ont véritablement existé, l’auteur écrit un très bon roman historique sur la descente aux enfers d’un homme au départ plutôt humaniste qui observe, révolté, les actes de ceux qui l’entoure, mais qui suit le mouvement pour atteindre son propre objectif : posséder enfin la si belle esclave, quitte à éliminer tous ceux qui le gêne dans son entreprise.

Loin de l’image romantico-comique du pirate que l’on voit notamment à Hollywood, ici on est dans un monde sans pitié, au-delà de ce que l’on peut imaginer en terme de cruauté, en présence d’hommes qui ont renoncé à toute son humanité pour satisfaire leurs vices les plus infâmes. En suivant ce chemin, Valerio Evangelisti écrit un roman qui doit, finalement, coller à la réalité de cette époque.

Grâce à son écriture ainsi qu’à son intrigue, il permet au lecteur d’en appréhender toutes les nuances, mêmes les plus horribles.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature italienne,roman historique,valerio evangelisti

09:35 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature italienne, roman historique, valerio evangelisti |

08 octobre 2013

La Religion

littérature britannique,roman historique,Tim WillocksLa Religion de Tim Willocks paru en 2009 chez Sonatine (aussi disponible en poche).

Les chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, que l’on connaît aussi sous le nom des Hospitaliers ou de la Religion, se sont installés à Malte après la prise de Rhodes par le Sultan Soliman le Magnifique en 1522. Mais en mai 1565, Soliman décide de chasser les Hospitaliers installés à Malte pour implanter une tête de pont vers le reste de la Méditerranée.

À Malte, le Grand Maître de l’ordre va demander l’aide d’un homme particulier, un marchand d’armes, mercenaire, trafiquant, qui est un ancien devshirmé, un enfant chrétien qui sera élevé dans la religion musulmane et deviendra janissaire. Mais Matthias Tannhauser n’a aucun goût pour le sacrifice et a arrêté de guerroyer pour se consacrer aux affaires.

Pour le convaincre, le Grand Maître intrigue et le fait rencontrer Carla La Penautier, une comtesse française originaire de Malte qui se trouve comme Tannhauser en Sicile. Cette femme a fait le trajet des environs de Bordeaux jusqu’à Messine accompagnée de sa dame de compagnie, une espagnole aux talents de divination nommée Amparo. Les deux femmes ont risqué leur vie pour retrouver son fils à Malte qu’elle a eu douze ans plus tôt hors mariage ce qui l'a conduit à être reniée par sa famille.

Tombant sous le charme des deux femmes, chacune unique et séduisante à leur façon et admirant leur courage, Tannhauser décide de les aider accompagné de son meilleur ami Boris, un Anglais truculent qui ne vit que pour l’excitation de la guerre. La route de Tannhauser et Carla va croiser celle d’un inquisiteur qui complote pour que l’ordre des Hospitaliers fasse allégeance au Pape.

Arrivé à Malte, les chevaliers et les habitants se préparent à subir un siège qui, en cas de défaite, leur sera fatal car le Grand Maître n’acceptera aucune reddition. Le siège de Malte débute, un siège qui sera long, coûteux en vie humaine quel que soit le camp.

littérature britannique,roman historique,Tim Willocks
Charles-Philippe Larivière, Levée du siège de Malte assiégé par le général Ottoman Mustapha, en septembre 1565, 19ème siècle.

Ce roman historique est particulièrement bien documenté et fait vivre au lecteur toute l’horreur de ce siège horriblement long. L’auteur n’en néglige aucun détail même les plus cauchemardesques. Le fanatisme religieux des deux camps en présence, les intrigues qui écrasent les personnes et le peu de prix de la vie humaine rendent cette lecture éprouvante par son réalisme exacerbé.

Tout sonne juste dans ce roman que l’on achève avec un sentiment de tristesse et de soulagement tant les épreuves que subissent les personnages sont bouleversantes.

Ce roman est le premier volume d’une trilogie dont le héros est Matthias Tannhauser. Le deuxième volume sorti en 2010 et pas encore traduit se passe à Paris lors de la Saint Barthélemy… Encore des fanatiques et des massacres… Il va falloir que je me prépare psychologiquement à cette lecture !

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman historique,Tim Willocks

12:45 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature britannique, roman historique, tim willocks |

13 juin 2013

Les Portes de l’interdit

Littérature britannique,roman fantastique,roman historique,F.R. TallisLes Portes de l’interdit de F.R. Tallis paru en 2013 chez 10/18 « Grands détectives ».

Dans les années 1870, Paul Clément est un médecin qui, à la suite de son mentor, Guillaume Duchenne de Boulogne, s’intéresse tout particulièrement à l’utilisation de batterie électrique à des fins thérapeutiques, notamment dans le cas d’un arrêt cardiaque. Avant de mourir, Duchenne lui confie qu’une femme qu’il a ainsi réanimée lui a fait part d’une expérience étrange, elle serait sortie de son corps, aurait vu un tunnel de lumière blanche et connu une grande paix de l’esprit.

Alors qu’il travaille pour Charcot à la Salpêtrière, Paul Clément rentre en contact avec un confrère. Tous deux expérimentent la réanimation électriques sur de nombreux patients dont certains leur raconte la même expérience de ce que l’on appellera plus tard une Expérience de Mort Imminente. Paul Clément décide bientôt de découvrir par lui-même ce que ses patients rapportent. Mais le processus se passe très mal, Paul Clément se retrouve en Enfer et enfin réanimé, il se rend compte qu’il n’est pas revenu seul…
Littérature britannique,roman fantastique,roman historique,F.R. Tallis
Charles Méryon, Le Stryge de Notre-Dame-de-Paris qui se trouve au cœur du roman (1853).

Son comportement change peu à peu et des pulsions malsaines s’emparent de lui. Désespéré, Paul Clément envisage de se suicider quand un ami, carillonneur à l’église Saint-Sulpice, lui propose de rencontrer un prêtre qui pourra pratiquer un exorcisme. Mais l’entreprise sera très dangereuse pour tous les participants.

J’ai été subjuguée par ce roman fantastique où l’auteur emmène le lecteur avec beaucoup d’érudition dans le monde médical de la deuxième moitié du 19ème siècle. On suit le personnage principal, un homme de sciences qui cherche à faire des avancées dans son domaine qui est subtilement perverti par le Mal et qui n’aura de cesse ensuite de rattraper les dommages qu’il a causé à son entourage.

Ce roman serait le début d’un cycle fantastique de l’auteur que je vais suivre attentivement car il contient tout ce qui me plait dans un roman de ce genre.

Vous voulez en lire un extrait ?
Littérature britannique,roman fantastique,roman historique,F.R. Tallis

19:56 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman fantastique, roman historique, f.r. tallis |

27 avril 2013

La Mort étrange du major Bagshot

littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuartLa Mort étrange du major Bagshot de Julia Stuart paru en 2012 chez City Éditions.

À Londres à la fin du 19ème siècle, la Princesse Alexandrina, fille du Maharadjah de Brindor et d’une aristocrate anglaise, est effondrée par la mort de son père. Celui-ci, décédé dans des circonstances scabreuses, a laissé derrière lui une montagne de dettes et, ce faisant, le fiancé de la princesse a fui, la laissant seule avec sa camériste, Pooki, dans une grande maison vidée de ses domestiques, d’une partie de ses tableaux et de son mobilier.

Alexandrine, surnommée "Mink" (vison en anglais) car elle avait l’habitude de dormir sur les fourrures de sa mère quand elle était enfant, est obligée de vendre la maison et, dans sa grande bonté, la reine Victoria, qui a spolié les richesses du royaume de son père avant de l’exiler en Angleterre, lui accorde la permission de résider au Hampton Court Palace, un palais royal qu’aucun membre de la famille régnante n’occupe depuis longtemps, ouvert au public et qui permet de loger quelques personnes, surtout des veuves sans le sou mais aristocrates.

littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuart
Une carte postale ancienne du labyrinthe de Hampton Court Palace qui apparait dans le roman.

Malgré la réputation du palais qui serait soi-disant hanté, Alexandrine et sa bonne indienne Pooki emménagent. Là, elles rencontrent les divers résidents et, parmi eux, figure le major Bagshot, un homme grossier, très entreprenant avec la gente féminine, détesté de tout le monde.

Le major meurt peu de temps après d’un empoisonnement à l’arsenic. Pour Mink, c’est une catastrophe car les soupçons se portent immédiatement sur Pooki qui a cuisiné une tourte aux pigeons dont l’homme s’est goinfré peu de temps avant sa mort. Ayant perdu sa mère enfant, ainsi que sa petite-sœur qui n’a pas eu le temps de vivre plus d’un jour, Alexandrina refuse de perdre le dernier membre de sa famille, Pooki. La princesse va se transformer en détective amateur pour résoudre cette énigme : qui a tué le major Bagshot ?

Voici un roman délicieux et loufoque avec une héroïne aussi sarcastique qu’attachante. La petite communauté du Hampton Court Palace est rendue de façon très vivante par l’auteur qui a également soigné son style pour le faire coller à l’époque.

L’univers de cette auteur anglaise m’a tellement plu que je vais acheter sans tarder son premier roman qui a eu des critiques dithyrambiques dans la presse anglo-saxonne et je souhaite que ce ne soit pas la première et la dernière fois que Julia Stuart nous contera les aventures de la princesse Alexandrina et de Pooki car en laissant une fin ouverte, elle m’a fait espérer une suite !

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman historique,roman policier,julia stuart

22:47 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature britannique, roman historique, roman policier, julia stuart |

25 mars 2013

La Dame en noir

littérature britannique,roman fantastique,roman historique,cinéma,Susan HillLa Dame en noir de Susan Hill paru en 2012 chez L’Archipel.

En ce début de 19ème siècle, Arthur Kipps est envoyé de Londres dans un petit village situé entre mer et marais. Arthur est un jeune notaire et il est chargé de récupérer des papiers dans le manoir d’Alice Drablow pour la succession.

Dans le petit village, tout le monde se comporte bizarrement quand il explique le but de sa venue mais il ne découvre vraiment pourquoi qu'après ses rencontres avec une mystérieuse dame en noir et après avoir séjourné quelque temps dans ce manoir. Arthur ne croit pas aux fantômes mais sa confrontation dans ce manoir aussi isolé que lugubre le fera changer d’avis.

Un roman fantastique à l’atmosphère « gothique » à souhait, peu effrayant pour une vieille routarde du roman fantastique comme moi, mais qui rend hommage aux romans de ce genre écrit au 19ème siècle.

Ici, pas de gore mais du mystère, des descriptions des lieux qui font que le lecteur suit totalement le récit à la première personne d’Arthur Kipps. Avec, en point d’orgue un fin parfaite pour ce type de récit.

Vous voulez en lire un extrait ?
littérature britannique,roman fantastique,roman historique,cinéma,Susan Hill
Le film adapté de ce roman par James Watkins en 2012 avec Daniel Radcliffe (ex-Harry Potter) dans le premier rôle est pas mal mais use et abuse des grosses ficelles pour faire sursauter le spectateur ! À noter que l’intrigue du film est différente de celle du roman et j’ai une préférence pour celle du roman.

Voici la bande-annonce de ce film :